Académie de Nancy-Metz
Madame Dominique PIERREL
IA-IPR de
Lettres
Consultation sur les projets
de programmes de langues anciennes au
lycée
Février-mars 2007 - Synthèse académique
(ce document est également disponible en format *.pdf, 122 Ko, à télécharger)
Cette synthèse a été établie à
partir des synthèses écrites, parfois fort détaillées, envoyées par les lycées de l’académie. 80% des lycées
d’enseignement public dans lesquels les langues anciennes sont enseignées ont
répondu au courrier qui leur avait été adressé.
Les
parties des programmes actuels (Préambule etc.) qui sont conservées inchangées
dans ces projets de programmes ne sont pas l’objet de commentaires.
1
Les textes et les oeuvres
1.1 Satisfaction
massive
L’établissement de listes de textes,
avec des références précises, en regard
de chaque sous-partie des entrées est très bien accueilli. La très grande
majorité des réponses fait apparaître une grande satisfaction : « Un
élargissement considérable du choix des auteurs et des thèmes, qui permet
d’aborder des auteurs moins classiques et d’accès parfois plus facile ».
Les expressions qui reviennent le plus souvent sont « variété »,
« possibilité de s’adapter au niveau et aux intérêts des
élèves » ; « Le programme proposé est vaste et varié. Il offre
un panorama assez étendu des centres d’intérêt fondamentaux : classes
sociales, Etat, famille, religion, légendes et mythes, histoire, vie amoureuse…
Voilà qui est attractif pour la curiosité de nos prosélytes », « Ce
projet de programme propose des entrées variées, riches et intéressantes pour
un élève qui accédera à la vie universitaire […] de plus des liens peuvent être
aisément établis avec d’autres disciplines ».
« Projet
séduisant. Contenus et sites proposés très intéressants ».
1.2
Les notions de thématique et de
problématique dans les choix de textes
et d’oeuvres
La majorité des réponses fait
apparaître la maîtrise, dans la pratique
pédagogique actuelle, du travail par constitution de corpus à partir d’une
entrée : «Les thématiques et les problématiques proposées sont
alléchantes, parfois en relation étroite avec des progressions d’histoire ou de
français. On ne peut que se féliciter de ce décloisonnement». Les listes sont
reçues comme «un vivier d’auteurs et
d’œuvres permettant aux professeurs de sélectionner des textes variés».Certaines
réponses voient dans ces projets de programmes une possibilité accrue, la
variété, l’espace de liberté, pour les professeurs de « susciter l’intérêt
des élèves », « En Allemagne le latin est une matière
obligatoire pour les lycéens se destinant à la médecine, au droit», précisent des
professeurs de Moselle-Est. .
On perçoit cependant dans certaines
remarques une plus grande familiarité avec la notion de thématique qu’avec la notion de problématique.
Une demande se fait jour, dans plusieurs synthèses de lycées, de
« parcours », de « démarches » pour illustrer les intitulés
des «entrées». « Le programme mériterait d’être plus rigoureusement
conceptualisé. La configuration d’inventaire permet peu de dégager les
perspectives ». Un point de formation pourrait être cette
« problématisation », la conception explicite de problématiques,
notamment en relation avec les
prolongements, de ce qui apparaît
actuellement sous un simple intitulé, relativement thématique : Mare nostrum,
la parole publique etc.
Question :
Dans les documents d’accompagnement, des « parcours », des
« explorations des problématiques » seront-ils proposés ?
1.
3 « L’ampleur de la tâche »
La précision, dans le
Préambule, concernant la liste
d’oeuvres, copieuses mais données seulement à titre d’exemples et nullement
prescriptive, est judicieuse, mais n’a peut-être pas été bien lue : malgré
le paragraphe introducteur du projet (« la liste est donnée à titre
indicatif … le professeur organise son projet autour des entrées
suivantes »), il apparaît dans quelques réponses que les listes ont été reçues comme l’obligation de traiter de manière exhaustive tous les textes
et auteurs cités, l’intégralité des sous parties de chaque entrée, et dans ce
cas des propositions d’allégement sont faites…
1.4
Renouvellement ou continuité ?
Les avis sont partagés.
Pour
certains ce projet est novateur :
-
« Un renouvellement des thèmes qui ouvre sur des aspects intéressants de
la culture antique peu développés jusque là au lycée : en 2°
« l’homme romain » dans toute sa diversité et richesse, en 1°
« les femmes et le pouvoir impérial », l’introduction des formes
narratives.
De
même pour le grec avec « les figures héroïques et mythologiques » qui
élargissent à des textes autres que théâtraux et facilitent l’accès aux mythes
dans les textes »
Pour
d’autres, il reprend en les disposant différemment, et en les enrichissant,
l’essentiel des programmes actuels. Plusieurs synthèses établissent d’ailleurs
les concordances entre les programmes actuels et les programmes mis en
consultation :
-
« Les projets de programmes s’inscrivent dans la continuité des programmes
actuels »
« En seconde, en latin, deux des trois
entrées du programme actuel (Éloquence judiciaire et politique : un grand
orateur, Cicéron ; Histoire et épopée) se retrouvent dans le projet de
programme (L’orateur et la puissance de la parole ; Figures héroïques et
mythiques) dans des perspectives cependant élargies et un vivier d’auteurs plus
varié, ce qui est intéressant.
Quant
à la première entrée (L’homme romain), nouvelle, elle paraît tout à fait accessible
à des élèves de seconde et pouvoir constituer un pont idéal entre le travail au
collège et au lycée.
En seconde, en
grec les
trois entrées (Le citoyen et la vie dans la cité ;
Figures héroïques et mythologiques ; Le récit)
sont équilibrées et variées ».
On signale « un parallèle intéressant entre
les entrées en latin et en
grec ancien ».
« En première, en latin, l’ancienne
entrée (Un grand historien, Tite-Live) a été élargie de manière judicieuse par
l’entrée Mare nostrum. Parallèlement, on note la disparition, en terminale, de
l’entrée, Écrire l’histoire, qui faisait, en partie, double emploi avec le
précédent programme de la classe de Première ».
« L’entrée,
Formes brèves – fable, satire, épigramme, épîtres, lettres, graffitis - reprend
en partie l’ancien programme de seconde (Comédie, satire, épigramme) et l’étude
des formes de la correspondance préconisée en première dans l’entrée
Expression de soi et Choix de vie.
En
ce qui concerne le dernier point, Formes narratives et romanesques, « il propose
un vivier d’œuvres intéressantes par leur nature et permettant l’étude sinon
d’œuvres intégrales du moins de passages importants et ouvre à des auteur non
classiques ». « En grec,
si certaines entrées du programme précédent se retrouvent dans le nouveau
programme, le corpus a été, judicieusement, élargi : Regard et discours
ethnographique ».
« En terminale,
en latin les deux entrées qui ont été
maintenues sont, sans conteste, celles qui intéressent le plus les élèves,
Interrogations philosophiques et scientifiques et Conflit des valeurs et
mutations culturelles. Ces deux entrées reprennent et élargissent, avec
bonheur, le programme de 2002 en proposant des pistes de réflexions plus
variées et un corpus d’auteurs plus large. Quant aux deux entrées en grec,
Interrogations philosophiques et Interrogations scientifiques, elles sont
judicieuses et présentent un parallèle avec le programme de latin »
1.5 Remarques sur des points précis
- Le théâtre :
Un nombre significatif de réponses qui vont dans le même sens :
«Le théâtre latin semble être le parent pauvre dans ces propositions»
« Nous
souhaiterions un programme de latin plus souriant et regrettons la disparition
du thème comédie, satire, épigramme »
«Nous
souhaiterions voir figurer le théâtre comme objet d’étude pour pouvoir faire
jouer à nos élèves des extraits mémorisés »
« Nous
regrettons l’entrée comédie, qui marchait bien avec les élèves. On la retrouve
certes dans « l’homme romain, b. l’esclave » mais cette entrée
thématique nous semble beaucoup plus restreinte qu’une entrée par le genre »
-
Sciences de la vie, astronomie :
« Les
entrées sciences de la vie et astronomie sont bien venues, compte tenu du fait
que nos élèves sont bien souvent des élèves de S ».
« On
souhaiterait que le thème « sciences et
techniques » ne soit pas
reporté à la classe de terminale. Beaucoup
d’élèves sont intéressés par ce
thème
en parallèle avec leur TPE ».
-
Dénominations et titres
« Il
serait souhaitable que soit prévue explicitement l’étude de l’épicurisme et du
stoïcisme dans une partie du thème
« interrogations philosophiques ».
« Préciser
davantage l’intitulé de la sous partie « mutations culturelles » qui
semble concerner le christianisme »
« La suppression de l’étude obligatoire d’Homère est
raisonnable au vu de la difficulté linguistique. Il y a plusieurs années le
chant VII de l’Odyssée a
été au
programme et la mémorisation y compris par de très bons
élèves était très difficile ».
«Malheureusement le thème de la réflexion critique sur
l’écriture de l’histoire disparaît en terminale : cela
permettait des conjuguer un genre majeur de la littérature latine et une
réflexion intemporelle »
La place de Virgile renouvelée rassure « Nous apprécions
que Virgile puisse apparaître de manière
plus souple dans le corpus »
Remarque
complémentaire : Des
professeurs font remarquer que « Certaines auteurs choisis « à titre
d’exemple et de manière nullement prescriptive » invitent les professeurs
à sortir des sentiers battus (Velleius Paterculus, Hygin, Justin, Celse, Cassius
Felix, Isidore de Sévillle). Auteurs que l’enseignant lui-même n’a peut-être
jamais rencontrés. Cela signifie un gros travail de recherche de ces textes et
de leur traduction ».
1.6
Les prolongements
D’une manière générale les professeurs
apprécient cette rubrique et les pistes qu’elle leur ouvre, et le disent
« Même s’ils se pratiquaient souvent, les prolongements conseillés sont
intéressants et ouvrent également sur l’accès à différents domaines
artistiques ».
« Nous
apprécions les prolongements proposés œuvres modernes, artistiques, films ainsi
que les adresses de sites ». « Etablir systématiquement un pont entre les
textes antiques et la culture actuelle est fondamental ».
Cependant on perçoit une certaine
inquiétude sur l’identité de l’enseignement des langues anciennes et son
devenir, « On ne peut négliger la traduction pour des motifs
culturels ». « Qu’en est-il du temps consacré à la morphologie et à la
syntaxe, connaissances indispensables ? »
Une
sorte de mise en garde adressée à soi-même autant qu’à l’ensemble des
professeurs de Lettres : « Il faudra faire des choix, ne pas aller
systématiquement vers ce qui est le plus séduisant, le plus dans l’air du
temps »… «On ne peut nier que la culture gréco-latine ne s’arrête pas
avec la chute de l’Empire romain d’Occident, mais cette ambition ne
risque-t-elle pas d’alourdir encore des programmes déjà chargés et de semer la
confusion chez des élèves qui ont déjà du mal à se représenter le monde antique
dans sa globalité et sa complexité ? ».
2
Les acquisitions lexicales, et grammaticales
Le programme de vocabulaire semble
trop ambitieux : sur ce point les réponses sont unanimes.
Les
acquisitions lexicales sont jugées inaccessibles : « 2200 mots
du lexique latin, mémorisés : cet objectif
semble peu réalisable dans la mesure où le bagage des élèves issus de 3°
est souvent maigre »
« Plusieurs
collègues se disent incapables de remplir de tels objectifs compte tenu du
niveau des élèves de début de 2° et des conditions d’enseignement ».
« Non possumus », écrivent
certains non sans humour.
Toutes
les remarques relatives à la mémorisation du vocabulaire, tant au collège qu’au
lycée, témoignent d’une situation difficile, qui d’ailleurs apparaît clairement
lors des inspections en langues anciennes. La question qui vient à l’esprit est
la suivante : la mémorisation du vocabulaire, son intérêt pour la
compréhension de notre langue font-ils encore partie, pour la communauté des
professeurs de langues anciennes, de la
« transmission patrimoniale » au même titre que la
« civilisation » ?
La teneur des remarques est la même
à propos des acquisitions grammaticales :
« Le programme de Seconde laisse supposer
que les élèves entrent au lycée avec des compétences et des savoirs déjà
solides, même si ces acquis doivent être consolidés durant les trois
années »
Les
remarques sont faites sans agressivité, parlent de « décalage entre les
notions requises et celles qui sont possédées », « Faible niveau
grammatical à l’entrée en seconde » « Une bonne partie du premier
trimestre est consacrée à la mise en place de notions grammaticales
indispensables ».
On
déplore plutôt qu’on accuse : « Malheureusement dans bien des cas les
rappels de base prennent une place accrue, ce qui écourte les détours les plus
stimulants ». On parle de l’hétérogénéité de la classe de Seconde.
« En
grec les exigences en morphosyntaxe et en morphologie verbale apparaissent
lourdes tant pour les grands débutants que pour les confirmés ».
Points
précis :
Des
points grammaticaux à voir en 2°, tels que l’optatif ou le subjonctif sont
également peu envisageables dans des classes où l’effectif est essentiellement
composé de débutants.
En
grec insister sur le participe dès la seconde
3.
Les mises en œuvre
Les réponses font apparaître deux groupes de remarques et de
questions
La séquence pédagogique
Le
nombre de séquences : « Pourquoi quatre séquences ? »,
« Etudier trois thèmes au lieu de quatre semble plus réaliste ».
On s’interroge «Les entrées doivent-elles être toutes vues ou peut-on en
sélectionner et en mélanger selon les objectifs de la séquence ? »
Les
cours à plusieurs niveaux
C’est une situation d’enseignement de plus en plus répandue,
notamment par regroupement première-terminale et en terminale option de
spécialité qui prépare à l’écrit, et option facultative qui est évaluée par un
oral. Les projets de programmes sont naturellement lus à la lumière de cette
réalité pédagogique, et de façon contradictoire :
Pour certains, il est envisageable de
« conjuguer les programmes de deux niveaux dans un même cours » :
-
2°/1° autour de Didon par exemple vue dans le parcours d’Enée puis dans les
passions fatales en 2° et associée en 1°au thème des grandes reines de la
Méditerranée.
Des
recoupements sont possibles également dans l’étude des genres : poésie de
Catulle ou dans la vision de l’Histoire à travers « Mare nostrum »
(1°) et la légende historique des personnages (2°)
- 1°/
Terminale : la notion de décadence intéresse les élèves et les programmes
permettent d’associer des extraits des Annales de Tacite (term.) à la vision de la femme en
1° : Agrippine .
On
conclut avec optimisme et conviction : « La variété des textes permet de
nombreuses souplesses dans la conduite des programmes et des classes »
D’autres enseignants formulent une
demande explicite : « Ne pourrait-on prévoir un cycle première /
terminale avec un programme commun aux deux niveaux mais qui ne soit pas la
simple addition beaucoup trop lourde des deux programmes ? ».
La
rédaction des programmes doit prendre en compte cette situation d’exercice avec
regroupement de niveaux et de types d’options.
Quelques points évoqués
La mémorisation des textes authentiques :
comment la mettre en œuvre pour que l’élève perçoive son efficacité ?
La
version, l’entraînement à la traduction qui pour certains ne sont plus
envisageables, ou nécessaires, dans les classes à option facultative, tandis
que d’autres espèrent de ces nouveaux programmes le retour de l’apprentissage
de la traduction.
Une
question : Y aura-t-il de nouveaux documents d’accompagnement ?
4
Les œuvres en Terminale
Les
avis sont complexes.
Quand ils envisagent la préparation
de l’épreuve écrite, qui a, rappelons-le, concerné dans notre académie, cette
année, un peu plus d’une trentaine de candidats, en latin, les professeurs
manifestent une certaine satisfaction : « Le retour d’une œuvre mise au
programme et révisable tous les deux ans permet d’éviter la monotonie, de
stimuler d’abord l’intérêt du professeur (!) et offre aussi à l’élève de
terminale L qui présente le latin comme son épreuve de spécialité la
possibilité de mieux circonscrire sa préparation », « L’étude d’une
œuvre a souvent été regrettée par les collègues : son retour est bien
accueilli : il permet une lecture suivie, une meilleure maîtrise de la
langue de l’auteur et une meilleure compréhension de son enjeu ».
La
question du choix des œuvres est très sensible :
« Il faudra veiller à ce qu’elle puisse être
suffisamment attrayante en évitant les œuvres oratoires comme les discours de
Cicéron ou Démosthène », certains se faisant même plus explicites en
référence aux programmes antérieurs : « Pas les Tusculanes, s’il vous
plaît ! ». L’achat par les élèves, et le coût du livre apparaissent
aussi dans les préoccupations.
Quand ils considèrent les conditions
d’enseignement, c’est-à-dire le regroupement d’élèves préparant l’écrit et
l’oral, les professeurs sont beaucoup
plus réservés :
« Une
œuvre complète a déjà été
expérimentée puis abandonnée. Offrir un support
pour l’option écrite, mais comme les élèves sont
mélangés… Cette contrainte pour
les professeurs sera un surcroît de travail pour les
élèves, elle ne sera pas incitative (voir par le passé le
choix d’œuvres difficiles) ».
La
question qui revient est celle du traitement de toutes les entrées et
de l’œuvre : comment équilibrer la préparation de l’oral et celle de
l’écrit ? Comment ne pas lasser les élèves qui passent l’oral, alors qu’on
étudie une œuvre pour ceux qui présentent l’écrit ? « Il serait
judicieux de ne plus avoir d’œuvre intégrale obligatoire à présenter à l’oral
étant donné les regroupements systématiques de niveaux (1ère/terminale)
et de série ». « Ne peut-on craindre une certaine démobilisation sur
le reste du programme de la part d’élèves de TL concernés par
l’écrit ? »
Une
remarque à propos de l’option facultative : « L’ensemble du programme
ainsi conçu représente trop de travail pour des options en
comparaison d’autres options comme certaines langues vivantes où il y a
seulement une œuvre intégrale ou une quinzaine de textes au maximum à étudier
pendant l’année ».
5 L’épreuve au baccalauréat
Ce
sont surtout des questions qui remontent, et très majoritairement :
L’œuvre
au programme concernera-t-elle également l’épreuve facultative ?
L’épreuve
écrite change-t-elle ?
Les
remarques sont les suivantes :
Pour l’écrit : les professeurs correcteurs de l’écrit au
baccalauréat et riches de cette expérience pensent qu’il « serait souhaitable de revoir le
barème de la version, certes facilitée par la connaissance du contexte, mais
les élèves s’y trouvent en grande difficulté : une répartition des points
plus large pour les questions serait préférable (ex 60/40) ».
Pour l’oral : les conditions actuelles sont bonnes ; mais
l’épreuve de lecture critique de traduction est assez artificielle et place
nombre d’élèves en difficulté.
En
conclusion se dégagent
- L’accueil très favorable pour les
listes d’auteurs, les références précises aux textes
- La nécessité d’un pilotage et de formation sur la question des
problématiques, en réponse aux demandes
- L’impérieuse nécessité de prendre en compte dans la rédaction des
programmes les situations d’enseignement avec regroupement de niveaux et de
types d’options
- Les failles, pour ne pas dire
plus, dans la continuité entre le
collège et le lycée et le travail à continuer pour y remédier
- Une conviction collective à recréer
sur la mémorisation possible et enrichissante du vocabulaire.
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