Ce qu’en dit Manon W (CM1- mars 2010)
Le maître d’école décide d’acheter un cheval pour intéresser les enfants car l’école est trop paisible. L’enseignant a préparé un enclos, un box pour l’étalon et un hangar pour la paille et le foin. Il a demandé à chaque élève de donner 50 francs mais certains n’avaient pas pu à cause de leurs parents pauvres. Le maître a aussi reçu de l’argent de la mairie.
Lui et toute sa classe partent au haras de Boisrival chez M. le Comte de Vilechaise. Là, ils font la connaissance du cheval BIr Hakeim. C’est alors que le cheval leur fait un sourire.
Ce que ne savent pas les enfants c’est que lorsqu’un cheval sourit c’est qu’il a une chose qui le gêne.
À vous de découvrir ce qui ne va pas chez lui.
J’ai beaucoup aimé ce livre car il est plein d’émotions. |
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Ce qu’en pense le ministère
[En France, ce livre était inscrit par le Ministère de l’Éducation Nationale sur la liste de référence d’ouvrages de littérature pour le cycle 3 (8-11 ans)].
Pour « intéresser les enfants à quelque chose avant qu’il soit trop tard », le maître d’école d’un village en perdition achète un cheval, Bir-Hakeim. Les enfants sont ravis, le cheval leur sourit. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’un cheval qui sourit est gravement malade. Heureusement, il y a un bon vétérinaire à proximité.
Il y a, dans cette histoire, un lien symbolique entre le village qui a déjà perdu la moitié de ses habitants, et ce cheval mourant. En le découvrant, les enfants comprendront que le village peut aussi être sauvé, et proposeront des solutions. Et, naturellement, ils pourront situer leur propre vie par rapport à celle des personnages fictionnels. Par ailleurs, le mode de narration est particulier : jusqu’au milieu du roman, le récit semble raconté à la troisième personne. Ce n’est qu’à la page 48 que le narrateur s’exprime à la première personne : il s’agit du vétérinaire.
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