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| Homère, Odyssée, XI, 321 - 325 (Nškuia) |
| Fa…drhn te PrÒkr…n
te ‡don kal»n t' 'Ari£dnhn,
KoÚrhn M…nwoj ÑloÒfronoj, ¼n pote QhseÝj ™k Kr»thj ™j gounÕn 'Aqhn£wn ƒer£wn ½ge mšn, oÙd' ¢pÒnhto: p£roj dš min ”Artemij œkta D…V ™n ¢mfirÚtV DionÚsou martur…Vsi. |
| Puis
je vis Phaidrè, et Prokris, et la belle Ariadnè,
fille de Minos au penser funeste, que Thésée menait autrefois de Crète en colline sacrée des Athéniens, sans en avoir du bien, car Artémis avant la tua, instruite par Dionysos, dans Dia entourée de flots. |
| Homère, Iliade, XVIII, 590 - 605 (le bouclier d'Achille) |
| 'En d™ corÕn po…kille periklutÕj
'Amfigu»eij,
tù ‡kelon oŒon pot' ™nˆ Knwsù eÙre…V Da…daloj ½skhsen kalliplok£mJ 'Ari£dnV. ”Enqa mn º…qeoi kaˆ parqšnoi ¢lfes…boiai çrceànt', ¢ll»lwn ™pˆ karpó ce‹raj œcontej. Tîn d'aƒ mn lept¦j ÑqÒntaj œcon, oƒ d citînaj e†at' ™ãnn»touj, Âka st…lbontaj ™la…J: kaˆ ·' aƒ mn kal¦j stef£naj œcon, oƒ d maca…raj econ cruse…aj ™x ¢rguršwn telamènwn. Oƒ d' Ðt mn qršxaskon ™pistamšnoisi pÒdessi ·e‹a m£l', æj Óte tij trocÕn ¥rmenon ™n pal£mVsin ˜zÒmenoj kerameÝj peir»setai, a‡ ke qšVsin: ¥llote d' aâ qršxaskon ™pˆ st…caj ¢ll»loisi. PollÕj d' ƒmerÒenta corÕn peri…staq' Ómiloj terpÒmenoi: doië d kubisthtÁre kat' aÙtoÝj molpÁj ™x£rcontej ™d…neuon kat¦ mšssouj. L'illustre Boîteux y modèle encore une place de danse toute pareille à celle que jadis, dans la vaste Gnosse, l'art de Dédale a bâtie pour Ariane aux belles tresses. Des jeunes gens, des jeunes filles, pour lesquelles un mari donnerait bien des boeufs, sont là qui dansent en se tenant la main au-dessus du poignet. Les jeunes filles portent de fins tissus ; les jeunes gens ont revêtu des tuniques bien tissées, où luit doucement l'huile. Elles ont de belles couronnes ; eux, portent des épées en or, pendues à des baudriers en argent. Tantôt, avec une parfaite aisance, ils courent d'un pied exercé - tel un potier, assis, qui essaye la roue bien faite à sa main, pour voir si elle marche - tantôt ils courent en ligne les uns vers les autres. Une foule immense et ravie fait cercle autour du choeur charmant. Et deux acrobates, pour préluder à la fête, font la roue au milieu de tous. Trad. P.Mazon,
Les Belles Lettres.
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François". |
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