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La course au large à la voile, sportive ou pour le plaisir, oblige à une totale autonomie. Les points à rallier, la longueur de la course, et les conditions climatiques(Prévisions) permettent de calculer, la durée de la croisière, les caps successifs à suivre et les quantités de vivres et d'énergie nécessaires. Ainsi, le voilier doit garder impérativement le cap fixé, pour rester dans des limites acceptables de sécurité ce qui impose une maîtrise permanente de la barre. Toute erreur de cap peut s'avérer dramatique. En effet, une erreur de cap de 3° sur une course de 400 milles nautiques (770km, ex: Marseille-Alger)), génère 21 milles(39km) de décalage par rapport à la prévision d'arrivée. Pour soulager l'équipage de la corvée monotone du maintien de la barre le "pilote automatique", automatisme capable de maintenir un cap sans surveillance humaine, est l'outil idéal. Son étude et sa réalisation requièrent une qualité apte à garantir une fiabilité de fonctionnement dans les conditions particulièrement agressives du milieu marin. De la gestion du mouvement et de la vitesse d'action du pilote sur le safran dépend la qualité du cap. Exemple d'étude
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