Au début du XVII° siècle aux Pays-Bas, les sujets des tableaux se renouvellent. Les peintres peignent le monde quotidien avec un regard essentiellement centré sur les travaux domestiques et les activités féminines. C'est la première fois qu'on accorde une grande importance à la vie des anonymes. Il semble que ce renouveau soit une caractéristique des flamands. Hegel dira même qu"il ne serait à l'esprit d' aucun autre peuple de créer des oeuvres d' art en leur donnant pour contenu des objets en apparence aussi banals et ordinaires que ceux figurant sur leurs tableaux ". L'histoire du pays peut expliquer cette originalité caractéristique de cette région du Nord de l'Europe. Les Pays-Bas durant cette période ont connu la guerre mais aussi une progression économique considérable à cause des ports de commerce, ouvertures indispensables sur le monde. Devant cette société où l'enrichissement est dû au commerce, les vertus pacifiques occupent le premier plan au détriment des valeurs héroïques. La religion était alors étroitement liée à la peinture. La montée de l'iconoclasme (qui interdit la représentation des images religieuses) rompt les liens existant jusqu'alors entre ces dernières. Le peintre emprunte ainsi ses sujets au monde profane. .......un éloge du quotidien ?
 Metsys : le prêteur et sa femme
 Bruegel : les mendiants
 Frans Hals : le bouffon au luth
 Rembrandt : le philosophe en méditation
 Rembrandt : le boeuf écorché
 Rembrandt : paysage au château
 Gérard Dou : l'épicière du village
 Gérard Dou : Le joueur de trompette
 Cuyp : Paysage de Rhenen : vaches au pâturage
 Gabriel Metsu : L'apothicaire
 Rubens : la Kermesse
 Pieter de Hooch : Les joueurs de cartes
 Pieter de Hooch : La buveuse
 Van Ostade : le maître d'école
 Vermeeer : l'astronome
 Vermeer : la dentellière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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 L'Ecole flamande et hollandaise  ....entre réalisme et symbolisme