| INDEX DES NOMS CITÉS DANS LE PROLOGUE | ![]() |
| N.B. Le visiteur trouvera ici un certain nombre de "liens" (cliquer sur les diamants).
Ils ne constituent évidemment pas la liste des ressources disponibles
au regard de tel ou tel nom ou mot. On y verra seulement une invitation
à la découverte. (révision : novembre 2010) |
| Textes, études ou répertoires | Images | |
| ANDROMAQUE : La veuve d'Hector à jamais exilée. | ![]() |
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| ANTIGONE
: Il y a deux races d'êtres, des gens pour tous les jours
... et les héros (Anouilh).
Elle s'appelle Antigone et il va falloir qu'elle joue son rôle jusqu'au bout... (id.) |
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| APHRODITE : Née des vagues fécondes, déesse primordiale de tout ce qui vit et croît, elle reçoit pour toujours la pomme de Pâris. Son image hante l'artiste et soumet le violent. | ![]() ![]() |
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| APOLLON : A Delphes, le dieu a triomphé de Python, "le dragon femelle". A Delphes, le regard monte obligatoirement, encore aujourd'hui, surtout aujourd'hui. Oreste y a trouvé le chemin de la délivrance. | ![]() ![]() |
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| ATHÉNA : Vierge immuable sur l'Acropole, casque, lance et peau de chèvre, elle guide le grand navire de la cité là où va la lumière, sous l'oeil de la chouette. | ![]() ![]() |
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| ATHÈNES : Il suffit d'un siècle de trente années pour ouvrir définitivement la route aux plus beaux mots, aux plus hautes idées. | ![]() ![]() ![]() |
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| BARBARIE : le mot vient du grec βάρϐαρος. Comme il le fait bien entendre, il désigne tout ce qui sonne étrange faute d'être "grec", c'est-à-dire civilisé. Voir "Athènes" et "démocratie". | ||
| BEAU et BIEN : καλὸς κἀγαθὸς, beau et (donc) bon, c'est l'expression de la perfection sans cesse recherchée. Pour comprendre le rêve grec, l'art classique, les jeux... | ![]() ![]() |
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| CICÉRON : Orateur, philosophe, politique à la fois. Assassiné comme d'autres. Qu'on admire ou non l'homme, son oeuvre immense est un héritage qui n'a pas de prix. | ![]() |
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| DÉMOCRATIE : Δημοκρατία (δῆμος, le peuple - κράτος l'autorité) | ![]() ![]() ![]() |
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| DIONYSOS : Extase, orient, danse, tragédie, mystère, libération. Une des figures divines les plus riches et les plus présentes parmi les hommes. Foudroyé avec sa mère, il renaît de la cuisse de Zeus et rejoindra Apollon dans le Parnasse. | ![]()
![]() Voir notre dossier "Ariane" |
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| DIOTIME : Dans le Banquet de Platon, la prêtresse que Socrate dit avoir rencontrée pour s'entendre dire le terme extrême de l'Amour : la révélation du Beau. | ||
| ELECTRE et ORESTE : Le mythe sans cesse redit. Innocence, culpabilité. Monstre, victime. Justice, injustice. Damnation, rédemption. Soumission, liberté. Devoir, lâcheté.Terreur et pitié. | ![]() ![]() |
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| ÉNÉE : Le pius au rameau d'or. Fils d'Aphrodite, rescapé du désastre de Troie, d'épreuves en épreuves il conquiert la virtus que lui commande son destin. | voir les dossiers dédiés à Énée | |
| ESCHYLE : Le théâtre-miroir essentiel. Le chant pathétique de l'Homme aux prises avec ce qui l'écrase. La ronde du choeur s'étend au cercle des spectateurs. Il reste à espérer la grâce. | voir
Electre
et ici |
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| HÉSIODE : lire ici | ||
| HOMÈRE : Dans l'Iliade et l'Odyssée le vers chante les grandeurs et les souffrances du héros, que les dieux accompagnent en témoins de leurs propres passions. L'équilibre exaltant vacillera, plus tard, chez les poètes tragiques. | voir les dossiers dédiés à Achille |
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| HYBRIS : l' ὕϐρις, c'est dépasser la mesure, se dévaloriser par l'excès, la plus condamnable des erreurs pour un Grec. | ||
| JASON : La toison d'or est toujours gardée par le dragon qu'il faut vaincre. | ![]() |
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| LUCRÈCE
: "Epicure et Lucrèce, les bienheureux, ignoraient qu'ils étaient
des matérialistes. Ce mot fut inventé par Leibniz, pour cause
d'inventaire. L'Antiquité connut cet âge libre où les
philosophes ne s'exposaient pas dans des cages. Dans des petits casiers
bien repérables, pour la défense et le refuge."
Michel Serres, La naissance de la physique dans le texte de Lucrèce, Fleuves et turbulences, Minuit, 1990. |
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| LYCÉE | lire ici | |
| MILO
: "Contreverses
autour d’une femme célèbre.
Cette statue sans bras, plus grande que nature, à l’expression un peu froide, dont le superbe torse nu émerge d’un lourd drapé qui recouvre ses jambes, et dont la silhouette dessine un mouvement de spirale, est une des plus célèbres au monde. Elle fut découverte sur l’île de Mélos en 1820. (...) Louis XVIII l’ayant reçue, l’offrit au Louvre. La statue avait été trouvée en deux morceaux principaux qui furent réunis, mais la Vénus de Milo ne fut pas restaurée : elle ne le fut pas, car on ne savait quelle forme lui donner. La controverse allait bon train entre les spécialistes qui y voyaient tantôt une Vénus Victrix tenant la pomme, tantôt une Muse tenant une lyre, ou encore une divinité protectrice de l’île tenant un fruit ou même un bouclier. De plus, sa datation est discutée depuis sa découverte. Les études les plus récentes proposent d’attribuer la sculpture à la fin du IIe siècle av. J.-C." Irène Aghion (Louvre-edu : ). |
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| ŒDIPE : Il avait réponse à tout sauf à l'essentiel. Il croyait (se) gouverner alors même qu' il se condamnait. Quand la vérité dut enfin lui crever les yeux il fit de l'horreur solitaire l'accès à la grandeur. Depuis Sophocle il est revenu maintes fois, pour poser les questions. | ![]() |
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| OLYMPIE : Le sanctuaire, le temple de Zeus, les jeux. Voir "Beau et Bien". | ||
| ORPHÉE et EURYDICE : Le chant d'Orphée anéantit la mort elle-même. Mais tout poète doit se retourner et redevenir homme. Alors Eurydice meurt à nouveau. Détenteur du mystère, Orphée est massacré, les morceaux de son cadavre dispersés dans le fleuve. La bouche et la lyre restent intactes. Du tombeau de Lesbos la voix se fait toujours entendre. | ||
| PÉNÉLOPE : Les femmes grecques ne se nomment pas toutes Hélène. L'épouse d'Ulysse et la troyenne Andromaque se font signe. Et la sûre Pénélope dort tandis que son héros massacre enfin les importuns... Elle n'aura plus besoin de défaire la nuit ce qu'elle a tissé le jour. | ![]() ![]() |
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| PHOIBOS : L'adjectif φοῖϐος signifie brillant. | Voir Apollon. | |
| PLATON : Un chant du cygne, des êtres en deux moitiés, une caverne : des images devenues indispensables pour concevoir l'Idée de la Beauté. | ||
| PROMÉTHÉE
: C'est lui qui a fait que l'homme ait le regard debout:
Os homini sublime dedit caelumque tueri Iussit et erectos ad sidera tollere uultus. (Ovide, Mét.,I, 85 sq.) Il a été puni. |
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| PYTHAGORE : Il ne se réduit pas au théorème. Le nombre n'est rien s'il n'est d'or et ne donne accès au divin. | ![]() |
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| SAMOTHRACE : Musée du Louvre. Venue de l'île de Samothrace, une Νίκη (Victoire), ailes déployées, à la proue d'une galère, défie, splendide, les vents de la mer. | ![]() |
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| SIRÈNES : Marines, les nôtres n'ont pas de queue de poisson mais un demi corps d'oiseau. La tentation n'en est pas moins forte, il faut donc ruser, chanter comme Orphée ou s'attacher ferme comme Ulysse. | ![]() ![]() |
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| SOCRATE : On l'a condamné à mort. Sa science était trop humaine. Il avait l'audace de penser que la vérité se développe selon les lois que chacun trouve en lui, pourvu qu'elles soient la manifestation du dieu. A vrai dire il était très laid. | ![]() |
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| ULYSSE : Un retour qui servira d'exemple au départ d'Enée. L'itinéraire d'initiation aux valeurs. | ||
| VÉRITÉ : Le mot grec est ἀλήθεια. Il indique qu'il s'agit de dévoiler et de découvrir ce qui est caché. Les illusions, les conventions, les faux-fuyants sont tenaces. Et nous voici revenus à Œdipe, celui de Pasolini : Le gouffre où tu essaies de me précipiter est en toi, lui dit le Sphinx. | ||
| VIRGILE : L'oeuvre majeure de l'âge augustéen. Cygne des poètes, Virgile guide Enée aux Enfers. Le pieux apprend le secret de la vie. Ses bergers de Sicile savent que même si la vieille faute ne s'efface pas tout à fait un autre âge doit venir, nécessairement. Il faut voir que le bonheur et les vraies richesses ne sont pas dans l'ailleurs.Il faut apprendre à continuer les dieux. Lire ici. | ![]() ![]() ![]() |
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Kylix attique à figures rouges qui a donné son nom au "Peintre d'Oedipe". D.26,3 cm. Vers 470 a.C. Vatican, Museo Gregoriano Etrusco, Inv. no. 16541. | |