Programmes éducation musicale
ÉCOLE MATERNELLE
INTRODUCTION
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3.5 La sensibilité, l'imagination, la création
Chez le jeune enfant, la sensibilité et la compréhension, l'imagination
et l'intelligence rationnelle restent encore intimement liées. Elles
ne se distinguent que progressivement. À l'âge où l'intelligence
sensible joue un rôle central, les activités de création
et les pratiques artistiques doivent être particulièrement développées.
Elles ne sont pas seulement des moyens d'expression et de découverte,
elles ouvrent des voies pour s'approprier les connaissances, explorer de nouveaux
rapports avec les autres et avec le monde.
L'école maternelle encourage et développe les langages d'expression
qui mobilisent le corps, le regard et le geste. L'enseignant installe les conditions
propices à des expériences à la fois ludiques et fonctionnelles
et à des réalisations concrètes. L'enfant doit pouvoir
chercher, inventer, transformer, exprimer, éprouver le plaisir de la
création. Dans les réalisations, une part importante est laissée
à la spontanéité et à l'imagination. Les échanges
oraux autour des démarches et réalisations, qui sont valorisées,
permettent la mise en mot de l'expérience et aident à établir
les relations entre les sensations éprouvées et les effets produits.
Pour aider l'enfant à progresser dans son expression et à préciser
ses intentions, l'école maternelle doit aussi lui proposer des situations
qui le conduisent progressivement à l'acquisition de savoir-faire. Il
peut ainsi découvrir et s'approprier de nouvelles manières de
procéder, des moyens techniques qui élargissent sa manière
personnelle de faire. Il peut réinvestir les techniques qu'il met au
service de ses tentatives et de son projet. En construisant des réponses
diversifiées, il apprend à affiner son regard et son jugement.
L'école maternelle offre un milieu ouvert à des démarches
artistiques et à des références culturelles. Elles ne sont
pas données comme modèles à atteindre ou à admirer.
Elles permettent l'ouverture à des sensibilités différentes
et posent les bases d'une culture commune. Guidé par le maître,
l'enfant découvre les liens entre les inventions des artistes et les
propositions des élèves.
Grâce à des actions spécifiques organisées dans le
cadre du projet d'école, éventuellement soutenues par des projets
artistiques et culturels (PAC), les enfants sont amenés à explorer
des univers artistiques variés, notamment ceux du théâtre
ou de la danse.
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LE LANGAGE AU CŒUR DES APPRENTISSAGES
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4.4 Prendre conscience des réalités sonores de la langue
Le système d'écriture alphabétique se fonde essentiellement
sur la relation entre unités distinctives du langage oral (phonèmes)
et unités graphiques (graphèmes). L'une des difficultés
de l'apprentissage de la lecture réside dans le fait que les constituants
phonétiques du langage sont difficilement perceptibles pour le jeune
enfant. En effet, celui-ci traite les énoncés qui lui sont adressés
pour en comprendre la signification et non pour en analyser les constituants.
Il convient donc de lui permettre d'entendre autrement les paroles qu'il écoute
ou qu'il prononce en apprenant à centrer son attention sur les aspects
formels du message. On sait que la poésie joue avec les constituants
formels, rythmes et sonorités, autant qu'avec les significations. C'est
par cette voie que l'on peut introduire les jeunes enfants à une relation
nouvelle au langage : comptines, jeux chantés, chansons, poésies,
"virelangues" sont autant d'occasions d'attirer l'attention sur les
unités distinctives de la langue.
La syllabe est un point d'appui important pour accéder aux unités
sonores du langage. Retrouver les syllabes constitutives d'un énoncé
est le premier pas vers la prise de conscience des phonèmes de la langue.
On prendra garde au fait qu'il s'agit de syllabes orales et que, selon les régions,
les découpages syllabiques des énoncés sont différents
(il suffit de se tenir à un même type de découpage). L'un
des moyens les plus simples de faire sentir la réalité des syllabes
consiste à rythmer les énoncés, en frappant dans les mains
par exemple. Cela se fait naturellement dans une chanson et peut se faire très
facilement dans des comptines ou des poèmes. On peut aller plus loin
en instaurant des jeux visant à allonger un mot d'une syllabe, à
le diminuer, à inverser les syllabes ou à trouver des enchaînements
de la dernière syllabe d'un mot à la première du mot suivant...
Ces jeux peuvent tout aussi bien se faire avec des syllabes non signifiantes
dans la mesure où il s'agit précisément de détourner
l'attention de la signification.
Dans un deuxième temps, essentiellement à partir de cinq ans,
on invite les enfants à découvrir que la langue comporte des syllabes
semblables. Là encore tous les systèmes d'assonances peuvent être
explorés (rimes en fin de mot dans les poésies et les chansons,
assonances en début de mot...). Les jeux consistent à trouver
des mots rimant avec un autre, à prolonger des structures poétiques
simples, à transformer des mots en jouant sur des substitutions de syllabes,
sur l'introduction de syllabes supplémentaires ("javanais"),
etc. C'est en jouant de cette manière que l'on découvre que l'on
peut casser les syllabes elles-mêmes et, en définitive, comparer
des mots qui ne diffèrent que d'un phonème. On ne s'engagera cependant
pas dans des exercices d'épellation phonétique trop difficiles
à réaliser pour des enfants qui ne savent pas encore lire.
D'une manière générale, toutes ces activités doivent
être courtes mais fréquentes et s'inscrire dans des jeux aux règles
claires ou encore dans des moments centrés sur les activités artistiques.
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7.1 Éducation de l'oreille aux réalités phonologiques
et accentuelles
L'élève est systématiquement habitué à écouter
les sonorités spécifiques de la langue étudiée,
à en reconnaître, reproduire et produire les rythmes, phonèmes
et intonations.
Il est en particulier sensibilisé aux phonèmes inconnus dans la
langue française, à des traits linguistiques non pertinents en
français comme la durée dans la réalisation des voyelles,
la succession des syllabes accentuées ou non accentuées, les rythmes...
Les activités les mieux adaptées à cet apprentissage sont
:
- la mémorisation d'énoncés, de chants et de comptines
;
- l'imitation de rythmes différents en accompagnant les phrases entendues
ou reproduites au tambourin ;
- les jeux sur les sonorités de la langue.
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LA SENSIBILITÉ, L'IMAGINATION, LA CRÉATION
Le domaine "La sensibilité, l'imagination, la création"
s'appuie sur deux ensembles de pratiques artistiques mettant en jeu des sollicitations
sensorielles complémentaires : visuelles et tactiles pour "le regard
et le geste", auditives et vocales pour "l'écoute et la voix".
Les domaines "Arts visuels" et "Éducation musicale"
leur font suite à l'école élémentaire.
Le jeune enfant agit avec son corps et expérimente, en les vivant, les
rapports sensibles qu'il entretient avec les choses et avec le monde. L'approche
sensible est un moyen d'apprendre qui ne se distingue que progressivement de
l'approche rationnelle, à mesure que l'enfant apprend à mieux
différencier un sentiment, une impression, un argument. Les activités
artistiques entretiennent de nombreux liens avec d'autres domaines d'apprentissage
qu'elles permettent de compléter ou de prolonger. Elles ne sont pas seulement
des moyens d'expression et de découverte. Elles ouvrent des voies pour
s'approprier des connaissances.
À mesure qu'il maîtrise mieux ses gestes, sa voix et son corps,
le choix de matériaux, quelques rudiments techniques, l'enfant découvre
en lui de nouvelles possibilités d'observation, d'expression, d'imagination.
Les apports de l'enseignant ménagent l'ouverture au dialogue, à
la comparaison, permettent l'appropriation de savoir-faire et favorisent les
projets.
L'école maternelle propose une première sensibilisation artistique.
La rencontre avec les œuvres et les artistes nourrit la curiosité
de l'enfant et sa capacité à s'émerveiller. Elle lui apporte
des repères. L'enseignant l'encourage à exprimer ses réactions
face aux productions. Il l'incite à trouver des liens entre les inventions,
les solutions des créateurs et ses propres tentatives. Il se familiarise
avec des œuvres qu'on lui fait découvrir dans des contextes différents.
Il en perçoit des aspects divers et en distingue certaines particularités.
Il acquiert ainsi un début de culture visuelle et musicale.
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La voix et l'écoute
OBJECTIFS
La voix et l'écoute participent à la fois des activités
corporelles et du langage. Très tôt, elles apportent à l'enfant
des moyens de communication et d'expression de soi. De plus, les capacités
auditives et vocales gardent chez le jeune enfant un extrême plasticité.
Aussi, à l'école maternelle, les activités d'éducation
musicale visent-elles à constituer prioritairement la voix et l'écoute
comme instruments de l'intelligence sensible.
Il s'agit d'abord de reconnaître les capacités de l'enfant face
au monde sonore, de les préserver et de les enrichir. Il s'agit, dans
le même temps, de nourrir et faire vivre son imaginaire musical personnel
comme source de plaisir au travers de démarches d'appropriation, d'invention
et de confrontation à la diversité des univers musicaux.
Les activités à mobiliser pour répondre à ces deux
visées sont essentiellement corporelles. Elles impliquent en permanence
l'audition, la voix, le mouvement et le geste.
Chaque séquence est organisée en faisant alterner l'écoute,
la production imitative, les reprises, les transformations et les inventions.
C'est dans ce cadre d'appropriation active que l'enfant, par ses découvertes
successives, commence à s'approprier des univers musicaux diversifiés.
Ces activités apportent aussi une contribution forte à des apprentissages
transversaux. La langue française ou les autres langues rencontrées
dans l'école (voir le domaine "Le langage au cœur des apprentissages",
§ 4.4 et 7.1) offrent les matériaux de nombreux jeux vocaux dans
lesquels le travail du rythme, de l'accentuation, de la prosodie, de l'articulation
conduit à une première conscience de la complexité des
caractéristiques sonores du langage. Mémoire auditive, formes
variées d'attention, rapports vécus au temps et à l'espace
sont toujours également présents au cœur des activités
conduites. Enfin par le chant l'enfant éprouve concrètement son
sentiment d'appartenance au groupe, comprend les exigences d'une production
commune et expérimente son autonomie par les rôles différenciés
qu'il assume dans une organisation d'ensemble.
Les activités, pour la clarté de l'exposition, sont présentées
sous trois rubriques : activités vocales, activités d'écoute,
activités avec des instruments. Les activités dansées,
bien qu'à la croisée de l'éducation artistique et de l'éducation
corporelle, font traditionnellement l'objet d'une présentation dans le
domaine "Agir et s'exprimer avec son corps".
PROGRAMME
1 - Activités vocales
1.1 Acquisition d'un répertoire de comptines et de chansons
Le répertoire est enrichi, année après année. Il comporte des chansons en français, en langue régionale ou en langue étrangère. Il est issu de la tradition orale enfantine mais fait aussi appel aux propositions d'auteurs contemporains.
L'enseignant privilégie les chants à phrases musicales courtes, à structure simple, d'étendue restreinte, évitant de trop grandes difficultés mélodiques et rythmiques. Jeux de doigts et jeux de nourrice sont abondamment utilisés avec les plus petits.
L'apprentissage et la mémorisation se font selon des procédures que précise le document d'application. Elles supposent un travail de reprise quotidien. L'enfant chante dans le cadre de séances dirigées, mais aussi pour le plaisir partagé, en accompagnement d'autres activités comme pour ponctuer le déroulement de la journée.
1.2 Jeux vocaux
Jouer avec sa voix permet de découvrir la richesse de ses possibilités et de construire les bases de la future voix d'adulte parlée et chantée en évitant qu'elle ne se réduise trop rapidement à des usages courants et restreints. L'exploration ludique de la voix combinée à des jeux corporels en actualise toutes les possibilités expressives et est l'occasion de premières écoutes comparatives.
Ils peuvent porter sur :
- des bruits, cris, éléments sonores d'environnements de la vie quotidienne, qu'on imitera ou transformera ;
- des éléments musicaux enregistrés, dont ceux utilisés dans les évolutions et jeux dansés ;
- les matériaux parlés et chantés de poèmes, comptines, "formulettes", chansons issus de différentes cultures.
Un texte parlé, récité, chanté poésie, chanson ou comptine prend vie s'il est rythmé, si les mots, les phrases ont été explorés par des jeux sonores, des essais de respirations et des placements variés dans l'espace. Il se mémorise ainsi plus facilement, surtout en y ajoutant gestes et mimiques d'accompagnement.
1.3 Invention de chants et productions vocales
Il s'agit de nourrir par un travail de création des projets d'expression plus spécifiques, plus ambitieux (sonorisation d'albums, de bandes dessinées, de poèmes, activités dramatisées multiples...).
À l'école maternelle, la chorale reprend et amplifie dans le cadre de l'école le travail de chaque classe. Elle crée des interactions entre enfants d'âges différents et place chacun en situation de représentation. Ce sont autant de facteurs qui fortifient les capacités et le plaisir de chanter ensemble. C'est aussi l'occasion, pour les enseignants, de construire des projets collectifs avec, éventuellement, le concours de partenaires. Il conviendra toutefois de ne pas annuler ces bénéfices par la réunion d'un trop grand nombre d'élèves.
2 - Activités d'écoute
Les activités d'écoute visent prioritairement à développer la sensibilité, la discrimination et la mémoire auditives. Elles concernent l'écoute intérieure comme l'imaginaire sonore. Elles posent également les bases des premières références culturelles.
La mise en œuvre pédagogique s'organise autour de deux pôles :
- les temps d'écoute répétés et intégrés à toute séance dirigée qui articule dans des alternances et combinaisons variées : écouter, chanter, jouer, reproduire, évoluer, inventer, etc. (ces divers moments, indispensables à toute progression des réalisations, doivent être mis en œuvre dans chaque séquence) ;
- les temps d'écoute correspondant à des événements plus émotionnels et esthétiques : écoute pour le plaisir et non précisément finalisée (suite du conte, retour au calme, ponctuation entre activités) ; écoute en concerts, rencontres, spectacles, découverte de musiques nouvelles.
Au travers de l'éventail de ces moments très régulièrement offerts, l'enfant mémorise des formes sonores, des segments particuliers, isole des sons, les compare, les reproduit, les identifie. Il commence par percevoir les contrastes forts, puis progressivement distingue des écarts moins marqués ; il découvre que les silences ont une valeur musicale. Ces divers éléments sont souvent repris pour être mémorisés.
- Au travers des variantes de timbre et d'intensité d'abord, de durée et de hauteur ensuite, l'enfant apprend progressivement à caractériser ces éléments de base par la comparaison et, souvent, par l'imitation vocale ou gestuelle. Il acquiert avec ces notions vécues un lexique simple mais précis ou des formules imagées qui lui permettent de désigner, avec des qualificatifs de plus en plus nuancés, les caractéristiques d'un extrait. L'enseignant conduit la classe à effectuer des rapprochements, des comparaisons ; il justifie les reprises d'écoute, donne des explications brèves en réponse au questionnement de l'enfant.
En fin de scolarité maternelle, des activités de codage, parfois appuyées sur un répertoire de signes gestuels, prolongent certains moments d'écoute sélective.
Les activités d'écoute portent sur :
- l'écoute du monde sonore : l'enfant découvre des environnements sonores variés en situation ou enregistrés ("paysages sonores", bruitages) ; il s'essaie à localiser les sources sonores, fait des hypothèses sur leurs causes, sur les objets, les voix, les matériaux et les gestes qui peuvent les produire ;
- l'écoute des productions de la classe ou d'autres classes : l'enfant est soit auditeur en direct, soit auditeur d'enregistrements (émissions vocales, textes dits et chantés, percussions corporelles, usage d'instruments et d'objets sonores) ;
- l'écoute d'extraits d'œuvres musicales d'origines les plus variées possible (époques, styles, genres, pays, cultures) ;
- l'écoute, chaque fois que c'est possible, de musique vivante : musiciens invités à l'école, concerts, prestations d'élèves d'école élémentaire, de collège ...
L'enseignant accueille d'abord toutes les réactions que l'enfant mobilise en situation d'écoute. Les premières sont des réactions corporelles rythmiques pendant l'audition, irrépressibles et indispensables chez les plus jeunes. Les déplacements et l'imitation (parlée, jouée ou chantée) sont ensuite utilisés.
L'expression verbale spontanée, puis rapidement dialoguée avec le maître, fait prendre conscience de la diversité des impressions personnelles, mais aussi parallèlement de la prégnance de certains éléments, à terme repérés par tous. Sans censure de ses réponses corporelles, guidé de façon répétée et progressive, l'enfant découvre ainsi les composantes rythmiques (pulsation, tempo, cellules courtes...) et apprend à les manier. Il repère des phrases musicales, les couplets et les refrains, certains des instruments utilisés. La réalisation de chorégraphies reste une activité doublement privilégiée : elle sollicite de façon corporellement intégrée les différents niveaux d'écoute, elle permet d'expérimenter en même temps les bases d'un langage corporel.
Tous ces éléments musicaux agis, vécus, repérés, identifiés et réincorporés peuvent, dès lors, mieux nourrir les activités d'expression, de symbolisation et de création, tout comme les capacités à comprendre des univers musicaux nouveaux. 3 - Activités avec des instruments
Elles sont directement liées à l'évolution des possibilités gestuelles de l'enfant et, surtout, au plaisir de la découverte de sources sonores les plus variées. On peut orienter ces activités dans de multiples directions :
- recherche exploratoire des possibilités sonores d'objets variés et de percussions corporelles ;
- expérimentation de gestes en vue de produire ou reproduire des sons, créer des séquences originales ;
- utilisation comparée d'instruments simples en vue de la recherche d'effets particuliers, élaboration de "familles" d'instruments à partir des effets constatés ;
- traduction en gestes instrumentaux de réactions corporelles spontanées, puis élaborées ;
- reproduction et invention (notamment dans le domaine rythmique) ;
- combinaison progressive des percussions corporelles et instrumentales avec les comptines parlées, les jeux chantés, les évolutions et les chants.
Ces activités développent les capacités d'écoute et d'attention, apprennent à mieux maîtriser la pulsation, le rythme, les nuances, et enrichissent les possibilités d'interprétation et d'invention. L'enfant élargit ainsi ses réactions personnelles à l'écoute de musiques variées, et commence à tenir des rôles alternés dans une situation de groupe.
Compétences devant être acquises à la fin de l'école maternelle
- Avoir mémorisé un répertoire varié de comptines et de chansons ;
- interpréter avec des variantes expressives un chant, une comptine, en petit groupe ;
- jouer de sa voix pour explorer des variantes de timbre, d'intensité, de hauteur, de nuance ;
- marquer la pulsation corporellement ou à l'aide d'un objet sonore, jouer sur le tempo en situation d'imitation ;
- repérer et reproduire des formules rythmiques simples corporellement ou avec des instruments ;
- coordonner un texte parlé ou chanté et un accompagnement corporel ou instrumental ;
- tenir sa place dans des activités collectives et intervenir très brièvement en soliste ;
- écouter un extrait musical ou une production, puis s'exprimer et dialoguer avec les autres pour donner ses impressions ;
- utiliser quelques moyens graphiques simples pour représenter et coder le déroulement d'une phrase musicale ;
- utiliser le corps et l'espace de façon variée et originale en fonction des caractéristiques temporelles et musicales des supports utilisés ;
- faire des propositions lors des phases de création et d'invention, avec son corps, sa voix ou des objets sonores.