Ce qu’en dit Marine P (CM1- janvier 2010)
Lucie est une petite fille de 8 ans. Elle n’a pas connu sa maman car elle est morte à sa naissance. Son père est tellement désespéré qu’il dépose sa fille chez sa Mamie où elle se plaît tellement dans sa ferme.
Les années passent et sa grand-mère tombe malade. Alors Lucie va passer les vacances chez son père. Mais elle n’aime pas la ville, d’ailleurs elle n’aime rien ni personne mais elle ne peut plus retourner chez sa Mamie car elle a dû aller à l’hôpital où elle est morte.
Aussi, elle n’est pas allée à l’enterrement de sa grand-mère car Isabelle, sa belle-mère, doit accoucher de son petit frère Lucas le même jour.
Le premier jour des grandes vacances, Lucie décide de faire la grève de la vie tellement le chagrin lui fait mal.
J’ai aimé ce livre car il y a beaucoup d’émotions.
Ce livre est pour tous les lecteurs. |
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Quatrième de couverture
Je vais rester enfermée tout l'été, et même plus. Je ne veux pas aller en colonie, je ne veux pas partir d'ici. Ça ne m'intéresse pas. Demain matin, quand papa voudra m'emmener à la gare, je lui dirai non, non et non, je ne veux pas y aller. Parce que j'ai décidé de ne plus m'amuser. Jamais. J'entame une grève de la vie. Quand on fait la grève, c'est qu'on n'est pas content.
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Ce qu’en pense le ministère
[En France, ce livre était inscrit par le Ministère de l’Éducation Nationale sur la liste de référence d’ouvrages de littérature pour le cycle 3 (8-11 ans)].
Titre inquiétant, contenu grave, pour un roman psychologique : une petite fille est très malheureuse d’avoir perdu sa grand-mère qui l’avait élevée, et de devoir vivre chez son père qui s’est remarié et a eu un autre enfant. Elle décide de renoncer à vivre comme le font les autres. La situation offre au lecteur une réelle occasion de suspens. Il comprend peu à peu que la petite fille crée elle-même sa propre tristesse par les actions qu’elle entreprend, faute de tout comprendre (pour le moment en tout cas) et donc d’être comprise (c’est du moins ce qu’elle pense). On finira par s’apercevoir que la vie d’un adulte est elle aussi remise en cause par les difficultés de l’existence ; que la petite fille n’est pas la seule à avoir dû faire ce deuil de la mère. Le lecteur perçoit peu à peu qu’un deuil est nécessaire, qu’il faut passer par toute cette crise pour comprendre et avancer. Les relations familiales se restaureront alors que le pire aura été évité, la petite fille entraînant son jeune frère dans une fugue.
L’amour familial, en dépit des apparences et des interprétations enfantines, est fort et intact malgré des circonstances. Ce récit d’espoir peut toucher les enfants concernés par un ou plusieurs problèmes évoqués ici (mort, recomposition du couple). L’écriture à la première personne installe un monde vu par des yeux d’enfant. Le style indirect est largement employé au fil du texte. |