© Académie de Nancy-Metz
Ariane d'âge en âge
III. Textes
N.B. Ce répertoire est nécessairement  toujours  "en travaux".
Bacchus

Viens, ô divin Bacchus, ô jeune Thyonée, 
Ô Dyonise, Evan, Iacchus et Lénée ; 
Viens, tel que tu parus aux déserts de Naxos 
Quand tu vins rassurer la fille de Minos. 
Le superbe éléphant, en proie à ta victoire, 
Avait de ses débris formé ton char d'ivoire. 
De pampres, de raisins mollement enchaîné, 
Le tigre aux larges flancs de taches sillonné, 
Et le lynx étoilé, la panthère sauvage, 
Promenaient avec toi ta cour sur ce rivage. 
L'or reluisait partout aux axes de tes chars. 
Les Ménades couraient en longs cheveux épars 
Et chantaient Evoé, Bacchus et Thyonée, 
Et Dyonise, Evan, Iacchus et Lénée, 
Et tout ce que pour toi la Grèce eut de beaux noms.

Et la voix des rochers répétait leurs chansons, 
Et le rauque tambour, les sonores cymbales, 
Les hautbois tortueux, et les doubles crotales 
Qu'agitaient en dansant sur ton bruyant chemin 
Le faune, le satyre et le jeune sylvain, 
Au hasard attroupés autour du vieux Silène, 
Qui, sa coupe à la main, de la rive indienne, 
Toujours ivre, toujours débile, chancelant, 
Pas à pas cheminait sur son âne indolent.

André Chénier, Bucoliques, “Bacchus”, 1785

* * *
Ariane

Victime au cœur blessé par les flèches d'Eros,
Lorsque tu fatiguais les échos de Naxos
Du bruit de tes sanglots, douloureuse Ariane,
Pâle, le front caché dans ta main diaphane,
Que le jour traversait de ses roses rayons,
Savais-tu, savais-tu que, vainqueur des lions,
Couché sur l'éclatante échine des panthères,
Iacchus, qui préside aux terribles mystères,
Aux noirs enchantements de l'ivresse et des vins,
S'avançait, le jeune homme aux traits fiers et divins,
Le doux efféminé qui naquit dans les flammes,
Courageux comme Hercule, et beau comme les femmes !
Oh ! dis, le savais-tu ? Dans ton lourd désespoir,
Tes yeux qui s'égaraient sur l'abîme pour voir
Fuir au loin le vaisseau du perfide Thésée,
Tes grands yeux où brillait une amère rosée,
Avaient-ils vu le thyrse apparaître joyeux
Devant l'adolescent fils et frère des Dieux ?
Ton oreille avait-elle entendu les cantiques
Hurlés par le troupeau des femmes frénétiques ?
Oui ! tes bras dans les airs tordus, étincelants
Comme deux cols de cygne, énervés et tremblants,
S'entrouvraient, et bien moins dans la morne attitude
De l'amante troublant de cris la solitude
Que de la fiancée, en cet heureux instant
Où s'avance l'époux jeune et fort qu'elle attend;
Tu pressentais déjà son heureuse arrivée;
Ta gorge palpitait, doucement soulevée
Par l’espoir confiant d'un bonheur inconnu.

Ah ! souris maintenant ! Ce bonheur est venu !
L'amant est près de toi, le voilà qui t'embrasse,
Et de Naxos aux monts ténébreux de la Thrace,
L'hymne éclatant résonne et trouble l'Océan.
Chantez Vénus ! Chantez l'Amour ! Io Paean !

O mon Ame, Ariane errante et tourmentée,
Tu frappes aussi l'air de ta plainte irritée :
Rassure-toi ! Bientôt, messager gracieux,
L'auguste espoir luira pour nous du fond des cieux;
Tu salueras bientôt le retour de la joie.

Bientôt, fendant la mer orageuse qui ploie
Sous le pesant navire, apparaîtra le Dieu
Tranquille et triomphant, dont le charmant aveu
Ranimera ta force éteinte et ta sauvage
Energie, Ariane en pleurs sur le rivage,
Dolente solitaire interrogeant toujours
Le gouffre où disparut l'ombre de tes amours !


Albert Glatigny, Les Flèches d'or, XL, 1864
* * *
Ariane
 

Et Dionysos aux cheveux d'or épousa
la blonde Ariadnè, fille de Minos,
et il l'épousa dans la fleur de la jeunesse,
et le Kroniôn la mit à l'abri de la vieillesse
et la fit Immortelle.
Hésiode, Théogonie.
Trad. Leconte de Lisle.
Dans Naxos, où les fleurs ouvrent leurs grands calices
Et que la douce mer baise avec des sanglots,
Dans l'île fortunée, enchantement des flots,
Le divin Iacchos apporte ses délices.
Entouré des lions, des panthères, des lices,
Le Dieu songe, les yeux voilés et demi-clos ;
Les Thyades au loin charment les verts îlots
Et de ses raisins noirs ornent leurs cheveux lisses.
Assise sur un tigre amené d'Orient,
Ariane triomphe, indolente, et riant
Aux lieux même où pleura son amour méprisée.

Elle va, nue et folle et les cheveux épars,
Et, songeant comme en rêve à son vainqueur Thésée,
Admire la douceur des fauves léopards.

Théodore de Banville, Les Princesses (1874)
* * *

Ariane

Au choc clair et vibrant des cymbales d'airain,
Nue, allongée au dos d'un grand tigre, la Reine
Regarde, avec l'Orgie immense qu'il entraîne,
Iacchos s'avancer sur le sable marin. 

Et le monstre royal, ployant son large rein,
Sous le poids adoré foule la blonde arène,
Et, frôlé par la main d'où pend l'errante rêne,
En rugissant d'amour mord les fleurs de son frein. 

Laissant sa chevelure à son flanc qui se cambre 
Parmi les noirs raisins rouler ses grappes d'ambre,
L'Épouse n'entend pas le sourd rugissement ; 

Et sa bouche éperdue, ivre enfin d'ambroisie,
Oubliant ses longs cris vers l'infidèle amant,
Rit au baiser prochain du Dompteur de l'Asie. 

José-Maria de Heredia, Les Trophées (1893)


* * *

Je t'apporte, buisson de roses funéraires,
ces vers, à toi déjà lointaine et presque morte,
ô douloureuse enfant qui passes dans mes rêves ;
moi qui t'ai vue heureuse et belle, je t'apporte
ces vers, comme un bouquet de lys sur ta beauté.
Tu sus trop tôt que l' homme est âprement mauvais,
et le sel de la vie à ta bouche est resté.
Ton sourire autrefois s'ouvrait en ciel de mai,
et les voiles de tes paupières renfermaient
des prunelles d'azur pareilles sous les cils
à des vierges en fleur dans l'ombre nuptiale.
Et quelqu'un te laissa solitaire, Ariane
sur la grève, vouée à l'éternel exil !
La chaude volupté qui couvait dans ta chair
trempait d'un flot de pourpre ardente et magnifique
ton teint si délicat qu'il semblait tissé d'air,
et ton âme faisait frémir tes lèvres fines.
Je t'ai secrètement aimée, ô pauvre fille,
dans tes heures de joie, à tes heures de peine
surtout, et j'ai pitié de toi puisque je t'aime.
Ces vers voudraient pleurer la splendeur de ton corps
qui ne connaîtra pas l'amour : accepte-les,
et dans ton morne exil sois longtemps belle encor,
comme un joyau royal dans un coffre scellé.
Adieu, tu ne peux pas m'aimer, tu ne dois pas
savoir... j'aurais voulu m'endormir dans tes bras.
Hélas ! Il faut pourtant recommencer à vivre !
Adieu, mélancolique enfant, âme automnale,
ciel du soir traversé de colombes plaintives,
ô belle et douce et pure et solitaire femme.

Charles Guérin (1873-1907), Le cœur solitaire, xxxii
* * *
Les plaintes d'Ariane
Le vent qui fait tomber les prunes, 
Les coings verts,
Qui fait vaciller la lune,
Le vent qui mène la mer,
Le vent qui rompt et qui saccage, 
Le vent froid,
Qu’il vienne et qu’il fasse rage
Sur mon coeur en désarroi !
Qu’il vienne comme dans les feuilles 
Le vent clair
Sur mon cœur, et qu’il le cueille
Mon cœur et son suc amer.
Ah ! qu’elle vienne la tempête 
Bond par bond,
Qu’elle prenne dans ma tête
Ma douleur qui tourne en rond.
Ah ! qu’elle vienne, et qu’elle emporte 
Se sauvant,
Mon cœur lourd comme une porte
Qui s’ouvre et bat dans le vent.
Qu’elle l’emporte et qu’elle en jette 
Les morceaux
Vers la lune, à l’arbre, aux bêtes,
Dans l’air, dans l’ombre, dans l’eau,


Pour que plus rien ne me revienne
A jamais,
De mon âme et de la sienne
Que j’aimais...

Anna de Noailles (1876-1933), L'ombre des jours, 1902

* * *

Klage der Ariadne - Plainte d'Ariane

Wer wärmt mich, wer liebt mich noch ?
Gebt heiße Hände !
gebt Herzens-Kohlenbecken !
Hingestreckt, schaudernd,
Halbtotem gleich, dem man die Füße wärmt,
geschüttelt ach ! von unbekannten Fiebern,
zitternd vor spitzen eisigen Frostpfeilen,
von dir gejagt, Gedanke!
Unnennbarer ! Verhüllter ! Entsetzlicher!
Du Jäger hinter Wolken !
Darniedergeblitzt von dir,
du höhnisch Auge, das mich aus Dunklem anblickt !
So liege ich,
biege mich, winde mich, gequält
von allen ewigen Martern,
getroffen
von dir, grausamster Jäger,
du unbekannter - Gott ...

Triff tiefer !
Triff einmal noch !
Zerstich, zerstich dies Herz !
Was soll dies Martern
mit zähnestumpfen Pfeilen ?
Was blickst du wieder,
der Menschen-Qual nicht müde,
mit schadenfrohen Götter-Blitz-Augen ?
Nicht töten willst du,
nur martern, martern ?
Wozu - mich martern,
du schadenfroher unbekannter Gott ?

Haha !
du schleichst heran
bei solcher Mitternacht ?...
Was willst du?
Sprich !
Du drängst mich, drückst mich,
Ha ! schon viel zu nahe!
Du hörst mich atmen,
du behorchst mein Herz,
du Eifersüchtiger !
- worauf doch eifersüchtig ?
Weg ! Weg !
wozu die Leiter?
willst du hinein,
ins Herz, einsteigen,
in meine heimlichsten
Gedanken einsteigen ?
Schamloser! Unbekannter ! Dieb !
Was willst du dir erstehlen ?
Was willst du dir erhorchen ?
Was willst du dir erfoltern,
du Folterer
du - Henker-Gott!
Oder soll ich, dem Hunde gleich,
vor dir mich wälzen?
Hingebend, begeistert außer mir
dir Liebe - zuwedeln ?

Umsonst !
Stich weiter!
Grausamster Stachel !
Kein Hund - dein Wild nur bin ich,
grausamster Jäger !
deine stolzeste Gefangne,
du Räuber hinter Wolken...
Sprich endlich!
Du Blitz-Verhüllter! Unbekannter! sprich!
Was willst du, Wegelagerer, von - mir ?...

Wie ?
Lösegeld ?
Was willst du Lösegelds ?
Verlange viel - das rät mein Stolz !
und rede kurz - das rät mein andrer Stolz !
Haha !
Mich - willst du? mich?
mich - ganz ?...

Haha !
Und marterst mich, Narr, der du bist,
zermarterst meinen Stolz ?

Gib Liebe mir - wer wärmt mich noch ?
wer liebt mich noch ?

gib heiße Hände,
gib Herzens-Kohlenbecken,
gib mir, der Einsamsten,
die Eis, ach! siebenfaches Eis
nach Feinden selber,
nach Feinden schmachten lehrt,
gib, ja ergib,
grausamster Feind,
mir - dich !...

Davon!

Da floh er selber,
mein einziger Genoß,
mein großer Feind,
mein Unbekannter,
mein Henker-Gott !...

Nein !
komm zurück !
Mit allen deinen Martern !
All meine Tränen laufen
zu dir den Lauf
und meine letzte Herzensflamme
dir glüht sie auf.
O komm zurück,
mein unbekannter Gott ! mein Schmerz !

mein letztes Glück !...

Ein Blitz.
Dionysos wird in smaragdener Schönheit sichtbar.

Dionysos :

Sei klug, Ariadne !...
Du hast kleine Ohren, du hast meine Ohren :
steck ein kluges Wort hinein ! -
Muß man sich nicht erst hassen, wenn man sich lieben soll ?...
Ich bin dein Labyrinth...

Friedrich Nietzsche, Dithyrambes de Dionysos, 1888 - 1895
Lire la traduction Henri Albert, révisée par Jean Lacoste, éd. Bouquins, Robert Laffont, Paris,1993
et Jacqueline De Clercq,
Ariane à Naxos, Molly Bloom en Erin, deux insulaires : Oui (Maison de la poésie)

* * *

Sur le site Méditerranées :

Ariane
Pierre Louÿs, Le crépuscule des Nymphes, 1925
* * *

Durant tout le repas, Ariane me pressa du genou sous la nappe ; mais c'est surtout la chaleur que dégageait la jeune Phèdre qui me troublait. Cependant que Pasiphaé, la reine, en face de moi, me dévorait tout cru du regard. (...)
Certains m'ont reproché par la suite ma conduite envers Ariane. Ils m'ont dit que j'avais agi lâchement ; que je n'aurais pas dû l'abandonner, ou tout au moins pas sur une île. Voire ; mais je tenais à mettre la mer entre nous. Elle me poursuivait, me pourchassait, me traquait. Quand elle eut éventé ma ruse, découvert sa soeur sous le revêtement de Glaucos, elle mena grand raffut, poussa force cris rythmés, me traita de perfide, et lorsque, excédé, je lui déclarai mon intention de ne pas l'emmener plus loin que le premier îlot où le vent, qui s'était soudain levé, nous permettrait ou nous forcerait de faire escale, elle me menaça d'un long poème qu'elle se proposait d'écrire au sujet de cet infâme abandon. Je lui dis aussitôt qu'elle ne pourrait certainement rien faire de mieux ; que ce poème promettait d'être très beau, si j'en pouvais juger déjà par sa fureur et par ses accents lyriques ; qu'il serait, au surplus, consolatoire, et qu'elle ne laisserait pas d'y trouver la récompense de son chagrin. Mais tout ce que je disais n'aidait qu'à l'irriter davantage. Ainsi sont les femmes dès qu'on cherche à leur faire entendre raison. Quant à moi, je me laisse toujours guider par un instinct que, pour plus de simplicité, je crois sûr.
Cet îlot fut Naxos. L'on dit que, quelque temps après que nous l'y eûmes laissée, Dionysos vint l'y rejoindre et qu'il l'épousa ; ce qui peut être une façon de dire qu'elle se consola dans le vin. L'on raconte que, le jour de ses noces, le dieu lui fit cadeau d'une couronne, oeuvre d'Héphaïstos, laquelle figure parmi les constellations ; que Zeus l'accueillit sur l'Olympe, lui conférant l'immortalité. On la prit même, raconte-t-on, pour Aphrodite. Je laissai dire et moi-même, pour couper court aux rumeurs accusatrices, la divinisai de mon mieux, instituant à son égard un culte où d'abord je pris la peine de danser. Et l'on me permettra de remarquer que, sans mon abandon, ne fût advenu rien de tout cela, si avantageux pour elle.

André Gide, Thésée (1946), chap. XI
(in André Gide, Romans, Gallimard, coll. de La Pléiade, 1958, p.1444 sq.)

* * *
[Thésée] : Crois-tu que j'eusse accepté cette sale besogne si une chance de gloire ne s'en dégageait peu à peu, une raison d'être enfin, un risque à courir ? J'ai mes projets, moi, comme tout le monde. (...)
Non, Ariane ! J'ai eu assez d'une seule nuit d'épreuves, je ne veux pas d'un beau serpent sur le pont de ma barque (...)
Ariane, j'évite le plus possible d'être cruel envers les femmes… Mais le temps presse. Si vous voulez absolument passer l'été dans cette île, je n'ai pas le droit de m'y opposer.
Marguerite Yourcenar, Qui n'a pas son Minotaure ? (1963)
Théâtre II, Paris, Gallimard, 1971.
(cette pièce développe un écrit antérieur : Ariane et l'Aventurier (1933)


Et aussi ...

  • Lorenzo dei Medici (1449 - 1492), Trionfo di Bacco e Arianna (Quant'è bella giovinezza...)
  • Claudio Monteverdi, Ariane, (lasciatemi morire ...), livret d’Ottavio Rinuccini, le 28 Mai 1608 ;
  • Thomas Corneille, Ariane, 1672 : lire la pièce, ou des extraits ici ainsi que Voltaire, Remarques sur Ariane ; voir aussi cette image 
  • Isaac de Benserade, Métamorphoses d'Ovide en rondeaux, 1676 : Ariane ; lire le texte ici.
  • Marin Marais, Bacchus et Ariane, opéra, 1696.
  • Nicola Porpora, Arianna in Nasso, (livret de Paolo Antonio Rolli), drame musical en trois actes, Londres, 29 décembre 1733. 
  • Georg Friederich Haendel, Arianna in Creta, drame musical en trois actes pour solistes (d'après un livret de P. Pariati, Arianna e Teseo), 26 janvier 1734.
  • Jirí Antonín (Georg Anton) Benda (1722 - 1795), Ariane à Naxos, mélodrame, sur un texte de J. C. Brandes. Créé le 21 janvier 1775 à Gotha et joué en version française le 20 juillet 1781 à la comédie italienne à Paris sous la direction du compositeur.
  • J.Haydn, la célèbre cantate Ariane à Naxos en 1791.
  • Marie Krysinska, Rythmes pittoresques, Ariane (1890) ;
  • J. Massenet,  Ariane , opéra en cinq actes, poème de Catulle Mendès, 31 octobre 1906 ;
  • Richard Strauss, Ariadne auf Naxos - Ariane à Naxos, opéra, 1912, 1916 ;
  • Darius Milhaud, L'Abandon d'Ariane, Wiesbaden, 20 avril 1928 ;
  • Albert Roussel, Bacchus et Ariane, ballet en deux actes (1931) ;
  • Bohuslav Martinu (1890-1959), Ariane (Le voyage de Thésée), opéra en un acte (2 mars 1961).
  • Pierre-Alain Jaffrennou (né en 1939), Epilogue d'Ariane et Thésée (1984). Oratorio pour bande, ensemble instrumental, dispositifs informatiques et soprano. En collaboration avec J.Giroudon et E.Sprogis. Création : Auditorium Maurice Ravel, Lyon 1984.
Bibliographie
André Peyronie, Ariane. In : Dictionnaire des mythes littéraires, éditions du Rocher 1988, p. 160-170
Ariane d'âge en âge - iconographie : 
page 1 : Du 14e au 17e siècle
page 2 : Du 18e au 20e siècle
 


Catulle LXIV : Ariane
Sommaire du dossier
Carmen LXIV, 50-70 :
De l'image pathétique à celle de l'extase
Carmen LXIV, 323 - 381 :
  • Noces de Thétis et Pélée - Le chant des Parques et le destin d'Achille : traduction et notes pour le commentaire 
Carmen LXIV, 382 - 408 :
Iconographie ancienne : Iconographie dans la postérité : Pour certains travaux, il peut être opportun d'associer à ces répertoires les représentations de Didon. Un dossier est proposé sur notre site.
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