ACTUALITÉ
Baccalauréat
2005
Langues
anciennes |
BACCALAURÉAT
: ÉPREUVE FACULTATIVE DE LANGUES ANCIENNES
La
journée des Langues anciennes qui a rassemblé, le 15 Avril
dernier, les professeurs de Terminale a permis d’établir un consensus
sur les exigences raisonnables de l’épreuve de Langues anciennes
dans le respect des Instructions Officielles (B.O
n° 21 du 22 mai 2003).
1.
La liste de textes
-
Elle correspond
aux quatre entrées du programme en latin, trois en grec. Deux objets
d’étude peuvent être regroupés ; exemple : La perte
des valeurs et l’Histoire.
-
La liste
comporte un nombre de textes suffisant : de 14 à 16 textes en moyenne.
-
Les cours
doubles (1ères / Terminale) sont autorisés à présenter
un nombre réduit, en fonction du niveau des élèves
: environ 10 textes.
-
Quelques
textes seulement peuvent être accompagnés de la traduction.
Le
candidat se présente à l’oral avec les supports sur lesquels
il a travaillé pendant l’année… Certains textes sont «
nus », d’autres sont accompagnés de notes, d’introduction
et de commentaires, certains sont accompagnés d’une traduction.
2.
L’épreuve
-
La préparation
(30mn)
-
L’examinateur
propose au candidat un passage représentant environ le quart
du texte retenu ; le candidat devra traduire ce passage.
-
Le candidat
prépare un commentaire de l’ensemble du texte.
-
L’examinateur
propose en outre deux à trois lignes ou vers extraits d’un texte
non préparé pendant l’année, accompagné
d’une traduction de type universitaire. Cet extrait relève
de la même entrée du programme que le texte retenu initialement
: Le candidat devra montrer comment il s’approprie le texte latin ou
grec à l’aide de la traduction et faire les remarques qu’il juge
nécessaires.
-
Le candidat
dispose d’un dictionnaire pendant la préparation.
-
L’interrogation
-
Veiller
à respecter la durée de l’épreuve (15 mn) et
permettre au candidat de réaliser les trois parties de l’épreuve.
-
Le candidat
situe, lit et traduit le passage choisi par l’examinateur.
-
Il commente
l’ensemble du texte en faisant apparaître les centres d’intérêt
en lien avec les entrées du programme. Aucun candidat ne doit
être frustré de cette partie de l’épreuve.
-
Enfin
le candidat analyse et apprécie la traduction du passage non
préparé pendant l’année. On ne lui demande pas
de traduire ce passage, mais d’émettre un bref commentaire argumenté
de la traduction, ou un avis critique, ou encore une interrogation sur
un ou des choix du traducteur. On demande au candidat de pointer un
élément du texte, qu’il soit d’ordre grammatical, esthétique,
stylistique, lexical …
-
Cette
dernière partie de l’épreuve ne peut qu’ajouter des points
dans la note finale.
-
L’évaluation
-
Il est
conseillé d’évaluer entre 10 et 20, la moyenne de l’épreuve
se situe à 15.
-
La dernière
partie de l’épreuve est destinée à valoriser le
candidat, jusqu’à une bonification de 3 points supplémentaires.
Cet exercice n’appelle pas de corrigé.
Nancy,
juin 2005
N.B.
S'agissant
de l'ensemble des textes et documents relatifs au baccalauréat on
peut se reporter à la page Les
langues anciennes au lycée du site académique. |
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