MOUTOUH, Hugues. Les Tsiganes. Paris : Flammarion, 2000. (Dominos ; 212). 126 p.


couverture
Depuis qu'ils sont apparus pour la première fois en Europe, au début du N\ siècle, les Tsiganes incarnent la figure de l'oranger. Différents, les Tsiganes le sont. Qu'il s'agisse de leurs langues, de leur organisation sociale ou de leurs traditions, tout ou presque les distingue des autres, les gadjé.

Aujourd'hui, la peur du bohémien n'a pas disparu, elle s'est civilisée. Le vagabond a laissé place au marginal. Les pouvoirs publics se sont attachés à gommer toute richesse culturelle pour faire émerger le problème social et l'inadaptation économique. Conséquence : le peuple tsigane est amené à remettre en cause profondément son identité. Et l'urgence n'est plus de savoir si les Tsiganes peuvent s'adapter à la société moderne, mais comment ils peuvent continuer à être tsiganes. (Présentation éditeur)

 
Sommaire
Avant-propos
Le peuple tsigane
  Les chemins de l'histoire
      Les origines
      Les migrations historiques
      Les migrations contemporaines

  A la découverte de la "tsiganité"
      La langue
      l'organisation sociale
      L'itinérance


La question tsigane
  Considérations d'ordre public
      Un régime liberticide : la loi du 16 juillet 1912
      Le régime des Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale
      Le tournant de 1969
      La loi Besson et le problème du stationnement

  Le problème de la paupérisation et de la précarité
      L'inadaptation
      Pauvreté et action sociale

  Quelles perspectives pour demain ?
      De la politique sociale à la reconnaissance des différences
      Vers un droit des minorités

Annexes
: glossaire, table des références, bibliographie