LE QUAI DES IMAGES

mis à jour le 20/03/99

COMMUNICATION...
 

A l'occasion d'un colloque autour de l'éducation à l'image organisé par CNC (Centre Natioanl du Cinéma), Catherine TRAUTMANN s'exprime...

communiqué de l'AFP

Une exposition autour de...
" La règle du jeu de Jean Renoir "
à la bibliothèque du Film (Paris)
jusqu'au 30 avril 1999

 

Souvenirs, souvenirs...

tiret_blue.gif (863 octets) Le festival Premiers Plans d'Angers
ouvert aux élèves de 1ère L...
tiret_blue.gif (863 octets) les 11è rencontres cinématographiques de Cannes ...autour de Mizoguchi
tiret_blue.gif (863 octets) Le festival de Belfort
tiret_blue.gif (863 octets) Le festival de Sarlat

Mme Trautmann rappelle "la culture nécessaire de l'image" pour les jeunes

mercredi 17 mars 1999, 17h07

ORLEANS, 17 mars (AFP) - Catherine Trautmann, ministre de la Culture et de la Communication, a rappelé mercredi à Orléans l'importance de "la culture nécessaire de l'image" pour les jeunes, à l'occasion des premières rencontres nationales pour l'éducation au cinéma et à l'audiovisuel.

"Nous devons apprendre aux enfants à déchiffrer les reportages, à comprendre les mécanismes de la publicité, à repérer le mode d'interview d'un journaliste ou d'un animateur", a précisé Mme Trautmann lors de ces rencontres organisées à l'initiative du Centre national de la cinématographie (CNC) et de l'Atelier de production du Centre et du Val-de-Loire (APCVL). Mais "cette éducation +grammaticale+ est indissociable d'un apprentissage des oeuvres", a-t-elle dit.

"Partir des oeuvres permet de délivrer des clés d'analyse et de compréhension qui pourront ensuite être réutilisées beaucoup plus largement par les jeunes, dans la lecture de toutes les images qui défilent devant leurs yeux", a-t-elle précisé. Il faut leur "apprendre à décoder les images", a-t-elle insisté au cours d'un point presse.

La ministre s'adressait à quelque 450 personnes - élus, professionnels du cinéma et de l'audiovisuel, représentants associatifs et institutionnels - venues de toute la France. Toutes ont à coeur de sensibiliser les jeunes au cinéma et à l'audiovisuel dans le cadre des programmes élaborés par le CNC. En marge de son discours, Mme Trautmann a rendu hommage à toutes ces personnes qui offrent aux jeunes "la possibilité d'avoir accès à une connaissance des films et une compréhension de ce qu'est un film".

Les cinq dispositifs existants - Ecole et cinéma, Collège au cinéma, Lycéens au cinéma et le bac (ex-A3) option cinéma et audiovisuel, ainsi qu'"Un été au ciné" à vocation culturelle et sociale - concernent aujourd'hui un peu plus d'un million de jeunes dans 98 départements, dont plus de 600.000 élèves, ce qui représente près de 2 millions d'entrées en salle. Il s'agit non seulement d'organiser des projections, mais de faire vivre un réel projet pédagogique autour du film.

La Maison du cinéma

Dans le cadre de ce nécessaire "apprentissage de la lecture audiovisuelle", Mme Trautmann a valorisé "un cinéma de création qui parle aux yeux et au coeur" et qui permet de connaître "autre chose que l'uniformisation des images à la télévision, des images un peu toutes pareilles qui ne créent aucune référence".

La ministre a rappelé son projet de Maison du cinéma, qui ouvrira en l'an 2000, et dont elle veut faire "un lieu-phare pour l'éducation au cinéma". Elle sera "un lieu de référence et d'animation exemplaire, accueillant des milliers d'enfants, mais elle devra en outre se placer au coeur des réseaux d'éducation", a-t-elle précisé.

Sur la diffusion du patrimoine cinématographique, "par tous les moyens, y compris la vidéo", Mme Trautmann a regretté que "les chaînes publiques ne jouent pas aujourd'hui le rôle qui devrait être le leur dans la présentation des films qui ont marqué l'histoire du cinéma".

Enfin, Mme Trautmann a annoncé l'ouverture d'un site internet développé par le Centre de recherche de l'action culturelle de Valence (www.crac.asso.fr), consacré à l'éducation à l'image et aux actions menées avec les jeunes dans les domaines du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia.

 

Une exposition autour de "La règle du jeu de Jean Renoir " à la bibliothèque du Film à Paris

En savoir plus sur la BIFI  

" Le 22 février 1939, Jean Renoir donne le premier tour de manivelle de " La règle du jeu ".Soixante années plus tard, "La règle du jeu" fait son entrée dans les programmes du Baccalauréat littéraire. Pour Saluer l'évènement la BIFI ( Bibliothèque du Film) expose jusqu'au 30 avril inclus un choix d'archives scénaristiques , de livres et d'articles, d'affiches et de photographies sur "la règle du jeu".

Conditions d'accès : BIFI, 100 rue du Faubourg saint Antoine 75012 PARIS Métro: Ledru-Rollin. Ouvert du lundi au vendredi de 10 heures à 18h30
Visite des groupes scolaires sur RDV en appelant au 01 53 02 22 50

Cette exposition sera disponible en location dans des conditions qui seront précisées ultèrieurement.."

 

 

  Les 11è rencontres cinématographiques de Cannes ...
autour de Mizoguchi

 

voici la liste des films japonais diffusés pendant "les" journées "L", qui ouvrent les 11èmes  Rencontres Cinématographiques de Cannes :
Mizoguchi
La Rue de la Honte
les Contes de la Lune Vague après la Pluie
La vie d'Oharu, femme galante
Ozu
Herbes Flottantes
Kinoshita
Carmen revient au pays natal

Le programme a été modifié à la dernière minute, suite à un incident picaresque : la seule copie disponible de L'Intendant Sansho  ayant été dérobé avec toute la cargaison du camion qui la transportait sur une route ...corse !

 

Le programme en détail...

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le festival de Sarlat en Périgord
5 au 10 novembre 1998

Brèves de festival

Autour du film au programme du baccalauréat : " Les contes de la Lune vague après la pluie
Le 150ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage
Les films en avant première

Les courts-métrages


                       bob.gif (2140 octets) Autour du film au programme du baccalauréat : Ugetsu Monogatari " Les contes de la Lune vague après la pluie "de Kenji Mizoguchi

- Au centre culturel de Sarlat, un colloque sur le cinéma japonais aura lieu samedi 7 novembre à 14h15. Il sera animé par Jean Pierre Jackson, Catherine Cadou, Hubert Niogret, Charles Tesson.
Pour compléter l'analyse filmique, il sera proposé une série de films japonais MISS OYU et l'INTENDANT SANSHO de Kenji Mizoguchi, LE GRONDEMENT DE LA MONTAGNE de Miskio NARUSE, BONJOUR de Yasujiro OZU, LES SEPT SAMOURAIS, LA FORTERESSE CACHEE et L'ANGE IVRE de Akira Kurosawa, HANA-BI de Takeshi Kitano, BABY CART L'ENFANT MASSACRE de Hidéo Gosha

bob.gif (2140 octets) Le 150ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage

Plusieurs temps forts ont rythmé  le festival

pucej.gif (1020 octets) Au centre culturel le samedi 07 novembre à 16h30, une table ronde animée par Osange Silou, avec John Berry, Patrick Chamoiseau, Guy Deslaurier, Med Hondo, Pascal Nzonzi, Mohamed Camara, Tony Coco Viloin,Sophie Bontemps, Luc St Eloy, Jacques Martial, Nelly Schmidt et Oruno D.Lara

pucej.gif (1020 octets)Une série d'ateliers-débats pour permettre aux lycéens des sections Cinéma Audiovisuel   présents au festival de rencontrer en comité restreint les professionnels de ce cinéma.

pucej.gif (1020 octets) A l'ancien théâtre, dimanche 08 novembre à 16h30, un spectacle littéraire mis en place par Jacques Martial, Gréard Chambre et Pascale Rabaud avec ThéoLégétimus, Jacques Martial, Emilie Benoît, Günther Germain, Greg Germain, Alika Delsol, Pascal Nzonzi, Umban Uk'set, Gérard Chambre, Arlette Thomas, Muriel Kern, Hervé Bellon, Marie Hélène Viau. Les textes ont été ponctués par les intermèdes musicaux du percussionniste Akonio Dolo et du groupe Soul Family, et par un montage d'extraits de films réalisés par Béatrice Valbin.

pucej.gif (1020 octets)Au cinéma Rex ou au centre culturel ont été projetés au cours du festival les films suivants :
La montagne est verte de Jean le Herrissey, Amistadt et La Couleur Pourpre de Steven Spielberg, Buck et son complice de Sidney Poitier, Tamango de John Berry, Le Courage des autres de CHristian Richard, La Ultima Cena de T.Aléa Guierrez, Les Caprices d'un fleuve de Bernard Giraudeau, Sucre amer de Christian Lara, Sankofa de Hailé Gérima, Ceddo de Sembène Ousmane, Les nègres marrons de la Liberté de Med Hondo, Une saison blanche et sèche de Euzhan Palcy, Queimada de Gillo Pontecorvo, Les enfants de Zombie, les paysages de l'aveugle et errance de Benjamin Jules Rosette, Les oubliés de la Liberté de Guy Deslauriers, Le cri des nèg mawon de Tony Coco-Viloin, Asientos de François Wouakache, La côte des esclaves de Elio Suhami, L'aube noire de Robin Lloyd, Watani de Med Hondo.

pucej.gif (1020 octets)A l'ancien théâtre, la maison de la presse a organisé des séances de signature autour d'Edouard Glissant, Patrick Chamoiseau, Nelly Schmidt.

                        bob.gif (2140 octets) Les films en avant première :

pucej.gif (1020 octets) Plus de trente films en avant première ont été projetés au cours du festival :
- Les kidnappeurs de Graham Guit, projeté en séance d'ouverture en présence de Graham Guit, Melvil Poupaud, Elodie Bouchez, Romain Duris, Issac Sharry
- Comme une bête de Patrick Shulmann, (sous réserve)
- Mookie d'Hervé Pallud, projeté le samedi 06 novembre à 19h30 en présence d'Eric Cantona et de Jacques Villeret
- En plein coeur de Pierre Jolivet
- Central Do Brasil de Walter Sales
- Elisabethe de Shekkar Kapur
- West Beyrouth de Ziad Doueri
-Superlove de Jean Claude Jauer
-A tout prix Mary des frères Farrelly
-Pourquoi pas moi de Stéphane Gusti, projeté en séance de clôture en présence de Stéphane Guisti, Amira Casar, Julie Gayet, Alexandra London, Carmen Chaplin et Bruno Putzulu.
- Hors jeu de Karim Didi, en présence du réalisateur et de Philippe Ambrosini.
-Les puissants de Peter Chelson
-Les misérables de Bill August
- Slam de Marc Levin
- Mulan de Walt Disney
-Snake Eyes de Brian de Palam
- Une minute de silence de Florent Siri, avec la présence du réalisateur et de Benoît Magimelet Bruno Putzulu.
- Last night de Don Mc Kellar
- La vie sur terre de Abderrahmane Sissako
-Laisse un peu d'amour de Zaïda Ghorab-Volta
- L'hirondelle noire de Gueogui Dulguerov
- L'homme de ma vie de Stéphane Kurc, avec la présence du réalisatuer et de Bruno Solo
-Les cachetonneurs de Denis Dercourt, avec la présence du réalisateur
- La nuit du destin de Abdelkrim Bahloul
-Land Girl de David Leland
- Le nain rouge de Yvan Le Moine en présence du réalisateur
- Tang le onzième de Dai Sijie, en présence du réalisateur
- Hygiène de l'assasin de FDrançois Ruggiéri, en présence de Richard Gotainer, Sophie Broustai, Barbara Schultz, Eric Prat.
- TGV de Moussa Toure
- Superlove de Jean Claude Janer
- Prison à domicile de Christophe Jacrot
-Victor Scholecher l'abolition de Paul Vecciali
- Les guérisseurs de Sidiki Bakaba en présence du réalisateur
- Ca n'empêche pas les sentiments de Jean Pierre Jackson en présence du réalisateur, de Philippe Chevalier et Régis Laspales.

                                bob.gif (2140 octets) Les courts-métrages

pucej.gif (1020 octets) Trois séances durant le week end ont permis de voir
- Ca boum d'Agnès Solal
- Facile de Natahlie Serrault
-L'odeur de l'amour de Brice Emiel
-A Viagem de Christian Boustani
- Le coup du lapin de Raphael Riva
- Sapeur de Nathan Miller
- Jour de chômage de Sébastien Sort
- Silver Shadow de Lionel Delplanque
- Madame Dron de Régis Roinsard
- La vache qui voulait sauter par dessus l'église de Guillaume Casset
- Cuisine de couple de Dominique Bursztejn
- Le roman de mon âme de Solweig Von Kleist
- Le château d'eau de Christian Carion
- La cheminée dans la cafetière de J-P Lebel
- Je passe au 20h00 d'Areski Ferhat
- Hap de Frédéric Darié
- Shjakinall Over de Dominique Forma
- Des cris sourds de Stéphane Schohn
- Tournioquet Orange de Therry Sebban
- Le cuisinier le poulet la femme et son mari de Guillaume Tunzini
- Deux bananes flambées et l'addition de Gill Pujol
- Mes plus beaux souvenirs d'Isabelle Dinelli
- R.I.P. de Steve Moreau
- Après le bip sonore de Laétitia Colombani
- Pique-nique de Hervé Bastien
- La méthode de Thomas Begin
- Bruno de Guillaume Plumejeau
- Max au bloc de Claus Drexel
- La récré de Philippe Toulmet
- Les moyens du bord d'Antoine Vaton
- Générique de Xavier de Chouden