Dans le 2nd degré :
Le dossier de présentation de projet et de demande de subvention 2009-2010 sera bientôt disponible en ligne sur cette page.
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ECLOR [Education, Culture, Lorraine]
Plus
que de simples intervenants : des partenaires
La première caractéristique de l'éducation artistique
est l'ouverture de l'école aux professionnels de l'art : les projets se
construisent avec des personnes qui deviennent partenaires dans
l'acte éducatif, de sorte que la spécificité des deux fonctions s'exprime
de manière complémentaire. Les actions sont préparées, conduites et évaluées
en collaboration à la fois par un enseignant et un artiste ou, mieux encore,
par une équipe éducative et une équipe artistique.
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L'art
contemporain au contact des enfants : une exigence de compétence
Il est normal de choisir , tant pour enseigner que
pour transmettre le goût de l'art des professionnels qualifiés.
Ainsi, les artistes choisis doivent être des créateurs reconnus, conformément
aux textes, par le Ministère de la Culture et de la Communication. Le
même souci de compétence conduit à demander aux enseignants qui s'engagent
dans ces projets de suivre les formations spécifiques proposées par la
D.A.A.C.
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L'ouverture
à la vie culturelle et la fréquentation des spectacles
La pratique ne suffit pas : l'activité en partenariat
s'accompagne d'un programme de sorties. Trois spectacles, ou visites de
manifestations culturelles sont un minimum nécessaire pour donner à un
projet sa crédibilité. Bien souvent, c'est un abonnement complet qui est
souscrit, non seulement par les élèves directement concernés par l'action,
mais également par une ou plusieurs classes de l'établissement. Ainsi,
le lien entre l'action culturelle à l'école et la diffusion se tisse peu
à peu, solidement appuyé sur de petits groupes de connaisseurs devenus
ambassadeurs de l'art.
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L'éducation
réclame des projets suivis et durables
Les projets n'ont d'effet sur les élèves que s'ils
sont suffisamment conséquents : en dessous de 20 heures, un projet devient
trop ponctuel. L'action se déroule sur l'année, si possible, avec la même
régularité hebdomadaire que les enseignements. La continuité entre le
temps scolaire et le temps péri et extra scolaire est un but à atteindre.
Le fait de programmer un suivi sur plusieurs années s'avère particulièrement
bénéfique et engage les responsables à mettre en œuvre les moyens d'une
telle continuité.
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L'objectif
: l'acquisition d'un langage culturel
Ces actions sont tournées en premier lieu vers l'acquisition
des langages culturels et le contact avec les œuvres. Il ne s'agit pas
de former des artistes mais d'éduquer la sensibilité, aiguiser le regard
et le sens critique, l'aptitude au jugement personnel, la curiosité, l'autonomie.
La finalisation par une présentation en fin de travail est toujours agréable
et motivante, mais cet aspect du projet ne doit jamais prendre le pas
sur les autres. D'une manière générale, les activités dont l'objectif
premier est d'occuper les enfants ou les jeunes, pour respectables et
nécessaires qu'elles soient dans le champ social, ne relèvent pas de l'éducation
artistique et il convient ici de faire jouer les complémentarités de missions
entre les institutions et les services : c'est le but des contrats éducatifs
locaux.
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Une
cohérence dans l'établissement et un lien avec la collectivité
C'est une politique culturelle d'ensemble qui se
construit au niveau académique et se décline à tous les niveaux. Ainsi,
la priorité est donnée à tous ceux qui, citadins ou ruraux, ont moins
de chances, par leur isolement ou leur situation sociale, de bénéficier
d'une bonne diffusion culturelle. Les actions doivent être concertées
: faire partie des projets d'établissements, de bassin, de zones ou de
circonscription. Elles doivent s'insérer dans une volonté de développement
local, servant d'appui aux initiatives des collectivités territoriales
: la priorité sera donnée aux projets qui se situent dans les communes
ou groupes de communes qui ont manifesté la volonté d'un développement
de l'éducation artistique laissant espérer la mise en place d'une convention
entre Etat et collectivités (CEL, PTEA…)
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Les dispositifs sont nombreux et leur appellation n'a que peu d'importance : l'essentiel réside dans le respect des principes et la qualité pédagogique, artistique des projets.
L'Atelier Artistique
Projet construit pour durer, l'atelier réunit des élèves sous la responsabilité d'un enseignant volontaire et formé (ou d'une équipe), d'un artiste reconnu par la D.R.A.C. qui ont conçu ensemble un projet pour l'année. Les séances, généralement hebdomadaires sont toujours assorties de visites de spectacles, d'expositions. Des temps forts sur une ou deux journées pleines sont généralement prévues, par exemple sur des week-end. L'ambiance, même si elle varie en fonction des personnes qui les animent, modifie considérablement les rapports entre les adultes et les jeunes, permettant à la confiance de s'établir, à la responsabilité de s'exercer, aux dialogues de s'approfondir. Bien que l'objectif principal soit résolument artistique, les effets de remédiation indirecte s'y multiplient. A l'origine centrés sur un art, les ateliers tendent à devenir pluridisciplinaires. Les partenaires sollicités peuvent donc être choisis et se succéder ou se compléter au cours de l'année, à condition de ne pas tomber dans la dispersion. Les Ateliers Artistiques sont bâtis sur la règle du volontariat : ouverts aux élèves de toutes les classes, répartis sur l'ensemble de l'année, à raison de deux à trois heures consécutives hebdomadaires : une durée totale de 70 heures constitue une moyenne. Le rectorat fournit les moyens horaires des enseignants engagés dans le projet. La rétribution de l'artiste est assurée soit par le rectorat, soit par la D.R.A.C.. Les autres frais de fonctionnement sont répartis entre les collectivités (Conseil Général, Conseil Régional, Ville) et l'établissement. Sachant que le partenaire culturel, lui, sera rémunéré sur la base forfaitaire de 50 heures qu'il devra s'engager à assurer sur l'année (régulièrement, temps forts, stages etc.)
Dans les collèges, les lycées et les lycées professionnels
Les Ateliers Artistiques sont bâtis sur la règle du volontariat : ouverts aux élèves de toutes les classes, répartis sur l'ensemble de l'année, à raison de deux à trois heures hebdomadaires : une durée totale de 70 heures constitue une moyenne. Ils vont souvent se tenir après les heures de classe, ou encore lors de journées non occupées habituellement par les cours. Les projets faisant appel à plusieurs disciplines artistiques sont vivement encouragés. Le rectorat fournit les moyens horaires des enseignants engagés dans le projet. La rétribution de l'artiste est assurée pour moitié par le rectorat, pour moitié par la DRAC. Les autres frais de fonctionnement sont répartis entre les collectivités (Conseil Général, Conseil Régional, Ville) et l'établissement.
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Les Classes à Projet Artistique et Culturel
Une équipe d'enseignants construit un projet de classe en partenariat avec un artiste indépendant, ou un professionnel de la culture, ou une structure culturelle (théâtre, musée, centre d'art etc.) Ce projet s'appuiera sur la rencontre avec la création, les œuvres, d'où découlera un objectif, un thème qui déterminera le moment de pratique partenariale : le tout permettant un rayonnement nécessaire dans les programmes scolaires. Tous les élèves d'une même classe sont alors concernés, et nous tendrons à une sensibilisation à l'art et la culture par ce biais. Cette démarche de projet devra laisser à tous une " trace " pouvant être présentée de façon très diverse à un public (cette production peut alors avoir un caractère succinct, mais obligatoire). Pour le partenaire, le projet artistique et culturel sera d'une durée d'intervention situé entre 8 et 15 heures par an (46 Euros TTC par heure), qui peuvent être regroupées sur deux ou trois jours et créer un temps fort dans l'année, ou être réparties sur une période plus longue en correspondance avec le projet et la manifestation culturelle professionnelle sur laquelle il s'appuie. Le Ministère de l'Education Nationale apportera une contribution moyenne de 609 Euros par classe, pour une année. Les autres moyens de financement devront être trouvés dans le développement du partenariat local et l'engagement de l'établissement.
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Classes Culturelles, du patrimoine, et classes européennes du patrimoine
Pendant une semaine, une classe se déplace vers un lieu d'accueil adapté et capable de fournir à la fois les installations et les ressources culturelles correspondant au projet. Les élèves sont accompagnés d'un encadrement suffisant, et vont se plonger de manière intense dans l'activité culturelle choisie. La construction de l'emploi du temps de la semaine doit tenir compte à la fois des rythmes, des obligations scolaires, des objectifs pédagogiques et artistiques du projet. En ce qui concerne le patrimoine, des lieux d'accueil sont prévus dans l'Académie : à Châtel sur Moselle (forteresse médiévale), à Grand (vestiges gallo-romains) et à Euville (anciennes carrières de pierre de construction). Ces lieux proposent aux classes qui s'y rendent, une palette d'activités de découverte patrimoniale et d'initiation artistique. Les classes culturelles peuvent être organisées dans d'autres lieux d'accueil, pourvu qu'ils soient agréés par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports. L'enseignant travaille avec un ou plusieurs artistes à la réalisation d'un projet sur la semaine. La classe culturelle peut constituer le temps fort d'un projet plus vaste. La classe culturelle bénéficiera d'une subvention de 914 euro à 1524 euro maximum de la part de la D.R.A.C. pour la structure culturelle et de la même somme côté Rectorat pour le fonctionnement ou un engagement supplémentaire de la structure culturelle. Subventions D.R.A.C. : classes artistiques : 1524 euro ; classes du patrimoine : 915 euro ; classes européennes du patrimoine : 1524 euro.
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Plans Territoriaux d'Éducation Artistique
Si une commune ou mieux, un groupe de communes ont la volonté de s'impliquer fortement dans l'action culturelle et éducative, le plan local d'éducation artistique (PTEA) répond à ce choix. L'initiative revient aux élus locaux. Il leur appartient de faire des propositions à l'Etat et, en partant des bases solides que sont les ateliers déjà existants, l'ensemble des partenaires élabore une convention qui va lier de manière cohérente création, diffusion et formation. Ces PTEA sont des dispositifs idéaux pour organiser des résidences d'artistes et en tirer le meilleur parti, à la satisfaction de tous : de la maternelle à l'université, en temps scolaire et hors temps scolaire, l'ensemble du champ culturel est susceptible d'être couvert.
Un groupe de pilotage constitué des représentants des différentes institutions et des acteurs de terrain assure le suivi de l'action. Un responsable coordinateur peut faciliter les tâches en étant le médiateur entre tous les partenaires, en préparant et en convoquant les réunions, en assurant une part importante des tâches administratives.
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Les Options avec partenaires
Ce sont des enseignements qui bénéficient des mêmes avantages que les ateliers. Un partenaire professionnel vient travailler avec l'enseignant. Il existe des options facultatives (arts plastiques, arts, dramatique, musique, cinéma/audiovisuel, et depuis peu, danse). Elles sont sanctionnées par une épreuve au bac dont seuls les points positifs sont pris en compte. Il existe également des options attachées à la filière littéraire et dont la dominante peut être l'histoire de l'art, la musique, le cinéma, le théâtre, la danse. Les enseignements sont assortis d'une pratique avec un professionnel qui présente les mêmes avantages que ceux décrits pour les ateliers. La sanction au Baccalauréat donne à ces enseignements une légitimité certaine assortie des contraintes qui accompagnent tout enseignement.
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Actions Spécifiques Sciences / Environnement
"A L'ECOLE DE LA FORET"
Écoles, collèges en relation avec une école
En liaison avec le Ministère de l'Agriculture - l'O.N.F.
Les projets visent la découverte, l'exploitation, la protection de la forêt.
Les dossiers de candidature sont à retirer :
- soit auprès de l'Inspection Académique
- soit sur le site : http://www.ecoledelaforet.agriculture.gouv.fr/
"MILLE DEFIS POUR LA PLANETE"
Écoles, collèges
En liaison avec le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable Découverte, protection de la nature, économie d'énergie… dans la perspective du développement durable.
Les dossiers de candidature sont à retirer :
- auprès de la DI.R.EN., 19 avenue Foch à Metz - Tél. : 03.87.39.99.99
- vous pouvez également le técharger ICI
"COLLEGES ET LYCEES DE NUIT"
Collèges, lycées
En liaison avec le Ministère de la Recherche et de la Technologie.
Pilotés par l'Association Nationale Sciences et Techniques pour la Jeunesse, il s'agit d'atelier d'Astronomie en partenariat avec des chercheurs, des observatoires.
Vous trouverez des renseignements sur le site PlaneteSciences ainsi que les liens pour télécharger les dossiers d'inscription.
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Les différents dispositifs se décline dans tous les domaines artistiques.
Les enseignants engagés (ou souhaitant s'engager) dans des dispositifs d'action culturelle sont vivement encouragés à suivre les stages de formation dans les domaines les concernant.
Pour en savoir plus : consultez la sous-rubrique "Formation" de la rubrique "Dispositifs"
- Architecture
Coordonnateur du domaine : Rita Zénidé
- Arts du cirque
- Arts plastiques
Coordonnateur du domaine : Jean-Luc Michel
- Cinéma et audiovisuel
- Culture scientifique et technique
Coordonnateur du domaine : Jean-Luc Michel
- Danse
- Ecriture et Lecture
Coordonnateur du domaine : Patrick Spens-Carminati
- Musique
- Patrimoine, Musées, Archives
Coordonnateur du domaine : Jean-Luc Michel
- Photographie
- Théâtre et arts de la scène
- Pour en savoir plus sur l'actualité par domaine:
Consultez le site artsculture.education.fr- <Retour haut de page>
- Le calendrier et les étapes du projet
Les projets se préparent dans le courant de l'année n moins un.
Une fois réunies les conditions nécessaires : un enseignant volontaire, formé, l'adhésion du chef d'établissement ou, pour les écoles de l'IEN, il convient de présenter l'action dans le cadre du projet d'école ou d'établissement et d'y emporter la majorité des suffrages. Un projet qui rencontrerait l'opposition d'une part importante de la communauté éducative serait voué à la marginalité ou à l'échec.
Les concepteurs du projet doivent s'assurer que l'artiste est reconnu par la DRAC : un contact préalable (à la DRAC : Monique Cherrier, à la DAAC : contactez le coordonnateur de domaine concerné) lors de la préparation du projet est utile, il permet aux conseillers de cet organisme partenaire de fournir des avis en amont, de donner éventuellement des pistes de recherche compatibles avec le projet et les désirs des acteurs de terrain.
A ce stade, il convient de distinguer les projets dans le premier degré de ceux du second degré.
- Dans les écoles :
· Une information et un calendrier précis paraissent dans le Bulletin Départemental de l'Education Nationale au mois de mai pour l'année scolaire suivante. Dès lors, les dossiers sont disponibles auprès des IEN (Inspecteurs d'Education Nationale) des différentes circonsriptions.
· Les projets doivent être retournés à l'IA (Inspection d'académie) par voie hiérarchique, après avis de l'IEN, pour le début du mois d'octobre.
· Une commission interne à l'Education Nationale en étudie les aspects pédagogiques et partenariaux et fait une proposition de financement. Parallèlement, la DRAC vérifie la qualité de l'artiste intervenant et examine le volet artistique.
· Une commission conjointe IA/DRAC décide des ouvertures d'ateliers et des moyens attribués aux différentes actions.
· Les notifications de ces décisions parviennent aux établissements scolaires courant novembre.
· En fin d'année scolaire, une évaluation sous forme de bilan est à faire parvenir à l'Inspection Académique et à la DRAC.
- Dans le second degré :
De janvier à Mai
•Construction du projet (Atelier Artistique, Classe à P.A.C., Classe Culturelle...), rédaction sur le document fourni par la D.A.A.C. et téléchargeable sur le site dès le mois d'avril ou mai.
•Faire voter le projet au conseil d’administration.
Avant la fin juin
Retour des dossiers (envoi par mail du fichier excel) de demande d’ouverture, de reconduction ou de fermeture à la DAAC et à la DRAC.
Septembre
Commission de validation des projets.
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