Laurus
nobilis |
Daphné... |
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Les
vers d'Ovide : Les métamorphoses, Livre I |
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La
lecture des latinistes du lycée Poincaré à Bar-le-Duc |
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Complément
: Daphné dans l'histoire de l'art |
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| Daphné
Phébus
a vaincu Python, le serpent à Delphes.
Pour
honorer cette victoire sont institués des jeux « Pythiques
».
Hic iuuenum quicumque manu pedibusue rotaue
uicerat, aesculeae capiebat frondis honorem.
450 Nondum laurus erat, longoque decentia
crine
tempora cingebat de qualibet arbore Phoebus.
Primus amor Phoebi Daphne Peneia, quem non
fors ignara dedit, sed saeua Cupidinis ira,
Delius hunc nuper, uicta serpente superbus,
455 uiderat adducto flectentem cornua neruo
«quid» que «tibi, lasciue puer, cum fortibus armis ?»
dixerat : «ista decent umeros gestamina nostros,
qui dare certa ferae, dare uulnera possumus hosti,
qui modo pestifero tot iugera uentre prementem
460 strauimus innumeris tumidum Pythona sagittis.
Tu face nescio quos esto contentus amores
inritare tua, nec laudes adsere nostras !»
filius huic Veneris «figat tuus omnia, Phoebe,
te meus arcus» ait ; «quantoque animalia cedunt
465 cuncta deo, tanto minor est tua gloria
nostra.»
Dixit et eliso percussis aere pennis
inpiger umbrosa Parnasi constitit arce
eque sagittifera prompsit duo tela pharetra
diuersorum operum : fugat hoc, facit illud amorem ;
470 quod facit, auratum est et cuspide fulget
acuta,
quod fugat, obtusum est et habet sub harundine plumbum.
Hoc deus in nympha Peneide fixit, at illo
laesit Apollineas traiecta per ossa medullas ;
protinus alter amat, fugit altera nomen amantis
475 siluarum latebris captiuarumque ferarum
exuuiis gaudens innuptaeque aemula Phoebes :
Vitta coercebat positos sine lege capillos.
Multi illam petiere, illa auersata petentes
inpatiens expersque uiri nemora auia lustrat
480 nec, quid Hymen, quid Amor, quid sint
conubia curat.
Saepe pater dixit : «Generum mihi, filia, debes,»
saepe pater dixit : «debes mihi, nata, nepotes» ;
illa uelut crimen taedas exosa iugales
pulchra uerecundo suffuderat ora rubore
485 inque patris blandis haerens ceruice
lacertis
«da mihi perpetua, genitor carissime,» dixit
«uirginitate frui ! dedit hoc pater ante Dianae.»
Ille quidem obsequitur, sed te decor iste quod optas
esse uetat, uotoque tuo tua forma repugnat :
490 Phoebus amat uisaeque cupit conubia Daphnes,
quodque cupit, sperat, suaque illum oracula fallunt,
utque leues stipulae demptis adolentur aristis,
ut facibus saepes ardent, quas forte uiator
uel nimis admouit uel iam sub luce reliquit,
495 sic deus in flammas abiit, sic pectore
toto
uritur et sterilem sperando nutrit amorem.
Spectat inornatos collo pendere capillos
et «quid, si comantur ?» ait. Videt igne micantes
sideribus similes oculos, uidet oscula, quae non
500 est uidisse satis ; laudat digitosque
manusque
bracchiaque et nudos media plus parte lacertos ;
si qua latent, meliora putat. Fugit ocior aura
illa leui neque ad haec reuocantis uerba resistit :
«Nympha, precor, Penei, mane ! non insequor hostis ;
505 nympha, mane ! Sic agna lupum, sic cerua
leonem,
sic aquilam penna fugiunt trepidante columbae,
hostes quaeque suos : Amor est mihi causa sequendi !
me miserum ! Ne prona cadas indignaue laedi
crura notent sentes et sim tibi causa doloris !
510 Aspera, qua properas, loca sunt : Moderatius,
oro,
curre fugamque inhibe, moderatius insequar ipse.
Cui placeas, inquire tamen : Non incola montis,
non ego sum pastor, non hic armenta gregesque
horridus obseruo. Nescis, temeraria, nescis,
515 quem fugias, ideoque fugis : Mihi Delphica
tellus
et Claros et Tenedos Patareaque regia seruit ;
Iuppiter est genitor ; per me, quod eritque fuitque
estque, patet ; per me concordant carmina neruis.
Certa quidem nostra est, nostra tamen una sagitta
520 certior, in uacuo quae uulnera
pectore fecit !
inuentum medicina meum est, opiferque per orbem
dicor, et herbarum subiecta potentia nobis.
Ei mihi, quod nullis amor est sanabilis herbis
nec prosunt domino, quae prosunt omnibus, artes !»
525 Plura locuturum
timido Peneia cursu
fugit cumque ipso uerba inperfecta reliquit,
tum quoque uisa decens ; nudabant corpora uenti,
obuiaque aduersas uibrabant flamina uestes,
et leuis inpulsos retro dabat aura capillos,
530 auctaque forma fuga est. Sed enim
non sustinet ultra
perdere blanditias iuuenis deus, utque monebat
ipse Amor, admisso sequitur uestigia passu.
Vt canis in uacuo leporem cum Gallicus aruo
uidit, et hic praedam pedibus petit, ille salutem ;
535 alter inhaesuro similis iam iamque
tenere
sperat et extento stringit uestigia rostro,
alter in ambiguo est, an sit conprensus, et ipsis
morsibus eripitur tangentiaque ora relinquit :
Sic deus et uirgo est hic spe celer, illa timore.
540 Qui tamen insequitur pennis adiutus Amoris,
ocior est requiemque negat tergoque fugacis
inminet et crinem sparsum ceruicibus adflat.
Viribus absumptis expalluit illa citaeque
uicta labore fugae spectans Peneidas undas
545 «fer, pater,» inquit
«opem ! Si flumina numen habetis,
qua nimium placui, mutando perde figuram !»
[Quae facit ut laedar mutando perde figuram.]
Vix prece finita torpor grauis occupat artus,
mollia cinguntur tenui praecordia libro,
550 in frondem crines, in ramos bracchia
crescunt,
pes modo tam uelox pigris radicibus haeret,
ora cacumen habet : remanet nitor unus in illa.
Hanc quoque Phoebus amat positaque in stipite dextra
sentit adhuc trepidare nouo sub cortice pectus
555 conplexusque suis ramos ut membra
lacertis
oscula dat ligno ; refugit tamen oscula lignum.
Cui deus «at, quoniam coniunx mea non potes esse,
arbor eris certe» dixit «mea ! semper habebunt
te coma, te citharae, te nostrae, laure, pharetrae ;
560 tu ducibus Latiis aderis, cum laeta
Triumphum
uox canet et uisent longas Capitolia pompas ;
postibus Augustis eadem fidissima custos
ante fores stabis mediamque tuebere quercum,
utque meum intonsis caput est iuuenale capillis,
565 tu quoque perpetuos semper gere
frondis honores !»
Finierat Paean : Factis modo laurea ramis
adnuit utque caput uisa est agitasse cacumen.
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| Origines
du laurier : les amours de Phœbus et Daphné
Le laurier n’existait pas encore : parées de sa longue chevelure,
Phoebus ceignait alors ses tempes de toute espèce de
végétaux.
De Phoebus, Daphné, fille de Pénée fut le premier
amour. Cet amour ne fut pas l’œuvre du naïf hasard mais celle de la
cruelle colère de Cupidon. Le Délien, fier de sa victoire
sur le serpent venait de voir Cupidon tendre une corde pour faire fléchir
son arc : « Que fais-tu, toi, faible enfant, avec ces armes puissantes
?» avait-il dit. « C’est à nos épaules que ces
objets que tu portes conviennent, nous qui pouvons infliger des coups certains
à la bête sauvage, infliger des blessures à l’ennemi,
nous qui avons terrassé d’innombrables flèches celui qui
par son ventre empoisonné écrasait tant d’arpents, Python
le boursouflé. Toi, contente-toi d’allumer je ne sais quelles passions
à ce flambeau qui est ton attribut et ne te joins pas à notre
gloire.» Le fils de Vénus lui dit : « Ton arc transperce
tout, le mien ce sera toi.. Si grand est le dieu auquel tous les animaux
se soumettent : mais ta gloire reste d’autant inférieure à
la nôtre.» Ainsi parla-t-il. Sur ce, il frappa l’air en battant
des ailes rapidement, s’arrêta sur les hauteurs ombragées
du mont Parnasse et, de son carquois muni de flèches, il tira deux
traits, ayant des effets différents : l’un fait fuir l’amour, l’autre
le fait naître. La flèche qui le fait naître est d’or
et brille de sa pointe acérée, celle qui le fait fuir est
émoussée et sous le roseau, cache du plomb. Le dieu pointa
cette dernière sur la nymphe, fille de Pénée et de
l’autre il blessa le cœur d’Apollon, transpercé à travers
la moelle profonde de ses os. Soudain, l’un aime, l’autre fuit le nom même
d’amante et se réjouit au contraire des cachettes de la forêt
et de ses dépouilles de bêtes sauvages : elle devient l’émule
de la chaste Diane. Une bandelette retenait ses cheveux laissés
sans ordre. Beaucoup cherchèrent à l’atteindre, mais elle,
se détournant de ses prétendants, sans pouvoir souffrir ni
fréquenter les hommes, elle parcourt les bois sacrés impraticables.
Et, elle ne se préoccupe alors ni du dieu Hymen, ni du dieu Amour,
ni du mariage.
Souvent son père disait : « Un gendre, ma fille, tu me dois
». Souvent son père disait : « Tu me dois, mon enfant,
un petit-fils. » Mais celle-ci, haïssant les torches conjugales
comme un crime, avait empourpré son beau visage de pudeur et, se
pendant au cou de son père de ses bras caressants, lui dit : «
Donne-moi, toi si cher qui m’a engendrée, la permission de jouir
d’une virginité éternelle ! Le père de Diane l’a jadis
accordé à sa fille. » Son père certes, y consent,
mais ta beauté, Daphné, t’interdit d’être ce que tu
souhaites et ton charme s’oppose à ton vœu : Phoebus aime et, après
l’avoir vue, désire ses noces avec Daphné et ce qu’il désire,
il l’espère et ses propres oracles le trompent ; et de la même
manière qu’une fois les épis moissonnés, brûlent
les chaumes légers, de la même manière que les haies
prennent feu aux torches, que par hasard, le voyageur a soit trop approchées
soit oubliées sous le soleil déjà levé, ainsi
le dieu s’enflamma, ainsi il brûle de tout son cœur et nourrit d’espoir
son amour vain. Il admire les cheveux sans parure glisser le long de son
cou et se demande : « Coiffés, comment seraient-ils ? »
. Il voit ses yeux étincelants semblables à des étoiles,
il voit sa petite bouche qu’il ne se lasse jamais d’avoir vue, il vante
et ses doigts et ses mains et ses poignets et ses bras à moitié
dénudés ; quant à tout ce qui est caché il
l’imagine plus beau encore. Elle fuit plus vite que la brise légère,
cette beauté, et elle ne s’arrête pas aux paroles de son poursuivant
:
« Nymphe, je t’en conjure, fille de Pénée, arrête
! Je ne te poursuis pas en ennemi ; nymphe, arrête ! Il en est ainsi
de l’agneau et du loup, ainsi de la biche et du lion, ainsi les colombes
battant de l’aile devant l’aigle ; chacun fuit ses ennemis . Mais pour
moi, c’est l’amour qui est la cause de ma poursuite ! malheureux que je
suis ! Prends garde de ne pas tomber, que les épines n’aillent pas
marquer tes jambes indignes d’être blessées et que je ne te
sois pas cause de douleur ! Âpres sont les lieux où tu te
hâtes : je t’en supplie, cours plus doucement et retiens ta fuite,
moi-même plus doucement je te suivrai. Cherche cependant à
connaître celui à qui tu plais : moi je ne suis ni un habitant
de la montagne, ni un berger, ni le sauvage qui veille aux bêtes
du troupeau. Tu ignores, inconsciente, tu ignores qui tu fuis et c’est
pour cette raison que tu le fuis. Les contrées de Delphes, de Claros,
de Ténédos et la royale Patarée me servent. Jupiter
est mon géniteur. Grâce à moi, ce qui sera et ce qui
fut et ce qui est, devient visible. Grâce à moi, les chants
s’harmonisent aux cordes de la lyre. Mes flèches sont précises,
cependant une seule est plus efficace que les miennes : celle qui a percé
mon cœur blessé. La médecine est mon invention. On dit que
je suis porteur de secours à travers le monde et la force des plantes
m’est soumise. Malheur à moi car aucune plante ne guérit
l’Amour et mon art, qui est utile à tous, n’est pas utile à
son maître ! »
Alors qu’il était sur le point d’en dire davantage, la fille de
Pénée fuit dans une course craintive et elle l’abandonna,
seul avec ses paroles inachevées, restant toujours aussi belle à
voir. Les vents dénudaient ses membres, les souffles contraires
agitaient et retournaient ses vêtements, la brise légère
rejetait ses cheveux en arrière et sa beauté est accrue par
sa fuite. Mais de fait, laisser perdre plus longtemps ses douces paroles,
le jeune dieu ne le supporte plus : et ainsi qu’Amour lui-même le
lui conseillait, il s’élance pour suivre ses traces. Quand un chien
gaulois voit un lièvre dans une plaine déserte, et que l’un
cherche à atteindre sa proie avec ses pattes et l’autre son salut,
l’un des deux comme sur le point de saisir sa proie, espère
déjà et enfin la posséder. Et il resserre ses pas,
son museau tendu. L’autre n’est pas sûr d’être pris, et il
s’arrache même aux morsures, et abandonne là, la gueule qui
l’enserre : c’est de cette manière que le dieu et la vierge sont
rapides, l’un poussé par l’espoir, l’autre par la crainte. Cependant,
celui qui poursuit, aidé par les ailes de l’Amour, est plus vif,
il refuse le repos et vole au-dessus du dos de la fugitive, et il s’approche
en soufflant de sa chevelure répandue sur ses épaules. A
bout de forces, Daphné pâlit, vaincue par l’effort de sa course
rapide, et scrutant les eaux du Pénée, elle dit : «
De l’aide, Père ! Si vous, eaux du fleuve, un pouvoir possédez,
ce visage par lequel j’ai su trop plaire, faites moi le perdre en le transformant
! »
Sa prière à peine achevée, une lourde torpeur s’empare
de ses membres, sa tendre poitrine est serrée par une fine écorce,
ses cheveux s’allongent en feuilles, en branches s’étendent ses
bras, tandis que ses pieds, si vifs à l’instant, sont fixés
par de solides racines. Une cime lui tient lieu de visage ; seul son éclat
subsiste en elle. Mais Phœbus l’aime même ainsi et après avoir
posé la main sur son tronc, il sent battre encore son cœur sous
l’écorce nouvelle, et après avoir enlacé de ses bras
les branches tels des membres, il donne des baisers au bois ; mais le bois
repousse ses baisers.
Alors le dieu lui dit : « Puisque tu ne peux
pas être mon épouse, assurément tu seras mon arbre
consacré ; laurier, c’est toi qui pareras ma chevelure, toi encore
ma cithare, toi toujours mon carquois. C’est toi qui assisteras les généraux
du Latium lorsqu’une voix joyeuse chantera le Triomphe et que les hauteurs
du Capitole contempleront leurs longs cortèges. Aux portes d’Auguste,
gardienne la plus fidèle, tu te tiendras devant ses battants et
tu veilleras sur la couronne de chêne centrale ; et de la même
manière que mes longs cheveux rajeunissent mon visage, toi
aussi, porte toujours les honneurs perpétuels de ton feuillage !
» Péan s’était tu : le laurier, de ses branches
tout juste formées, acquiesça et, ainsi qu’une tête,
on vit sa cime s’agiter.
Traduction proposée par les élèves latinistes de première
du lycée POINCARÉ .
Bar-le-Duc,
avril 2001.
Professeur
: Claire Tardioli - Jougnot
|
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Documents
iconographiques (cliquer sur les images et/ou sur les liens)
Quelques références
:
-
En premier lieu : Yves F.-A.
Giraud, La fable de Daphné. Essai sur un type de métamorphose
végétale dans la littérature et dans les arts
jusqu'à la fin du XVII° siècle, Genève, Droz,
1969
-
Lexicon
Iconographicum Mythologiae Classicae, (1981-1999) : huit tomes doubles
(8400 pages de texte et 32000 photographies en noir et blanc réparties
sur 5 800 planches) et deux volumes d'Index, publiés par Artemis-Verlag,
Zurich-Munich (désormais Patmos-Verlag, Düsseldorf) .
- Elisa
Saviani : Projet ICONOS,
Viaggio interattivo nelle Metamorfosi di Ovidio (Università
di Roma "La Sapienza"), qui offre aujourd'hui, notamment, 66 notices
sur les représentations du mythe. Nous faisons ci-dessous référence
à ces travaux lorsqu'ils s'appliquent aux œuvres que nous avons
choisies. On se reportera à l'ensemble du site pour celles que nous
ne citons pas.
- Bildindex der Kunst und Architektur (<Suche> : Apollo Daphne)
- Web Gallery of Art (Quick Search : <Text> : Daphne)
- Enregistrement sonore : Mutatas dicere formas : http://www.telemachos.hu-berlin.de/
Pompéi,
VI, 9, 6 (Maison des Dioscures), Apollon se saisissant de Daphné,
57,5
x 51,5 cm., IVe style, vers 70 après J.-C.
Pompéi,
VIII, 4, 4 (Maison de Holconius Rufus), Apollon se saisissant de Daphné
IVe
style vespasien (cliquer sur l'image pour l'agrandir)
Pompéi, IX, 3, 5 (Maison de M.Lucretius) - Naples,
Museo Nazionale, Apollon se saisissant de Daphné
70-79
après J.-C. : ICONOS
http://arachne.uni-koeln.de/item/marbilderbestand/917521
-
Castellammare
di Stabia (Stabies), Villa San Marco, second péristyle, Apollon et Daphné
Gravure
dans Le Antichità di Ercolano Esposte, Tomo 4, Tavola XXVII,
Naples, 1755 - 1792 (mais l'ouvrage ne semble plus devoir être disponible en ligne)
Pompéi,
I, 7, 19 (Maison de l'Éphèbe, Maison de P.Cornelius Teges),
Apollon
et Daphné
48
x 48 cm., IVe style (cliquer sur l'image pour l'agrandir). 
Pompéi, VII, Maison du Vicolo del Balcone Pensile, Apollon et Daphné
Photographie Sommer, vers 1880
Université de Pennsylvanie
Pompéi,
VII, 4, 31-51 (Maison d'Ariane, Maison des Chapiteaux colorés, ala
13, paroi Ouest),
Apollon
et Daphné,
IVe
style, époque de Néron. ICONOS
http://arachne.uni-koeln.de/item/marbilderbestand/917519
Pompéi,
VI, 15 1 (Maison des Vettii, oecus q), Apollon et Daphné,
couple en vol
(voisin
d'une figure de même type : Dionysos
et Ariane), IVe style, vers 65 après J.-C.
Paphos,
mosaïque (maison de Dionysos) : Apollon, Daphné et Pénée
IIe-IIIe
s. après J.-C. (cliquer
sur l'image pour l'agrandir)
Piazza
Armerina, villa du Casale, mosaïque : la métamorphose de
Daphné
IVe
s. après J.-C (cliquer sur l'image pour l'agrandir).
Thysdrus,
mosaïque : Daphné fuyant Apollon et se métamorphosant
Musée
de El Jem, 42 x 42 cm. Fin du IIe s. après J.-C.
-
Tébessa, Apollon et Daphné,
mosaïque, IIIe s. après J.-C. Cf. Leschi Louis. Une mosaïque de Tébessa.
In : Mélanges d'archéologie et d'histoire T. 41, 1924. pp. 95-110.doi :
10.3406/mefr.1924.8481
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_0223-4874_1924_num_41_1_8481
- Thessalonique, Apollon et Daphné, mosaïque trouvée dans une maison romaine du centre de la ville (avec deux autres : Dionysos et Ariane, Zeus et Ganymède), première moitié du IIIe s. après J.-C. Musée archéologique de Thessalonique
Marino,
mosaïque : Apollon et Daphné
IIe
s. après J.-C. Rome, Museo Nazionale Romano
ICONOS

Lillebonne,
mosaïque : quatre scènes de chasse encadrent Daphné
poursuivie par Apollon.
IIIe
s. après J.-C. Rouen, musée des antiquités.
ICONOS - Bridgeman Art Culture History
http://www.musees-haute-normandie.fr/IMG/pdf/Dossier_primaire_Gaule_romaine.pdf
http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/
http://online-media.uni-marburg.de/kunstgeschichte/
Cf. E.Chatel, Notice sur la mosaïque de Lillebonne, in Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, XXVIII, 1871 :
BNF Gallica
Antioche (Daphné-Harbiye),
Maison de Ménandre, mosaïque : Apollon et Daphné
IIIe
s. après J.-C. Musée d'Antakya
Voir aussi http://www.pbase.com/
Art
copte, Antinoé : le "châle de Sabine", tenture, détail
: Apollon et Daphné
VIe
siècle après J.-C. Musée
du Louvre
Agence
Photographique de la R M N ; ICONOS
-
Décor
de niche d'architecture, Moyenne Egypte : Métamorphose de Daphné,
Ve-VIe s. après J.C., Musée
du Louvre
"Maître
de l'Epître d'Othéa", Œuvres de Christine de Pisan,
Paris, vers 1406-1408.
Paris,
BnF,
Département des manuscrits, Français 604 : Apollon et
Daphné.
Christine
de Pisan, L'Epître d'Othéa, vers 1450-1475,
La
Haye, Koninklijke
Bibliotheek, Ms 74 G 27 Fol. 83r : Apollon et Daphné
ICONOS
Antonio
Pollaiuolo, Apollon et Daphné,
huile
sur toile, 29.5 x 20 cm., v.1470-1480, National
Gallery, Londres
Web
Gallery of Art
; Tigertail
Virtual Museum
; Iconos ; aiwaz.net - panopticon
-
Liberale
da Verona, Apollon et Daphné, gravure sur bois, fin du XVe
s., Wolfenbuttel, Herzog-August Bibliothek, Cod. 277A : Iconos
-
Attribué
à Albrecht Dürer (1471–1528), Apollon et Daphné,
gravure sur bois, 1502, Boston, Museum of Fine Arts : Iconos
Giovanni
Battista Palumba ["Maître IB avec l'Oiseau"], Apollon et Daphné,
gravure
sur bois, 1er quart du XVIe siècle
Iconos
-
Pietro
Vannucci [Le Pérugin], Le combat de l'amour et de la chasteté,
entre 1503 et 1505, musée du Louvre : Atlas du Louvre ; Musagora
; Iconos
-
Attribué
à Giorgione, ou à Titien, ou à Paris Bordone : Apollon
et Daphné, vers 1510-1515, Venise, Seminario Patriarcale (Pinacoteca
Manfrediniana) : Iconos
; Alinari ; Fondazione Zeri
-
Antonio di Donnino (ou Andrea
del Sarto (vers 1487 - 1530), Histoire d'Apollon et Daphné,
vers 1510, Coll. Corsini, Florence : Scala
Archives ; Iconos ; Fondazione Zeri
-
Giovanni
Antonio Bazzi [Il Sodoma] (1477-1549) : Apollon et Daphné,
vers 1511, Worcester Art Museum : Iconos ; Fondazione Zeri
-
Jacopo
Da Carrucci [Pontormo] (1494-1557), Apollon et Daphné, 1513,
Bowdoin
College Museum of Art : Iconos - Fondazione Zeri
Baldassare
Peruzzi (1481-1536), Apollon et Daphné, détail, 1517-1518,
Villa Farnesina, Rome : Iconos ; Fondazione Zeri ; bildindex.de
[voir la copie de Gustave Moreau (1826 - 1898), aquarelle, Paris, musée
Gustave Moreau]
-
Bernardino
Luini (vers 1480-1532), Apollon et Daphné, 1520-1523, Milan,
Pinacoteca
di Brera : Iconos ; Fondazione Zeri
-
Barthel
Beham, Apollon et Daphné, eau-forte, 1523 : Université
de Liège ; Iconos
-
Andrea
Schiavone (Andrea Medulich ou Meldolla) (1522 ?–1563), Apollon et Daphné,
vers 1538-1540, Metropolitan
Museum : Iconos
(autres gravures du même artiste : 1,
2)
; voir aussi la toile de Vienne, Kunsthistorisches Museum, vers 1542-1544
: Iconos
-
Jacopo
Robusti (Le Tintoret) (1518 - 1594), Apollon et Daphné, 1541-1542,
Modène,
Galleria
Estense : Iconos
- Pietro Bonaccorsi (Perin del Vaga)(1501-1547), Apollon et Daphné, fresque, Château Saint-Ange, 1545-46 : ICDD (<sogetto> : Dafne ; <autore> : Vaga)
- Domenico Zaga, Apollon et Daphné, fresque, plafond de la salle d'Apollon au Château Saint-Ange, 1547-48 : ICDD (<sogetto> : Dafne ; <autore> : Zaga) et http://www.italica.rai.it/rinascimento (voir aussi Iconos)
- Dosso
Dossi (vers 1479 - 1542), Apollon et Daphné, huile sur toile,
191 x 116 cm., vers 1525-1530, Galleria
Borghese, Rome : Web Gallery of Art ; Scholars Resource ; Iconos
- Federico Zuccari (1542-1609) - Taddeo Zuccari (1529-1566), Apollon et Daphné, fresque, Cantalupo, Palazzo Camuccini : Corbis
Hermann
Posthumus, Apollon et Daphné, fresque, 1542, Landshut, Stadtresidenz
Die
Eichstätter Datenbank zur Antike-Rezeption/Kunst ; même
sujet.
-
Sur Utpictura
18 (Univ. Montpellier), voir les gravures de l'édition de Lodovico
Dolce (Le Trasformationi, Venise 1553), de Bernard
Salomon (La Métamorphose d'Ovide figurée, Lyon
1557 ; voir aussi sur Iconos ici
et là), de François
Chauveau (Benserade, Les Métamorphoses en rondeaux, Mabre-Cramoisy,
1676 ; vignette de Nancy : Base Joconde), de Charles
Monnet (Les Métamorphoses, trad. Abbé Banier,
Panckoucke[Delalain], 1767-69)
- Ovid Illustrated : The Reception of Ovid's Metamorphoses in Image and Text : explorer toutes les éditions anciennes
- Voir encore les gravures des éditions de Bernard
Salomon (1583 : Gallica), Lodovico Dolce (1568), Johann Ulrich Krauss (1690 : Latein-pagina), Johannes Baur
(1703 : Latein-pagina), Nathan Brooks (1849)
-
Jérôme
Cock, Daphné changée en arbre, 1558 : Université
de Liège et Bibliothèque
Municipale de Lyon (<Recherche> : Daphné)
- Robert Willemsz Baudous, d'après Hendrick Goltzius, Apollon et Daphné, 1589 - 1590, musée Boijmans Van Beuningen
Paolo
Caliari Veronese, Apollon et Daphné, v.1565-1570, San
Diego Museum of Art
aiwaz.net-panopticon ; ICONOS ; Fondazione Zeri
Cort
Cornelis (1533 environ - 1578) [graveur] ; Floris Frans I, (1516-1570)
[dessin], La métamorphose de Daphné, taille-douce, 1564.
Estampe de la Bibliothèque
Municipale de Lyon (<Recherche> : Daphné) et Musée Boijmans Van Beuningen
Pierre
Paul Rubens, Apollon poursuivant Daphné,
huile
sur bois (esquisse), 27 x 26 cm., vers 1636, Bayonne, musée Bonnat
RMN
(Recherche : Apollon Rubens) ; Iconos
Cornelis
de Vos (1584-1651) (élève de Rubens), Apollon poursuivant
Daphné,
huile
sur toile, 193 x 207 cm. Madrid, musée du Prado
Ciutad
de la pintura ; Iconos
Nicolas
Poussin (1594-1665), Apollon et Daphné, 1625, Munich, Alte
Pinakothek
Art Renewal Center
; Iconos ; Fondation
Jacques-Edouard Berger : ensemble
; détail
Columbia University Department of Art History and Archaeology
-
Nicolas
Poussin, Apollon et Daphné, 1660-1664, musée du Louvre
: Ciudad
de la Pintura
- Johannes Gerritsz van Bronchorst, Apollon et Daphné, 1652 - 1656, Haarlem, musée Frans Hals - RKD
- Francesco Montelatici, dit Cecco Bravo (1607-1661), Apollon et Daphné, Ravenne, Pinacoteca
Comunale, Loggetta Lombardesca : http://aleph.library.uu.nl - http://bbcc.ibc.regione.emilia-romagna.it
-
Francesco
Albani [L'Albane], Apollon et Daphné, vers 1660, musée
du Louvre : Atlas du Louvre ; Iconos ; Fondazione Zeri
Dans
le cadre de la lecture des Métamorphoses en classe de sixième,
l'académie de Créteil
présente notamment une fiche sur ce tableau.
-
Giovanni
Biliverti (1576-1644), Apollon et Daphné, 1630, Staatsgalerie,
Stuttgart : Greek Mythology Link ; http://aleph.library.uu.nl
- Peter Flötners (1490-1546), Apollon et Daphné,
Germanisches Nationalmuseum, Nürenberg : Greek Mythology Link
- Giovanni Benedetto Castiglione, Apollon et Daphné, 1630 - 1664, Londres, Victoria and Albert Museum -
-
Guillaume
Ier Coustou (1677-1746), Daphné poursuivie par Apollon ; Nicolas Coustou (1658-1733), Apollon poursuivant Daphné : musée du Louvre
(cour Marly)
-
René
Antoine Houasse (1645 - 1710), Daphné poursuivie par Apollon,
1677, château de Versailles : base
Joconde
-
Massimiliano
Soldani, Apollon et Daphné, vers 1680, The
Cleveland Museum of Art
-
Carlo
Maratta (Maratti), Apollon poursuivant Daphné, 1681, Musées
Royaux des Beaux-Arts, Bruxelles : Web
Gallery of Art ; Art Renewal Center ; Iconos
; Voir la description de Gianpietro Bellori, Dafne trasformata in lauro,
pittura del signor Carlo Maratti, 1731 : Corpus
informatico Belloriano (Scuola Normale Superiore di Pisa) : en
particulier les pages Dell'invenzione, Differenza tra la Pittura e la
Poesia ...et Conformità tra la Pittura e la Poesia
- Sebastiano Ricci, Apollon et Daphné, 1695 - 1704, Belluno, Museo civico : Fondazione Zeri
- Entourage de Carlo Maratta - Luigi Garzi, Apollon et Daphné, fin du XVIIe s., Londres, Victoria and Albert Museum - Fondazione Zeri
-
Jacob
Auer (1645 - 1706), Apollon et Daphné, ivoire, 1680 - 1685,
Vienne, Kunsthistorisches
Museum : Fondation
Jacques-Edouard Berger
-
Carlo
Cignani (1628-1719), Apollon et Daphné, vers 1680, Parme, Palazzo
del Giardino : Iconos
;
-
Antoine
Coypel, Apollon et Daphné, huile sur toile, 126 x 183 cm.,
1689, Versailles, musée national du château et des Trianons
: base
Joconde ; RMN
- Giuseppe Bartolomeo Chiari (1654-1727), Apollon et Daphné, 1695-1699, Rome, Galleria Spada : ICDD (<sogetto> : Dafne ; <autore> : Chiari)
-
René
Antoine Andrea del Sarto (1645-1710), Apollon poursuivant Daphné,
huile sur toile, Versailles, musée national du château et
des Trianons : RMN (Recherche :
Daphné)
-
Bernard
Picart (1673 - 1733), Apollon poursuivant Daphné, gravure, Musée du Louvre
et Fine Arts Museums of San Francisco : FAMSF ( <Search> Daphne : et d'autres gravures en ligne)
-
Charles
de La Fosse (1636-1716), Apollon et Daphné, huile sur bois,
Dijon, musée Magnin : RMN
(Recherche : Daphné)
-
Attribué
à Louis de Silvestre (1675 - 1760), Apollon et Daphné,
huile
sur toile, Dijon, musée Magnin : base
Joconde
-
Jean-Baptiste
van Loo, Apollon et Daphné, 1720 - 1737, Budapest : http://commons.wikimedia.org
- Corrado Giaquinto, Apollon et Daphné, fresque, 1733, Turin, Villa della Regina - Fondazione Zeri
Giovanni
Battista Tiepolo, Apollon et Daphné,
huile
sur toile, 96 cm x 79 cm., vers 1743 - 1744, musée du Louvre : Web Gallery of Art
Giovanni
Battista Tiepolo, Apollon poursuivant Daphné,
huile
sur toile, 68.5 x 87 cm., vers 1755 - 1760, Washington, National
Gallery :
OCAIW ; Iconos ; WorldImages Kiosk
- François
Bonnemer (1638-1689), Apollon poursuivant Daphné, 1675, Montauban,
musée Ingres : Base
Joconde
-
Jean-François
de Troy( 1679 - 1752), Apollon et Daphné, musée de
l'Ermitage, Saint-Pétersbourg : Ciutad
de la pintura
-
Jean-Etienne
Liotard (1702-1789), Apollon et Daphné, Amsterdam, Rijksmuseum
: Greek Mythology
Link ; http://www.hellados.ru/ ; The Memory of the Netherlands
- Francesco Zugno (1709-1787), Apollon et Daphné, vers 1765 Padoue, Musei civici : http://fr.wikipedia.org/
- Francesco Trevisani (1656-1746), Apollon et Daphné, musée de l'Ermitage : Web Gallery of Art
-
Jean-Honoré
Fragonard (1732-1806), Apollon et Daphné, musée du
Louvre : RMN (Recherche : Daphné)
Théodore
Chasseriau (1819-1856), Apollon et Daphné,
huile
sur toile, 53 x 35 cm., musée du Louvre : Educnet - Louvre-edu
; Atlas du Louvre
Art Renewal Center
Gustave
Moreau (1826-1898), Apollon et Daphné,
huile
sur toile, 32 x 25 cm., entre 1852 et 1855, Paris, musée
Gustave Moreau
RMN
(Recherche : Daphné)
-
Max Klinger
(1857-1920), Apollon et Daphné, gravure, 1879, The University
of Michigan Museum of Art : SILS
Art Image Browser
- George Frederic Watts (1817-1904), Daphné, marbre, 1879-82, Londres, Tate Gallery
- Albert
Maignan (1845-1908), Apollon et Daphné métamorphosée
en laurier, 1896-1899. Manufacture des Gobelins. Salle des Conférences
du Sénat. Conservatoire national des arts et métiers
-
Gaston
Casimir de Saint-Pierre (1833-1916), Daphné, 1906, Bordeaux,
Musée des Beaux-Arts : Base
Joconde
-
John William
Waterhouse, Apollon et Daphné, 1908, coll. privée
: site dédié
à l'artiste ; Art Renewal Center
-
Emile
Antoine Bourdelle (1861 - 1929), La métamorphose de Daphné,
vers 1918, musée de Caracas : WorldImages Kiosk
-
Carlo
Guarienti di Canossa (1923 - ), Apollon et Daphné, Centre
Pompidou : RMN (Recherche : Guarienti
Canossa)
- Ossip Zadkine (1890-1967), Daphné, bronze, 1958 : Zadkine Foundation
-
Salvador
Dalí, "Retrospective II": Daphne I, 1979/80 : Grafos
Verlag
-
Salvador
Dalí, Daphné : les trois femmes, 1977 : Dali-gallery
Apollon
et Daphné, ivoire, Ve-VIe siècle, Museo Nazionale, Ravenne
Images
from the history (Late Roman Theodosian Style) University of
Alabama at Birmingham
ICONOS
http://www.flickr.com/photos/
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* Révision : novembre 2010* *
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