Un lever de rideau magistral !
Une introduction vocale et instrumentale annonce le
thème* « The Man from Laramie ».
Elle est chantée par un chœur d’hommes accompagné par un orchestre symphonique.
On perçoit tout particulièrement les timbres suivants :
Cuivres : trompettes et cors d’un côté, rappelant la cavalerie; trombones et tubas de l’autre, assurant les basses,
Cordes : violons, pour le côté mélancolique et lyrique du western,
Harpe, dont la sonorité se confond avec celle des
pizzicatti* des cordes et dont la présence n’est pas sans rappeler le banjo des cow boys,
Bois : flûte traversière et hautbois se chargent de
contre chants*, ils ont un rôle secondaire.
A l’entrée du
thème* , l’accompagnement se fait discret : quelques basses donnent la pulsation et les pizzicatti évoquent les pas cadencé des chevaux.
Les paroles évoquent un cavalier solitaire et mystérieux
«
. …he had a heir of mistery » dont personne ne connaît l’histoire «
… noone seemed to know a thing about him » et qui ne se livre pas facilement "...He was not enclined tospeak his mind
».
Pourtant, cet homme aime la compagnie de ses semblables «
...he was friendly to everyone he met ».
D’entrée de jeu, la musique joue un rôle évocateur : elle annonce un personnage : Will Lockhart, dont elle évoque le caractère loyal et franc, elle campe un fabuleux décor : celui du Nouveau Mexique. Elle chante l’immensité des plaines et la droiture du héros.
C’est une entrée en matière musicale digne des plus grands westerns : solennelle, prestigieuse…un rien grandiloquente ?!