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ACTUALITÉ
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Bulletin Officiel
de l'Education Nationale
N°3 du 20 janvier
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ENSEIGNEMENTS
ÉLÉMENTAIRE ET
SECONDAIRE
NOR
: MENE0000077C
RLR : 510-1 ; 520-3 ; 520-1
CIRCULAIRE N°2000-009 DU 13-1-2000
MEN
DESCO A3
Rentrée
2000 dans les écoles, collèges et lycées d’enseignement
général et technologique
Texte
adressé aux recteurs ; aux inspecteurs d'académie, directeurs
des services départementaux de l'éducation nationale ; aux
inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux
et aux inspecteurs de l'éducation nationale en charge d'une circonscription
du premier degré ; aux chefs d'établissement ; aux directeurs
d'école.
(Extraits applicables à
l'enseignement des Lettres et du français.
N.B. : se reporter au
B.O.
N° 30 du 31 août 2000 - encart :
Mise en oeuvre de la réforme
des lycées à la rentrée 2000)
II. Le lycée
Le lycée
:
-
La classe de seconde(enseignements
de détermination, choix des disciplines, aide individualisée,
modules)
-
La classe de première
générale (travaux personnels encadrés,
langues anciennes)
-
Mise en
oeuvre des nouveaux contenus d’enseignement en
classes de seconde générale et technologique et de première
générale (éducation civique,
juridique et sociale - enseignements artistiques - ateliers d'expression
artistique - français et langues anciennes - seuils d'ouverture
et de maintien d'options - sorties et voyages scolaires - heures de vie
de classe)
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| La
pré-rentrée, pour mettre en oeuvre l’ensemble des dispositifs
d’individualisation des parcours |
La présente
note de service traite de la préparation de la rentrée 2000
dans les écoles, les collèges et les lycées. Concernant
l’enseignement professionnel, des instructions complémentaires paraîtront
ultérieurement.
Les instructions données
l’an passé sur l’équilibre de la carte scolaire, les projets
d'établissement et les projets d'école, la régulation
des flux d’élèves, l’orientation et le respect des principes
fondamentaux de service public au sein des établissements publics
locaux d’enseignement restent bien entendu d’actualité.
Il reste également clair
que, dans le second degré, les recteurs veilleront à déléguer
les moyens nécessaires à la mise en oeuvre des réformes
suivant les différents ordres d'enseignement.
Par ailleurs, et dans le cadre
de la réglementation les régissant, les établissements
d'enseignement privés sous contrat se conformeront aux instructions
de la présente circulaire.
Comme le prévoit le calendrier
scolaire 2000-2001, l’année scolaire débutera par une pré-rentrée
de deux jours et demi qui constituera pour la communauté éducative
une période de concertation. L’importance et le nombre des thèmes
de concertation dans tous les ordres d’enseignement, l’ensemble des mesures
nouvelles à mettre en oeuvre, en particulier en collège et
en lycée, justifient la durée de cette prérentrée.
Elle sera l’occasion de favoriser la communication entre les enseignants
au sein de l’établissement, de développer des échanges
sur les difficultés rencontrées par les élèves,
de repérer les insuffisances dans les résultats scolaires,
d’analyser les cas des élèves en difficulté, de proposer
des solutions et d'élaborer le programme pédagogique de l'année. |
|
| …concerne
l’ensemble de la communauté scolaire |
| Les inspecteurs d'académie,
directeurs des services départementaux de l’éducation nationale,
les inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux
et les inspecteurs de l’éducation nationale sont vivement encouragés
à se rendre dans les établissements scolaires pour enrichir
les débats de leur réflexion à l’occasion de ces journées. |
|
| …et
constitue le début d’un processus de concertation |
| Dans le respect de cette durée
globale, la pré-rentrée peut être éventuellement
fractionnée, notamment dans les écoles qui ont une organisation
scolaire sur quatre jours. Ainsi, il est possible de reporter une partie
de ce temps peu après la rentrée des élèves
de façon à poursuivre la concertation et à faire le
point après la reprise effective des enseignements, ou en fin d’année
scolaire, comme certains établissements en ont exprimé le
souhait, de façon à faire le bilan sur l’année écoulée
et à préparer le déroulement de la pré-rentrée
suivante ; dans ces deux hypothèses, la fraction reportée
se situe en dehors de l’emploi du temps normal des élèves. |
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Poursuivre
la réforme du lycée à la rentrée 2000 au niveau
des classes de première générale
Faire fonctionner activement, dans
chaque académie, un comité de suivi de la réforme,
instance ressource pour les établissements
Obtenir des choix réfléchis
de la part des élèves, en cohérence avec les poursuites
d’études envisagées
…et l’offre de formation des lycées
qui ne peut être exhaustive
Mettre en oeuvre au lycée,
comme au collège, un enseignement plus individualisé
… garant de l'apprentissage de l'autonomie
nécessaire à chaque élève, et du développement
des capacités d'initiative |
LA
RÉFORME DU LYCÉE À LA RENTRÉE 2000
À la rentrée 2000,
la réforme du lycée entre dans sa deuxième phase avec
la nouvelle organisation des classes de première des séries
générales et l’achèvement de la mise en place de la
classe de seconde. Pour la voie technologique, la réforme interviendra
ultérieurement.
L’objet de la présente partie
est d’aider les établissements en apportant des indications pratiques
sur les nouveautés propres à la rentrée 2000 et les
ajustements aux dispositifs installés depuis la rentrée 1999.
Un comité national de suivi,
d’échanges et d’informations sur la réforme du lycée
s’est réuni à deux reprises.
Au niveau académique, ont
également été installés des comités
de suivi de la réforme. Leur rôle est, en particulier, de
veiller au niveau local au bon fonctionnement des dispositifs d’accompagnement
pédagogique des élèves de seconde, des travaux personnels
encadrés en classe de première, des nouveaux enseignements,
de l’expérimentation des nouveaux programmes, de la formation continue
des enseignants et du dispositif d’évaluation des compétences
des élèves. Ces comités ont également pour
mission d’assurer la remontée de l’information vers l’administration
centrale et de servir d’instances-ressources aptes à aider et à
conseiller les établissements dans la mise en oeuvre de la réforme.
A
- La classe de seconde
La réforme en classe de
seconde s’est effectuée pour l’essentiel à la rentrée
1999, notamment avec l’introduction du dispositif d’accompagnement personnalisé
des élèves.
L’arrêté du 18 mars
1999 (B.O.
n° 14 du 8 avril 1999) relatif à l’organisation et aux
horaires de la classe de seconde comporte deux grilles horaires : une grille
horaire transitoire pour l’année scolaire 1999-2000 et une grille
applicable à compter de la rentrée 2000.Celle-ci se distingue
de la première par un ajustement horaire en productique et par quelques
différences dans l’organisation et l’intitulé des enseignement
technologiques, modifications qui recouvrent des évolution des contenus
actuellement en cours d’élaboration par les groupes techniques disciplinaires
concernés.
1 - Les enseignements de détermination
Les enseignements de détermination
permettent aux élèves de tester leurs goûts et leurs
aptitudes et de préparer leur orientation future.
Chaque élève choisit
deux enseignements de détermination sans qu’aucun des deux n’engage
le choix de l’autre.
Les élèves doivent
cependant être conseillés sur l’utilité des couplages
envisagés par rapport à leur projet d’étude de manière
à éviter des choix qui ne présenteraient aucune pertinence
ni du point de vue d’un éventail ouvert de choix de série
à l’issue de la seconde, ni de celui d’un projet déjà
élaboré de poursuites d’études ultérieures.
C’est pourquoi il convient de créer les meilleures conditions possibles
pour des choix réfléchis de la part des élèves.
Au collège, le rôle
des enseignants – notamment du professeur principal - et des conseillers
d’orientation-psychologues est essentiel dans ce domaine, mais les principaux
de collège s’impliqueront pleinement en conseillant aux élèves
des choix d’enseignements de détermination cohérents tant
pour ceux qui sont encore indécis que pour ceux qui ont un projet
d’études déjà précis à l’issue de la
3ème, en fonction de leur réflexion propre et de leurs aptitudes.
Au plan de l’organisation pédagogique
des lycées, les proviseurs ont autorité pour ajuster et équilibrer
l’offre d’enseignements et la demande des élèves et des familles,
dans le cadre des structures arrêtées par les recteurs. Ceux-ci
veilleront avec un soin tout particulier à un équilibre de
l’offre d’enseignements à l’intérieur de chaque bassin de
formation et entre les différents bassins de formation de l’académie.
(...)
2 - Le choix des disciplines
en classe de seconde
En règle générale,
les seules disciplines qui ont vocation à être débutées
en classe de seconde sont celles qui n’ont pas fait précédemment
l'objet d'un enseignement au collège.
Conformément à l’article
3 de l’arrêté horaire de la classe de seconde, il est rappelé
qu’aucun enseignement de détermination n’est imposé pour
accéder à quelque série de première que ce
soit. Pour les élèves n’ayant pas suivi certains de ces enseignements
en classe de seconde, les horaires des disciplines correspondantes pourront
faire l’objet en classe de première d’aménagements spécifiques
qui sont à gérer par les chefs d’établissement dans
le cadre de leur dotation horaire globale.
3 - L’aide
individualisée
Quelques précisions sont
nécessaires pour la mise en place de l’aide individualisée.
On attribuera deux heures hebdomadaires
par division, en français et en mathématiques, plus un volant
d’heures supplémentaires accordées par le recteur selon les
besoins de l’établissement, soit pour créer davantage de
groupes dans les deux disciplines précitées, soit pour prendre
en compte d’autres disciplines.
Les heures d’aide individualisée
doivent être inscrites dans les emplois du temps. Elles sont dispensées
à des petits groupes n'excédant pas huit élèves.
Les résultats de l’évaluation
d’entrée en seconde, complétés par un entretien individuel
entre l’élève et les professeurs, doivent servir de base
pour identifier les difficultés propres à chaque élève
et ses besoins en aide individualisée.
Par ailleurs, la constitution des
groupes doit rester flexible et être repensée en fonction
des besoins ponctuels ou de la progression de l’élève. Il
ne s'agit en aucun cas de constituer des groupes de “renforcement” destinés
à favoriser l'orientation ultérieure dans une série
donnée.
Les difficultés scolaires
sont souvent l’effet de difficultés langagières. Aussi, en
français et en mathématiques, on s’efforcera de remédier
à ces difficultés par un travail spécifique, en concertation
avec les professeurs des autres disciplines. À cet égard,
les inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux,
en coordonnant les efforts des enseignants, auront à jouer un rôle
essentiel pour l’efficacité du dispositif.
4 – Les modules
Pour les modules, nous rappelons
qu’il est préférable, dans la mesure du possible et si les
capacités d’organisation le permettent, de constituer des groupes
différenciés tenant compte des rythmes et modes d’apprentissage
des élèves plutôt que des dédoublements systématiques
de classes. On ne fera pas des modules le prolongement des cours en classe
entière mais le lieu de l’apprentissage de l’autonomie.
5 - La mise à niveau en
informatique
[...] |
|
Permettre à chaque élève
de première de réaliser une production personnelle portant
sur deux disciplines
… évaluée à
l'oral avec une mention portée au livret s c o l a i r e
Anticiper dès maintenant
en s'engageant
… vers la nécessaire collaboration
entre documentalistes et enseignants
… vers l’optimisation des moyens
matériels et techniques de chaque établissement
… vers la mutualisation des ressources
documentaires existantes |
B
- La classe de première générale
La réforme du lycée
s’applique, à la rentrée 2000, en classe de première
des séries générales.
L’arrêté du 18 mars
1999, publié au B.O.
n° 14 du 8 avril 1999, précise la nouvelle organisation
horaire du cycle terminal de la voie générale.
L’architecture générale
des anciennes séries n’est pas bouleversée mais les changements
visent à rendre les parcours plus lisibles et à permettre
de meilleures conditions d’accès à l’enseignement supérieur.
Une plus grande place est consacrée
aux activités permettant de développer chez les élèves
les capacités d’autonomie et d’initiative notamment dans le cadre
des travaux personnels encadrés .
Dans les choix projetés
par les élèves, les chefs d’établissement, après
consultation des équipes pédagogiques et en liaison avec
les conseillers d’orientation - psychologues, ont à jouer un rôle
de conseil important.
Ici aussi, comme en classe de seconde,
il convient de souligner la nécessité d’une harmonisation
de l’offre à l’intérieur de chaque académie, tous
les profils ne pouvant être offerts partout.
Dans ce cadre, les élèves
ont la possibilité de choisir des profils d’études variés
grâce aux enseignements obligatoires optionnels en première
qui seront prolongés par les enseignements de spécialité
en terminale.
1 - Les travaux
personnels encadrés (TPE) en classe de première
Les TPE représentent une
innovation pédagogique forte de la réforme du lycée
et un enjeu stratégique important, symbolique de toute une évolution
des pratiques pédagogiques. Les TPE débutent, en classe de
première des séries générales, à la
rentrée 2000.
Les élèves réaliseront
une seule production en travail personnel encadré au cours de l’année
de première et travailleront en autonomie, par groupes ou individuellement,
sur un projet articulant des notions issues des programmes de deux disciplines
dominantes de la série.
Des thèmes seront sélectionnés
par les professeurs et les documentalistes à partir de la liste
nationale de thèmes, si possible en fin d’année scolaire
1999-2000, pour que les professeurs des disciplines concernées puissent
établir des propositions de sujets à présenter aux
élèves à la rentrée.
Les élèves seront
répartis dans différents groupes autour des sujets choisis
sur les conseils des enseignants. Un carnet de bord, tenu par chaque élève,
permettra de mesurer la progression du travail. Ce travail personnel encadré
aboutira à une réalisation concrète qui fera l’objet
d’une communication orale, lors de l'évaluation qui sera effectuée
en fin d'année scolaire, à une date arrêtée
par l’équipe pédagogique. Les résultats de cette évaluation
des compétences développées par les TPE seront portés
sur le livret scolaire.
Pour mettre en oeuvre les TPE,
, soixante douze heures par division seront à répartir entre
les professeurs concernés.
Afin d'assurer dans les meilleures
conditions possibles une mise en oeuvre rapide des TPE à partir
de l'année 2000 en classe de première, il est souhaitable
que les chefs d’établissement engagent dès cette année
une réflexion et des échanges à l’intérieur
de leur établissement sur ce nouveau dispositif pédagogique.
De plus, il est indispensable de prévoir dès à présent
et dans chaque lycée les conditions qui permettent un accompagnement
pratique et matériel répondant aux besoins des équipes
pédagogiques, enseignants et documentalistes.
Ressources en personnel d'accompagnement
pour permettre le travail autonome
Les aides-éducateurs qui
interviennent déjà dans les établissements en appui
aux documentalistes pour une aide à la documentation ou à
l'utilisation des TICE permettront, par leur présence, d’élargir
l’accès aux salles spécialisées et aux salles de travail
individualisé, éléments nécessaires au bon
déroulement des TPE.
Accompagnement matériel
et technique
À partir d’un inventaire
exhaustif des salles, des équipements, des matériels et des
ressources documentaires, on veillera à améliorer les moyens
matériels et techniques dans chaque établissement :
- aménagement du CDI (espace
de recherche documentaire et de consultation de documents sur tous supports,
petites salles satellites pour le travail individualisé) ;
- salles et matériels dédiés
aux sciences expérimentales ou aux disciplines artistiques ;
- création, sur le réseau
interne à chaque établissement, d’un espace d’échanges
destiné à faciliter le suivi des projets, le travail d’équipe,
la publication des projets des élèves (qui pourront ensuite
être mis en ligne sur le site de l’établissement) ;
- mise en réseau de l’établissement
et connexion au réseau Internet ;
- modes d’organisation permettant
un accès généralisé aux postes informatiques
multimédias, connectés au réseau Internet;
- possibilités données
aux enseignants de consulter et de modifier à distance les ressources
mises à la disposition des élèves sur le réseau,
dans le cadre des TPE.
Ressources documentaires
Si les TPE ne doivent pas être
réduits à la simple constitution de dossiers thématiques,
ils supposent néanmoins un travail préalable important de
recherche documentaire, de la part des enseignants chargés de guider
les élèves dans la définition et l'élaboration
de leur projet, de la part des élèves qui auront à
effectuer des recherches en autonomie et à savoir les utiliser avec
pertinence, ou encore de la part des documentalistes des CDI sollicités
par les enseignants comme par les élèves.
Il est donc nécessaire de
mettre à la disposition des équipes pédagogiques un
réseau de ressources documentaires complétant les ressources
des établissements qui doivent d’ores et déjà être
recensées pour faciliter la mise en route des projets de travail.
Le Centre national de documentation
pédagogique (CNDP) et les centres régionaux de documentation
pédagogique (CRDP) constitueront des ressources méthodologiques
et documentaires accessibles aux enseignants et aux documentalistes.
Au niveau académique, des
inspecteurs d'académie-inspecteurs pédagogiques régionaux
des disciplines concernées et des documentalistes seront invités
par les recteurs à prendre l'attache des CRDP pour orienter la présentation
des ressources documentaires relatives aux thèmes en fonction des
programmes. Il est également nécessaire que les CRDP et les
CDDP soient conviés dans les établissements pour faire connaître
aux enseignants leurs compétences, leurs missions et leurs produits
documentaires.
Les ressources nationales seront
mutualisées via le réseau internet.
Des ressources didactiques pourront
également être mises en ligne sur les serveurs académiques
sous la responsabilité des IA-IPR.
Note du 1/09/2001 (Nancy-Metz)
: Sur les T.PE., il convient maintenant de consulter le document
du ministère (août
2001). |
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2
- Les langues vivantes et anciennes en séries ES et L
Dans les séries ES et L,
la LV1 et la LV2 (ainsi que le latin
en série L) figurent à la fois dans le tronc commun des enseignements
et au titre des enseignements obligatoires au choix en première
ou de spécialité en terminale : il convient de préciser
qu’une langue vivante choisie dans le tronc commun (LV1, LV2) peut faire
l'objet d'un enseignement complémentaire au titre des enseignements
obligatoires au choix en première ou de spécialité
en terminale (il n'est donc pas opportun de
cumuler en série L l'enseignement d'une même langue ancienne
dans le tronc commun et à un autre titre).
En série L où la
LV2 fait déjà l’objet d’un choix en alternative avec le latin
dans
le tronc commun, les élèves peuvent prendre une LV2 dans
les enseignements obligatoires au choix s’ils ont choisi le latin
dans le tronc commun.
Dans cette série, si la
même langue vivante est choisie à la fois dans le tronc commun
et dans les enseignements obligatoires au choix en première ou de
spécialité en terminale, l'horaire de l'enseignement complémentaire
pourra être défini sur la base de deux heures hebdomadaires
comme cela est prévu en série ES.
Dans cette hypothèse, et
dans un souci de rationalisation de la gestion du temps scolaire au lycée,
des alignements de groupes de langue seront facilités.
Langues anciennes - contenus
: voir ci-dessous |
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| Élargir
l'offre de formation artistique en s'appuyant sur les professionnels de
la culture |
| C
- Mise en oeuvre des nouveaux contenus d’enseignement en classes de seconde
générale et technologique et de première générale
[Note importante : se reporter
au B.O. N°
30 du 31 août 2000 - encart : Mise en oeuvre de la réforme
des lycées à la rentrée 2000]
1 - Les nouveaux programmes des
enseignements de détermination technologiques
[...]
2 - L’éducation civique,
juridique et sociale (ECJS)
Démarré en classe
de seconde pendant l’année scolaire 1999-2000, ce nouvel enseignement
se poursuit, à la rentrée 2000, pour toutes les classes de
première des séries générales. Il est important
que cet enseignement ne soit pas confié aux seuls professeurs d’histoire
et géographie mais aussi, par exemple, aux enseignants de philosophie,
de sciences économiques et sociales, ou à tout professeur
ou équipe de professeurs qui en aurait le goût et la capacité.
Les seize heures-année attribuées
à l’ECJS peuvent être modulées pour favoriser les différentes
étapes (préparation des dossiers, débats) selon le
projet pédagogique de l’établissement.
Dans le fractionnement des seize
heures, on évitera des séquences de travail inférieures
à deux heures.
Des documents d’accompagnement
relatifs au programme de première seront disponibles pour la rentrée.
Un plan de formation national et académique sera mis en place pour
accompagner le nouveau programme de première.
3 - Les enseignements artistiques
en classe de seconde et en série L
(enseignements de détermination, enseignements obligatoires au choix/enseignements
de spécialité, enseignements facultatifs)
S’agissant de la possibilité
ou non de cumul d’enseignements artistiques dans un même domaine,
il convient de respecter les règles suivantes.
En classe de seconde et compte
tenu du caractère de détermination de cette classe, il n’apparaît
pas pertinent de permettre le cumul d’enseignements artistiques d’un même
domaine. Ce cumul (trois heures en enseignement de détermination
+ trois heures en option facultative) aboutirait à spécialiser
les élèves trop précocement dans un seul domaine artistique
alors que l’intérêt de la classe de seconde est précisément
de permettre aux élèves de tester leurs goûts et leurs
aptitudes avant une éventuelle “spécialisation” en première
et terminale.
Pour la classe de seconde, des
nouveaux contenus d’enseignement en arts plastiques, cinéma, histoire
des arts, musique et théâtre, seront publiés, pour
application à partir de l’année scolaire 2000-2001.
Par contre, en cycle terminal de
la série L, aucune combinaison n'est interdite ni déconseillée
: le cumul d'enseignements artistiques d'un même domaine comme enseignement
obligatoire au choix en première ou comme enseignement de spécialité
en terminale, et comme option facultative, donne la possibilité
à des élèves fortement motivés, avec un horaire
hebdomadaire de huit heures, de se doter d'un profil marqué dans
le domaine choisi.
Pour la classe de première
L, des nouveaux contenus d’enseignement en arts plastiques, cinéma,
danse, histoire des arts, musique et théâtre, seront publiés,
pour application à partir de l’année scolaire 2000-2001.
4 - Les ateliers d’expression
artistique
L’ouverture de nouveaux ateliers
d’expression artistique, définis par la note de service n° 99-094
du 18 juin 1999, sera poursuivie.
Elle permet d’élargir géographiquement
l’offre de formation artistique en concrétisant la volonté
politique d'une extension des apprentissages et d’une démocratisation
de l’accès à la culture, dimensions importantes de la réforme
du lycée. Il s’agit de toucher progressivement le plus grand nombre
de lycéens. La mise en place des ateliers d’expression artistique
implique de façon déterminante une concertation entre les
rectorats et les directions régionales des affaires culturelles.
En effet, les modalités nouvelles du financement du partenariat
(rétribution des professeurs inscrite dans la dotation horaire globale
des académies, rémunération des partenaires culturels
engageant conjointement les rectorats et les directions régionales
des affaires culturelles), en même temps qu’elles favorisent la plus
grande souplesse au niveau local, nécessitent des lieux de dialogue
et de régulation, au service des initiatives des établissements.
On notera qu’un schéma régional
des formations artistiques (en différenciant ateliers et enseignements
et, s’agissant des lycées, enseignements artistiques de spécialité,
enseignements optionnels et ateliers d’expression artistique) permet de
développer une politique cohérente, en relation avec les
collectivités locales.
Enfin, il convient de souligner
que la répartition du volume horaire de soixante douze heures sur
l’année ainsi que l'articulation du binôme pédagogique
enseignants/partenaires induit par les ateliers d’expression artistique
seront à moduler en fonction du projet, un dispositif où
l’enseignant et le partenaire culturel interviendraient ensemble toute
l’année étant exclu. On favorisera les projets où
un professeur assurera l'encadrement de plusieurs ateliers d’expression
artistique (initialisation du projet, suivi et évaluation), tout
particulièrement en musique. |
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5 - L’enseignement de l’histoire-géographie
[...]
6 - L’enseignement de la physique-chimie
[...]
7 – L’enseignement des mathématiques
[...]
8 - L'enseignement scientifique
en L et ES
[...]
9 - L’enseignement des sciences
de la vie et de la Terre
[...]
10 - L’enseignement des langues
vivantes
[...]
11 - L’enseignement des sciences
de l’ingénieur
[...]
12 - L’enseignement du français
et les langues anciennes
Le nouveau programme de français
de la classe de seconde, expérimenté dans quelques lycées
en 1999-2000, sera généralisé à l’ensemble
des établissements durant l’année scolaire 2000- 2001. Des
documents d’accompagnement seront publiés pour la rentrée
2000.
Pour l’année scolaire 2000-2001,
le programme des classes de première actuellement en vigueur n’est
pas modifié.
Un nouveau programme pour ce niveau
d’enseignement sera expérimenté au cours de la prochaine
année scolaire, selon des modalités qui ne remettent pas
en en cause la préparation de l’épreuve nationale du baccalauréat
; il entrera en application à la rentrée 2001.
Un plan de formation national et
inter-académique accompagnera l’expérimentation.
De nouveaux
programmes de latin et de grec ancien seront appliqués en classe
de seconde à la rentrée 2000.
En classe de première, l’horaire
hebdomadaire d’enseignement du latin étant de trois heures quelle
que soit la série, les élèves travailleront, pour
l’année scolaire 2000-2001, sur le programme défini par l’arrêté
du 25 avril 1988 complété par la circulaire n° 93-2 2
0 du 16 juin 1993 ; la progression sera définie par le professeur
selon son projet pédagogique et le profil de la classe.
Le programme d'enseignement du
grec ancien, fixé dans le même arrêté, demeure
valable pour l'année scolaire 2000-2001.
13 - L’enseignement des sciences
économiques et sociales
[...]
14 - L’enseignement de détermination
d’EPS
[...]
15 - Les heures de vie de classe
Comme cela a déjà
été précisé dans la note de service n°
99-073 du 20 mai 1999, ces heures peuvent être animées par
différents intervenants : professeurs principaux, autres professeurs
de la classe, documentalistes, conseillers d’éducation, personnels
d’orientation, de santé scolaire...
Aucune dotation spécifique
ne sera affectée à ce type d’intervention.
16 - Les seuils de dédoublement
L’arrêté de la classe
de seconde précise en renvoi des tableaux horaires que l’horaire
entre parenthèses doit être dédoublé "selon
les normes en vigueur".
D’une façon générale,
en classe de seconde comme dans les autres classes de lycée, il
n’existe pas de seuils de dédoublement arrêtés au plan
national (les seules indications à ce sujet étant fournies
par des textes assez anciens comme par exemple la note de service du 23
janvier 1953 fixant le seuil de dédoublement en sciences physiques
et en sciences naturelles au 25ème élève).
Il appartient donc aux recteurs,
en fonction du projet académique, de déterminer les seuils
les mieux à même de répondre à la fois aux spécificités
locales et aux grands objectifs de la politique éducative nationale.
[...]
Les mêmes dispositions s’appliquent
pour les classes de première.
17 - Les seuils d'ouverture
ou de maintien d'options
De manière analogue, il
n'existe pas de seuils d'ouverture ou de maintien d'options définis
au plan national.
Il appartient aux recteurs et aux
inspecteurs d'académie, directeurs des services départementaux
de l'éducation nationale, dans leurs domaines de compétence
respectifs, de déterminer clairement ces seuils au mieux de l'intérêt
général.
18 – Les dérogations
aux secteurs scolaires
La sectorisation des lycées
et des collèges constitue un des socles de l'école de la
République . Les inspecteurs d'académie, directeurs des services
départementaux de l'éducation nationale, qui ont compétence
pour accorder les éventuelles dérogations à la sectorisation,
veilleront à ce qu'aucune dérogation ne soit accordée
pour suivre un enseignement facultatif. Ils veilleront également
à ce que les dérogations soient gérées avec
rigueur, équité et transparence, les cas familiaux douloureux
devant en particulier être traités dans l'intérêt
des élèves.
19 – Les
sorties et voyages scolaires
Les sorties et voyages scolaires
constituent un moyen de donner un sens aux apprentissages, dans le second
comme dans le premier degré.
Une attention toute particulière
doit être portée à la compatibilité des voyages
scolaires avec la continuité des enseignements due aux élèves.
Enfin, dans ce domaine, il convient
de veiller, avant toute validation d'un projet de voyage scolaire, à
ce que le coût et l'effort financier demandé aux familles
restent très raisonnables et qu'ils ne constituent pas un élément
de discrimination entre les élèves. En aucun cas, un élève
ne peut être écarté pour des raisons financières.
Le dévouement et la compétence
de chacune et de chacun permettront, j'en suis convaincu, que l'Ecole de
la République offre l'enseignement, la formation et les conditions
de la réussite auxquels chaque élève a droit.
Pour le ministre de l’éducation
nationale,
de la recherche et de la technologie
et par délégation,
Le directeur de l'enseignement
scolaire
Bernard TOULEMONDE |
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Circulaire
pour la rentrée 2000 : I. Le
collège |
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