|
Activités
|
Logiciel Géocéan
|
|
Suggestion d’utilisation
du logiciel Géocéan en lycée
(Nouveaux programmes
de SVT)
Florian
HUSSON – Lycée Margueritte de Verdun
Groupe TICEx / SVT – Académie de Nancy-Metz
Un exemple d’utilisation possible de Géocéan
en Terminale S
Etude de la subduction andine (océan-continent)
Etude rapide d’une subduction océan-océan (Tonga-Kermadec)
Ø
Télécharger
la présentation, les conseils, et l’exemple d’utilisation en Terminale S (sans
les illustrations) : document Microsoft Word, 8 pages, 81 Ko
Ø
Présentation
rapide du logiciel et Conseils d'utilisation
Cliquer sur une image ou sur
le lien correspondant pour faire apparaître l’illustration en plein écran
Place dans la progression
4 semaines environ sont consacrées au paragraphe I.5 du programme de T°S
(enseignement obligatoire) : « La convergence lithosphérique et
ses effets ».
Les activités proposées s’inscrivent en début de progression, en relation
avec le paragraphe I.5.1 : « Convergence et subduction ».
Il s’agit de découvrir les caractéristiques d’une zone de subduction en envisageant
2 exemples différents :
-
reliefs particuliers (fosse + cordillère pour l’exemple de subduction
océan/continent ; fosse + arc insulaire pour l’exemple de subduction
océan/océan).
-
marge (limite de plaques) active, soulignée par une intense activité
sismique et volcanique.
-
distribution des séismes en profondeur et enfoncement de la plaque
plongeante visualisée par le plan de Wadati-Bénioff.
L’activité peut être complétée ensuite par l’étude de la répartition
des flux de chaleur (ce que ne permet pas le logiciel) et des déformations
lithosphériques (notion de prisme d’accrétion par exemple).
La progression se poursuit alors avec :
-
l’étude des mécanismes de la subduction (densité …).
-
l’explication de l’origine du magmatisme (volcanisme et plutonisme)
associé.
Revenir au début de la
page
Etude de la subduction
andine (océan-continent)
Ecran d’accueil du logiciel : à l’aide d’un vidéo-projecteur
(ou d’une télé avec convertisseur), on peut s’appuyer sur ce support pour
faire quelques rappels de 1ère S et pour introduire la problématique,
avant de décrire les fonctions du logiciel.
Après avoir entré un nom, on localise la zone étudiée : Sud Andes
que l’on sélectionne en cliquant sur le rectangle correspondant qui devient
bleu. On remarque qu’il s’agit d’une frontière océan/continent (entre
la plaque de Nazca composée de lithosphère océanique et la plaque Sud-américaine
composée de lithosphère continentale)
1/ Etude morphologique :
utilisation du module « BLOCS »
Cliquer sur l’icône du module « BLOCS ».
Choisir successivement (en cliquant) :
-
« commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée)
-
« grille topo/bathymétrique »
-
fichier « ANDES S» (il peut être nécessaire d’appuyer sur la
touche ESC-Echap pour faire afficher cette option)
Dans le menu « Ecran », sélectionner « graduations »,
puis « toponymie ». Les couleurs correspondent à des profondeurs
et permettent donc de visualiser les reliefs.
En utilisant les icônes en haut à droite de l’écran (s’élever-s’abaisser-pivoter),
orienter le bloc diagramme de manière à mieux distinguer la morphologie de
la région. Par exemple, une hauteur de 25 et un azimut de 200 donnent une
image bien exploitable. L’icône en forme de croix permet de centrer le
bloc à l’écran (inutile ici). Le bouton central permet de revenir aux
valeurs par défaut pour recommencer. Les autres icônes permettent de modifier
la perspective, le zoom, et l’éclairage. Pour plus d’informations, voir
volume 1 page 22. L’icône « BLOCS » en bas à droite permet de
valider vos modifications.
Déplacer les légendes de la toponymie afin d’améliorer la lisibilité :
cliquer sur un texte, puis « rouler » (bouton enfoncé). En double-cliquant
sur un commentaire, on fait apparaître une fenêtre permettant de modifier
certaines légendes (par exemple en supprimant certains traits de rappel inutiles).
|
(les annotations en vert ont été ajoutées
grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
A partir du bloc diagramme à l’écran, décrire le relief observé au niveau
de la frontière océan/continent. On constate la présence d’une fosse
océanique au contact d’une chaîne de montagnes côtière ( = cordillère).
2/ Topographie, séismes et volcans :
utilisation du module « CARTES »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« CARTES ».
Choisir successivement (en cliquant) :
-
« commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée)
-
« grille topo/bathymétrique », puis valider le choix proposé :
« continent et îles principales »
-
« localisation des principaux volcans » »
Un fond de carte apparaît avec 2 lignes bleues qui vont servir de repères
(sur la partie droite de la carte, le lac Chiquita est lui aussi représenté
en bleu).
Dans le menu « Ecran », activer l’option « Courbes »,
désactiver l’option « toponymie » (inutile et imprécise), puis valider
en cliquant sur l’icône du module « CARTES » en bas à droite de
l’écran : les courbes de niveau s’affichent.
a)
Grâce au curseur correspondant, sélectionner les courbes entre – 7000 m et
0, en conservant une équidistance de 500 m, puis valider. On comprend alors
ce que représente la ligne bleue la plus à gauche de l’écran ( =
ligne de rivage).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires »)
|
|
b)
Sélectionner maintenant les courbes entre – 7000 m et –4500 m, puis valider :
on visualise ainsi la fosse océanique. Dans le menu « Ecran »,
activer l’option « quadrillage » : chaque carré a un côté de
100 km environ. On peut demander aux élèves de décrire la disposition de
la fosse (parallèle à la ligne de rivage) et d’estimer sa largeur
(50 km environ).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires »)
|
|
c)
Sélectionner les courbes entre –3500 et 0, puis valider : on visualise
ainsi la marge continentale (limite océan/continent). Remarquer sa
faible largeur (25 km au Nord, 50 km au Sud) et sa pente très importante (surtout
dans la partie Nord).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires »)
|
|
d)
Sélectionner les courbes entre 2500 m et 5500 m, puis valider : on visualise
maintenant la cordillère. On peut alors demander de remarquer sa
disposition (chaîne de montagnes qui longe la côte), d’estimer
sa largeur (200 km au Nord, beaucoup moins au Sud), puis d’expliquer
ce que représente la 2ème ligne bleue (c’est « l’axe »
de la cordillère, la « ligne de crête », qui correspond aussi d’ailleurs
à la frontière Chili-Argentine).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires »)
|
|
Remarque : le logiciel ne donne que des altitudes jusqu’à
5500 m, mais le point culminant des Andes (Aconcagua, 6958 m) se trouve pourtant
dans cette zone ; cela ne nous empêche pas de faire remarquer l’importance
du relief (tant négatif au niveau de la fosse, que positif au niveau de la
cordillère).
e)
Dans le menu « Ecran », désactiver la fonction « courbes »,
puis activer la fonction « symboles » et valider. Chaque symbole
carré représente un volcan. La taille du symbole nous renseigne sur l’âge
du volcan (« gros » = environ 4 Ma, « plus petit » = plus
récent). On peut modifier la forme ou la taille du symbole (triangle par exemple)
en cliquant sur l’icône correspondant aux symboles (« prévisualiser les
symboles »), puis sur le symbole carré qui apparaît dans le cadre en
haut à droite (« représentation uniforme »). Décrire la localisation
des volcans (environ dans l’axe de la cordillère, soit à une
centaine de km de la côte).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires », les symboles ont été modifiés)
|
|
f)
Quitter le module précédent (menu fichier) sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner à nouveau le module « CARTES »
et choisir successivement : « commencer un nouveau travail » (si
cette option est proposée), puis « grille topo/bathymétrique »,
« continent et îles principales », « foyers des séismes »,
« profondeur ». Dans le menu « Ecran », activer l’option
« courbes », puis sélectionner uniquement les courbes entre –7000
m et – 4500m (afin de visualiser la fosse océanique), et valider. Dans le
menu « Ecran », activer l’option « symboles » et « quadrillage »,
puis valider : chaque symbole indique la localisation du foyer d’un
séisme, la taille du symbole étant fonction de la profondeur du
foyer. On peut modifier la taille et la forme des symboles comme précédemment.
Dans la partie droite de l’écran, cliquer sur la petite icône correspondant
aux symboles (« Prévisualiser les symboles »), puis réaliser successivement
les manipulations suivantes :
·
A l’aide du curseur correspondant, sélectionner uniquement
les séismes superficiels (profondeur du foyer comprise entre 0 et -60
km) puis valider. Décrire leur abondance et leur distribution (très nombreux,
présents sur toute la zone depuis la fosse jusqu’à 400 km sous le continent,
surtout abondants à proximité immédiate de la fosse).
|
(les annotations ont été ajoutées grâce
à la fonction « commentaires », les symboles ont été modifiés)
|
|
·
Réaliser le même travail pour les séismes moyennement profonds
(de -60 à -300 km) : nombreux, ils se répartissent surtout à l’Est
de la ligne de rivage, sous le continent, et sont donc plus éloignés de la
fosse que les précédents.
|
(les annotations ont été ajoutées
grâce à la fonction « commentaires », les symboles ont été
modifiés)
|
|
·
Réaliser enfin le même travail pour les séismes profonds
(de -300 à -640 km) : peu nombreux, ils sont situés à environ 400
km à l’Est de la fosse, sous le continent.
|
(les annotations ont été ajoutées
grâce à la fonction « commentaires », les symboles ont été
modifiés)
|
|
·
Conclure sur l’évolution de la profondeur moyenne des foyers
sismiques quand on s’écarte de la fosse vers le continent.
3/ Obtention d’un document-bilan :
utilisation du module « COUPES »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« COUPES ».
Choisir « commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée), puis « grille topo/bathymétrique », « anomalies
gravimétriques … », « foyers des séismes », « continents
et îles principales », et enfin « ANDES S . DAP Noms des lieux »
(il peut être nécessaire d’appuyer sur la touche ESC-Echap pour faire afficher
cette dernière option).
Choisir, à l’aide de la souris, un profil de coupe Ouest-Est (horizontal)
dans la partie Nord de la carte : placer approximativement le point A de coordonnées
(x = -74, y = -25) puis le point B de coordonnées (x = -63, y = -25). En
cas d’erreur lors de cette manipulation, on peut recommencer rapidement grâce
au menu « Courbes », en sélectionnant l’option « Extrémités ».
Effacer le fond de carte en cliquant sur l’icône correspondante (à droite
de l’écran, vers le milieu).
Afficher le profil sismique en plus du profil topo/bathymétrique en cliquant
sur l’icône correspondante en haut à droite de l’écran
Vérifier dans le menu « Ecran », que l’option « profils lissés »
est activée.
Imprimer le travail. Découper, coller et annoter les profils (des
commentaires peuvent être ajoutés avant l’impression). On peut introduire
à présent la notion de « plan de Bénioff ».
|
(les annotations ont été ajoutées
grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
4/ Visualisation de la subduction :
utilisation du module « NUAGES DE POINTS »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« NUAGES DE POINTS ».
Choisir « commencer un nouveau travail »
(si cette option est proposée), accepter le
choix proposé : « continents et îles principales ». L’écran
affiche alors une vue de dessus de la région (on retrouve les 2 lignes marquant
la ligne de rivage et l’axe de la cordillère) ainsi que les foyers des séismes.
En utilisant l’icône en forme de flèche nommée
« Basculer vers le fond de l’écran », modifier progressivement la
vue afin d’arriver à une vue de profil (hauteur proche de 0).
Constater que la majorité des foyers de séismes se répartissent sur un plan
incliné (plan de Wadati-Bénioff). Ce plan matérialise l’enfoncement de
la lithosphère océanique dans l’asthénosphère sous-jacente, au niveau
de la zone de subduction.
Compléter alors le profil imprimé précédemment
en représentant la lithosphère océanique plongeante (épaisseur 150 à 200 km
environ).
Revenir au début de la
page
Etude rapide d’une
subduction océan-océan (Tonga-Kermadec)
On localise la zone étudiée : Iles Tonga Kermadec que l’on sélectionne
en cliquant sur le rectangle correspondant qui devient bleu. On peut remarquer
qu’il s’agit ici d’une zone de subduction intra-océanique (à l’Est
de la zone : lithosphère océanique de la plaque Pacifique, à l’Ouest :
lithosphère océanique de la plaque Indo-Australienne).
On réalisera successivement les manipulations suivantes :
1/ Module « BLOCS »
Cliquer sur l’icône du module « BLOCS ».
Choisir successivement (en cliquant) :
-
« commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée)
-
« grille topo/bathymétrique »
-
« KERMADEC . DAP Noms des lieux » (il peut être nécessaire
d’appuyer sur la touche ESC-Echap pour faire afficher cette option)
Dans le menu « Ecran », activer la fonction « graduations »
et désactiver la fonction « toponymie » (si elle est activée).
Pour observer correctement la morphologie de la région, il est conseillé
de « retourner » le bloc diagramme en plaçant le Nord vers l’observateur :
en utilisant les icônes en forme de flèches en haut à droite de l’écran (s’élever-s’abaisser-pivoter),
choisir une orientation avec une hauteur de 40 et un azimut de 20,
puis valider.
On observe alors de gauche à droite :
-
la plaque pacifique (qui porte quelques reliefs dont une
« ride », en haut de l’écran)
-
la fosse océanique, très profonde (jusqu’à plus de 10 000
m par endroits)
-
2 arcs insulaires successifs, dont certains sommets approchent
ou dépassent la surface (en blanc) et qui appartiennent à la plaque Indo-Australienne.
(après rotation)
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
On peut demander aux élèves d’utiliser la fonction « commentaires »
pour légender le bloc diagramme avec les termes ci-dessus (en gras).
2/ Module « CARTES »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« CARTES ».
Choisir successivement (en cliquant) :
-
« commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée)
-
« grille topo/bathymétrique », puis valider le choix proposé :
« îles principales »
-
« foyers des séismes », puis « profondeur »
Sur le fond de carte , les zones en bleu correspondent aux îles qui émergent
des 2 arcs observés précédemment. Nous retrouvons la plaque Pacifique à l’Est,
c’est-à-dire dans la partie droite de la carte.
Dans le menu « Ecran », activer l’option « Courbes »,
désactiver l’option « toponymie », puis valider en cliquant sur
l’icône du module « CARTES » en bas à droite de l’écran : les
courbes de niveau s’affichent.
Grâce au curseur correspondant, sélectionner les courbes entre – 10 000 m
et - 6000, puis valider. On visualise alors la fosse océanique.
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
Sélectionner ensuite les courbes entre -1500 m et +500 m, puis valider :
on visualise maintenant les 2 arcs insulaires.
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
Dans le menu « Ecran », activer la fonction « symboles »
et valider: chaque symbole indique la localisation du foyer d’un séisme,
la taille du symbole étant fonction de la profondeur du foyer. Taille
et forme des symboles peuvent être modifiées comme précédemment. Dans la partie
droite de l’écran, cliquer sur la petite icône correspondant aux symboles
(« Prévisualiser les symboles »), puis réaliser successivement les
manipulations suivantes :
·
Sélectionner uniquement les séismes superficiels (profondeur
du foyer comprise entre 0 et 60 km) : surtout abondants à proximité
immédiate de la fosse (à l’Ouest, côté plaque Indo-Australienne).
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
·
Réaliser le même travail pour les séismes moyennement profonds
(de 60 à 300 km) : surtout abondants en dessous du premier arc insulaire.
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
·
Réaliser enfin le même travail pour les séismes profonds
(de 300 à 710 km) : surtout abondants en dessous du deuxième arc insulaire.
(les annotations
ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
Conclusion : La distribution géographique des foyers des séismes
en fonction de leur profondeur est donc encore plus nette que pour la cordillère
des Andes. On remarquera ici l’abondance des séismes profonds … voire
très profonds.
3/ Module « COUPES »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« COUPES ».
Choisir « commencer un nouveau travail » (si cette option est
proposée), puis « grille topo/bathymétrique », « anomalies
gravimétriques … », « foyers des séismes », « îles principales »,
et enfin « KERMADEC. DAP Noms des lieux » (il peut être nécessaire
d’appuyer sur la touche ESC-Echap pour faire afficher cette dernière option).
Choisir, à l’aide de la souris, un profil de coupe Ouest-Est (horizontal)
dans la partie centrale de la carte : placer par exemple le point A de coordonnées
(x = - 180 et y = - 20,4) puis le point B de coordonnées (x = - 171 et y =
- 20,4). En cas d’erreur lors de cette manipulation, on peut recommencer
rapidement grâce au menu « Courbes », en sélectionnant l’option
« Extrémités ».
Vérifier dans le menu « Ecran », que l’option « profils lissés »
est activée.
Effacer le fond de carte en cliquant sur l’icône correspondante (à droite
de l’écran, vers le milieu).
Afficher le profil sismique en plus du profil topo/bathymétrique en cliquant
sur l’icône correspondante en haut à droite de l’écran : on visualise
alors nettement la subduction de la plaque Pacifique (plan de Wadati-Bénioff).
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
On peut alors aussi imprimer ce travail, puis découper, coller et annoter
les profils (possibilité d’utiliser la fonction « commentaires »).
4/ Module « NUAGES DE POINTS »
Quitter le module précédent (menu fichier)
sans enregistrer les modifications.
Dans l’écran d’accueil, sélectionner le module
« NUAGES DE POINTS ».
Choisir « commencer un nouveau travail » (cette
option ne s’affiche pas toujours), puis accepter
le choix proposé : « îles principales ».
En utilisant l’icône en forme de flèche nommée
« Basculer vers le fond de l’écran », modifier progressivement la
vue afin d’arriver à hauteur = 10.
En utilisant les icônes « Basculer vers
la droite » et « Basculer vers la gauche », rechercher l’azimut
permettant d’observer une surface minimale dans la zone centrale (axes en
couleur) du nuage de points : on trouve un azimut de 175 environ. On visualise alors
très bien la subduction et on peut apprécier l’importance de l’angle
de subduction selon lequel la plaque
Pacifique « plonge » dans l’asthénosphère.
(les
annotations ont été ajoutées grâce à la fonction « commentaires »)
|
|
Revenir au début de la
page
|