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Programmes
CYCLE D'ADAPTATION (6ème)
INTRODUCTION GéNéRALE POUR LE COLLèGE Les objectifs de l'enseignement des sciences de la vie et de la Terre au collège Les objectifs de l'enseignement des sciences de la vie et de la Terre (SVT) au collège sont d'ordre cognitif, méthodologique et éducatif. Une importance particulière est accordée au domaine éducatif, pour former des citoyens responsables capables de choix raisonnés. Les
objectifs cognitifs
On attend de l'élève sortant du collège qu'il puisse - les manifestations les plus courantes du fonctionnement de l'organisme humain, les principes simples de transmission du patrimoine héréditaire, les moyens grâce auxquels cet organisme se préserve des risques liés à certains éléments de l'environnement ; - les composantes biologiques et géologiques essentielles de l'environnement proche ou lointain, comprendre quelques-unes de leurs relations ; - décrire les grandes étapes de l'histoire de la Terre et de la vie et y situer l'Homme ; - appréhender, au-delà de sa diversité, l'unité et l'organisation du monde vivant, de la biosphère à la cellule. Les
objectifs méthodologiques
Au terme des quatre années de collège, on attend de chaque élève qu'il ait acquis des savoir-faire nécessaires à la poursuite de ses études et utiles dans sa vie d'adulte citoyen, en ce qui concerne l'esprit scientifique, qu'il ait appris à : - s'informer (en particulier à observer) ; - réaliser (par exemple des manipulations, des montages expérimentaux simples, des mesures, des élevages, des cultures) ; - communiquer dans un domaine scientifique, oralement ou par écrit (ce qui suppose la maitrise des langages en général et des spécificités des langages scientifiques en particulier) mais aussi par le dessin scientifique et le schéma ; -Raisonner (par exemple classer, relier, adopter une démarche scientifique, faire preuve d'esprit critique). Les
objectifs éducatifs
L'éducation à la responsabilité, contribution à la formation du citoyen, concerne essentiellement la santé et l'environnement. Elle constitue un axe essentiel pour la conception de l'enseignement et pour la définition des compétences à faire acquérir. Les aspects éducatifs sont toujours en rapport avec les savoirs construits et les méthodes mises en oeuvre. Il s'agit de former les élèves à adopter une attitude raisonnée fondée sur la connaissance et de développer un comportement citoyen responsable vis à vis de l'environnement (préservation des espèces, gestion des milieux et des ressources, prévention des risques) et de la vie (respect des êtres vivants, des hommes et des femmes dans leur diversité). L'éducation à la responsabilité concerne aussi la santé. Les élèves comprennent que celle-ci repose sur des fonctions biologiques coordonnées susceptibles d'être perturbées par les caractéristiques de son environnement et par certains comportements individuels ou collectifs. L'élève aura alors les moyens de développer une démarche ouverte et critique vis-à-vis des images et des informations apportées par les médias, sur le monde naturel, sur les sciences, notamment dans les domaines de la santé et de l'environnement. Des outils pour atteindre ces objectifs Pour atteindre ces objectifs, le professeur met en oeuvre une pédagogie visant à impliquer les élèves. Démarches et formation au raisonnement scientifique L'objectif de l'enseignement des SVT est de comprendre le monde qui nous entoure. Pour ce faire, il convient de s'appuyer sur une démarche d'investigation, cherchant à expliquer les phénomènes biologiques et géologiques étudiés. La
démarche d'investigation
Elle constitue l'unité de l'enseignement des SVT. Il s'agit'expliquer le réel - à partir de l'observation de phénomènes perceptibles à différents niveaux d'organisation ; - à partir de manipulations, d'expérimentations ou de modélisations permettant d'éprouver des hypothèses explicatives. La connaissance est alors construite et non appliquée. A tout moment de la démarche, l'élève doit percevoir ce qui fonde sa recherche et le sens de ce qu'il est en train de faire. L'organisation d'activités de recherche et de manipulation, finalisée par une production identifiée des élèves, favorise la concrétisation de cette démarche. Elle est permise: - l'allègement de l'effectif prévu par la grille horaire en classe de sixième ; -les choix de répartition des moyens décidés par les établissements dans le cadre de leur autonomie aux autres niveaux. Une couverture équilibrée des programmes reste cependant incompatible avec une construction permanente du savoir à partir d'activités individuelles ou de groupes. De façon mesurée, le professeur peut donc recourir à des exposés structurés respectant une démarche explicative. Les
activités pratiques et la diversification L'ensemble des activités pratiques, de recherche et de production proposées en exemple par le programme ne peut être réalisé. Des choix s'imposent, notamment pour assurer la cohérence globale de la formation méthodologique des élèves. Les choix opérés doivent représenter une réelle opportunité de diversifier l'offre et donc de motiver davantage les élèves, ce qui doit être un objectif essentiel de l'enseignement des SVT au collège. Ils devront intégrer la nécessité de : - varier les activités de recherche et ainsi les outils (premier axe de diversification) par : - des observations (du macroscopique au microscopique) à des niveaux différents d'organisation, de complexité croissante ; ces activités peuvent se réaliser lors de sorties et en classe, en partant du réel, avec ou sans instruments d'observation, à partir de documents audiovisuels, de documents de synthèse comme une carte géologique ou de documents ne pouvant être construits en classe comme une banque de données ; - des manipulations et des expérimentations : conception et réalisation d'un protocole, mise en œuvre d'un montage technique, exploitation critique de résultats, réalisation de préparations variées, étude de paramètres et de leur influence sur un phénomène, réalisation de mesures ; - des modélisations matérielles ou informatiques ; - varier les activités de production (deuxième axe de diversification) s'appuyant sur les activités de recherche précédentes par - la réalisation d'un protocole à partir d'une fiche technique, de maquettes, de comptes-rendus détaillés et illustrés d'expériences ; - la communication et l'interprétation des résultats sous différentes formes par exemple un dessin d'observation, un schéma, un court texte, un commentaire oral. Quelle que soit l'activité choisie, il ne s'agira pas pour l'élève d'appliquer systématiquement des consignes mais d'en comprendre l'intention. C'est la condition nécessaire à une véritable démarche de construction des connaissances et d'enrichissement des compétences méthodologiques et techniques. Le degré d'acquisition de ces compétences doit bien évidemment être évalué. évaluation L'évaluation, pratiquée dès la classe de sixième, porte sur les connaissances et sur les compétences méthodologiques. Elle prend des formes variées (par exemple, réponse rédigée ou orale, dessin scientifique, tableau complété, activité pratique à effectuer) pour tenir compte de la diversité des compétences développées et des profils différents des élèves. Tantôt l'évaluation jalonne les apprentissages en révélant les difficultés, première étape à une différenciation des aides à apporter (évaluation diagnostique et formative), tantôt elle permet de dresser, à la fin d'une étude, le bilan des acquisitions et des progrès de chaque élève (évaluation sommative). Les connaissances et le vocabulaire exigibles au cours des évaluations sont ceux qui apparaissent dans la colonne « contenus-notions » du programme. L'identification et la communication à la classe des objectifs méthodologiques (I s'informer, Ra raisonner, Re réaliser, C communiquer) permet à chaque élève, tout au long de sa scolarité au collège, de suivre ses progrès dans ses apprentissages. Le professeur peut mieux connaâtre le profil de chacun en terme de compétences grâce à la mise en place d'outils de suivi des acquisitions. Cette connaissance doit favoriser l'ajustement de l'action pédagogique. Ces résultats des différents types d'évaluation constituent en outre un outil privilégié de la communication entre le professeur, l'élève et ses parents, tout particulièrement indispensable au cycle d'orientation. Des épreuves communes devraient permettre d'harmoniser les modalités et le niveau des évaluations. Cohérence verticale tenir compte des acquis de l'école primaire, préparer aux différentes voies des lycées Les objectifs cognitifs, méthodologiques et éducatifs de l'enseignement des SVT au collège sont en cohérence avec ceux de l'enseignement des sciences et de la technologie au cycle des approfondissements de l'école primaire. Pour construire son enseignement au collège, le professeur est invité à s'appuyer sur les représentations et acquis des élèves et doit prendre en compte les programmes en vigueur à l'école primaire depuis la rentrée 2002 (Rubrique Découvrir le monde au cycle des apprentissages fondamentaux cycle II et rubrique Sciences et technologie au cycle des approfondissements cycle III). Il convient également de consulter les documents d'application et les « fiches connaissances » diffusées par la Direction de l'enseignement scolaire. Il est souhaitable que des initiatives locales permettent aux professeurs enseignant en collège et aux professeurs des écoles une connaissance mutuelle des programmes afin d'assurer une continuité pédagogique. L'harmonisation du vocabulaire utilisé, la réflexion autour de la démarche d'investigation et des pratiques d'évaluation sont d'autres pistes de travail à explorer lors de réunions de liaison école-collège. L'enseignement des SVT vise à doter les élèves, à la fin de leur scolarité au collège, d'un niveau fondamental de compréhension du monde, leur permettant d'adopter une attitude responsable. Il doit également préparer la poursuite de l'enseignement des SVT dans la voie générale et technologique ou la vie sociale et professionnelle dans la voie professionnelle. Lors de rencontres entre les professeurs enseignant en collège et en lycée, il est recommandé de réfléchir aux stratégies qu'il y a lieu de développer localement pour mieux assurer une cohérence des enseignements, en particulier en liaison avec l'évaluation des capacités expérimentales au baccalauréat. Cohérence horizontale : favoriser la synergie entre les enseignements disciplinaires La volonté de rechercher une cohérence dans l'enseignement scientifique permet de progresser dans l'approche pluridisciplinaire de l'enseignement. La présentation des programmes des SVT, de mathématiques et de physique-chimie a été harmonisée, afin d'en faciliter la lecture croisée et de favoriser les discussions entre enseignants en vue d'une meilleure harmonisation des progressions disciplinaires. Les programmes restent cependant destinés en priorité aux enseignants. Les traces écrites doivent être construites avec les élèves et adaptées au public concerné ; elles ne sauraient se réduire à de simples reprises des énoncés du programme. Les programmes intègrent par ailleurs des indications signalant un corrélat avec les programmes d'une autre discipline et invitant le professeur à prendre connaissance de la nature des questions abordées dans celle-ci, au moins par une information réciproque, parfois par le choix en commun d'activités menées en cohérence. Ces propositions sont aussi des supports utiles pour la mise en place des dispositifs transdisciplinaires, que sont notamment les itinéraires de découverte, ou des classes à projet culturel ; ils peuvent également constituer des thèmes privilégiés d'ateliers de pratiques scientifiques, en fonction des partenaires locaux. L'harmonisation du vocabulaire employé ainsi que l'identification des polysémies relevées au collège doivent pouvoir être davantage prises en compte afin de faciliter l'apprentissage des élèves en clarifiant certaines ambiguïtés. Contribution des SVT aux objectifs généraux du collège maitrise de la langue L'enseignement des SVT participe à l'apprentissage et à la maitrise de la langue d'autant que l'alternance des échanges oraux et des écrits individuels favorise, pour chaque élève, la structuration de sa pensée scientifique en construction. La mise en œuvre d'activités intégrées dans une démarche explicative met les élèves en situation de formuler, à l'oral ou par écrit, des problèmes scientifiques, des hypothèses, des pistes de recherche, des comptes-rendus d'activités, des bilans, des conclusions. Ces différentes modalités d'apprentissage conduisent l'élève à développer ses compétences à expliquer, argumenter, justifier, à communiquer avec le professeur et/ou les autres élèves en sachant écouter et respecter les différents avis émis dans la classe. maitrise des technologies de l'information et de la communication L'enseignement des SVT repose essentiellement sur des activités pratiques permettant l'observation du concret, la manipulation, l'expérimentation et comporte déjà des aspects techniques. Néanmoins plusieurs parties de programmes sont propices à une utilisation intelligente et intégrée des technologies de l'information et de la communication. L'équipement informatique multimédia disponible dans l'établissement et le développement de réseaux permettent aux élèves d'accéder à des informations riches et diverses. Ils sont ici amenés, à l'occasion d'une démarche d'investigation, à développer leurs compétences à trier des informations et à les organiser pour communiquer. L'élève se familiarise à l'expérimentation assistée par ordinateur, à l'utilisation de cédéroms, de banques de données, de banques d'images et de vidéogrammes, de logiciels de simulation. Tous ces outils contribuent à la diversification des activités de recherche et de production. Ils favorisent par ailleurs l'interactivité, facteur de motivation et surtout de différenciation des rythmes d'apprentissage. Les exemples d'activités incluant les technologies nouvelles d'information et de communication ont été renforcés dans la présentation des programmes de sciences de la vie et de la Terre, afin de mieux prendre en compte les compétences à développer dans le cadre du niveau 2 du Brevet informatique et internet. La mention [B2i] signale dans les programmes les points particulièrement propices au développement de ces compétences. éducation à l'orientation Dans l'optique de l'éducation à l'orientation, les différentes parties du programme sont l'occasion d'évoquer et de présenter brièvement les secteurs d'activité liés aux contenus enseignés secteurs médicaux, para-médicaux et sociaux, de l'environnement, des biotechnologies, de la géologie appliquée, de la recherche… Une information plus précise sur les voies d'accès et les débouchés vers les métiers correspondants relève de la compétence des personnels d'orientation. Histoire des sciences. L'enseignement des SVT à partir de l'histoire des sciences représente une réelle opportunité de motivation pour les élèves, dont il favorise la curiosité. Il permet de les faire réfléchir sur la façon dont se construisent les savoirs, de manière rarement linéaire et progressive mais par tâtonnements, par remise en cause de théories incomplètes ou erronées. C'est également une façon de prendre en considération les représentations et obstacles qui existent à chaque étape des apprentissages. Dans cette perspective, l'enseignement doit au moins intégrer une activité par niveau basée, sur un événement scientifique de portée historique. Des adaptations aux caractéristiques des élèves La priorité donnée aux activités pratiques et l'accent porté sur la formation aux méthodes constituent des réponses aux besoins des élèves en difficulté. Les activités suggérées, dont la liste n'est pas limitative, le libre choix des exemples offrent une grande variété de voies d'accès aux compétences et aux notions, donc une possibilité d'adaptation aux différents publics scolaires, notamment pour favoriser l'orientation vers des filières scientifiques. Par contre, les « contenus - notions » du programme (colonne de gauche) restent le socle commun des connaissances. Architecture des programmes Pour chaque partie, après une introduction qui en définit l'esprit, une présentation en trois colonnes est retenue. - une première colonne « contenus - notions » indique à la fois le cadre, les idées directrices et le niveau de connaissances visé, mais n'impose ni un ordre d'étude des notions, ni une démarche. - une deuxième colonne précise les compétences qui impliquent à la fois connaissances et méthodes. Elle fixe le socle commun de ce que les élèves doivent savoir au terme de l'enseignement. - une troisième colonne propose une liste non exhaustive et non limitative d'activités. Elles sont reliées aux compétences méthodologiques définies dès la classe de sixième. Le choix de ces activités, toujours intégrées à la démarche, appartient au professeur, garant de la couverture équilibrée de l'ensemble du programme. Les limites envisagées sont clairement précisées en fin de chaque chapitre ; des indications horaires permettent de traiter l'essentiel, dans le temps imparti. Pour chacun des niveaux, l'ordre dans lequel les différentes parties du programme sont présentées n'est pas imposé ; il appartient à chaque professeur de construire une progression pertinente tenant compte des contraintes matérielles et des spécificités de l'établissement et de la classe.
Ce préambule
complète l'introduction commune à l'ensemble des
disciplines scientifiques ainsi que l'introduction
générale aux programmes de sciences de la vie et de la
Terre pour le collège, auxquelles il convient de se
référer. La partie « diversité, parentés et unité des être vivants» ne doit d'ailleurs pas faire l'objet d'un enseignement en continu mais doit être répartie sur l'ensemble de l'année. La répartition
horaire proposée entre ces différentes parties a pour
objectif d'assurer une couverture équilibrée du programme
et de respecter ses limites.
Concernant la maitrise des
techniques usuelles de l'information et de la communication, ce
programme permet d'engager des apprentissages aux connaissances,
capacités et attitudes de cette compétence 4. Le tableau ci-dessous récapitule quelques éléments du programme de la classe de sixième en sciences de la vie et de la Terre qui peuvent être utilement reliés aux objectifs du référentiel du B2i collège, en fonction des technologies utilisées pour l'information et la communication.
Plus particulièrement, au cours
de cette première année d'études secondaires,
l'élève doit consolider ses acquis de l'école
primaire dans le champ des technologies de l'information et de la
communication, et acquérir les bases indispensables pour
poursuivre au mieux son cursus et acquérir une maitrise
suffisante de l'environnement informatique, notamment en réseau,
et les éléments nécessaires à une
utilisation responsable et sûre.
- les préférendums ; - le cycle de l'eau ; - l'exploitation de sorties trop éloignées du collège ; - l'étude successive et exhaustive des composantes du milieu pour elle-même. Le peuplement d'un milieu Durée conseillée: 14 heures. Objectifs scientifiques Cette partie permet, en s'appuyant sur les milieux précédemment découverts, d'aborder l'organisation du monde vivant au travers des problèmes relatifs au peuplement, soulevés dans l'étude des caractéristiques de l'environnement et de la répartition des êtres vivants. L'étude des fonctions n'est pas au programme de sixième. Les explications, toujours simples, ne nécessitent pas le recours à des phénomènes biologiques tels que la fécondation. Les migrations, l'hibernation (ou l'estivation) sont étudiées uniquement comme causes de variations du peuplement. Le travail doit rester centré sur des activités essentiellement pratiques, insérées dans la démarche suivie, articulées aux observations faites sur le terrain et au matériel vivant récolté. Objectifs éducatifs Dans cette partie les élèves seront amenés à comprendre que l'Homme par ses choix d'aménagement influe sur le peuplement des milieux ; ils sont ainsi sensibilisés au développement durable. Cohérence verticale A l'école primaire, au cycle des approfondissements, les élèves ont étudié - les stades du développement d'un être vivant ; - les conditions de développement des végétaux ; - les divers modes de reproduction (animale et végétale). En mobilisant ces notions lorsqu'elles sont utiles à la résolution du problème posé, le professeur de collège s'assure de leur acquisition par tous les élèves et les complète selon les besoins. Attitudes Cette partie du programme permet de développer les attitudes suivantes : - le sens de l'observation ;- la curiosité pour la découverte des causes des phénomènes naturels ; - la responsabilité individuelle et collective face à l'environnement et au développement durable ; - l'esprit critique notamment la distinction entre le « prouvé » et le « probable » [Compétence 7]. .
Sont exclus : - l'étude systématique de la reproduction animale ; - le niveau cellulaire (gamètes, fécondation) ; - les exemples de peuplements animal et végétal sans lien avec la région ; - l'étude pour elles même des fonctions de reproduction ; - la colonisation par les animaux.
Origine de la matière des êtres vivants Durée conseillée: 11 heures Objectifs scientifiques L'étude concerne la production de matière par les organismes vivants et leur interdépendance alimentaire. Il s'agit de montrer la place particulière des décomposeurs du sol dans le recyclage de la matière organique. L'étude des fonctions n'est pas au programme de sixième. Les explications, toujours simples, ne nécessitent pas le recours à une étude détaillée des phénomènes biologiques tels que la digestion, l'assimilation, la photosynthèse, la minéralisation de la matière organique. La croissance permet de repérer la production de matière par les organismes vivants, elle est l'une des caractéristiques du vivant. Le travail reste centré sur des activités essentiellement pratiques, insérées dans la démarche suivie, articulées aux observations faites sur le terrain et au matériel vivant récolté. Objectif éducatif Il s'agit de faire prendre conscience aux élèves de la réalité du recyclage de la matière dans leur environnement, afin d'en tenir compte dans une perspective de développement durable. Cohérence verticale A l'école, au cycle des approfondissements, sont abordés - rôle et place des êtres vivants, - notions de chaânes et de réseaux alimentaires. Attitudes Cette partie du programme est favorable à la mise en œuvre des attitudes suivantes : - la curiosité pour la découverte des causes des phénomènes naturels ; - la responsabilité individuelle et collective face à l'environnement et au développement durable ; - l'esprit critique notamment dans l'analyse d'un résultat dans son contexte scientifique.
Sont exclus - la photosynthèse ; - la mise en évidence de la matière organique par combustion ; - la minéralisation, le cycle du carbone ; - l'inventaire systématique de la faune du sol ; - la notion de pédogenèse la formation, la structure et l'évolution des sols.
Des pratiques au service de l'alimentation humaine. Durée conseillée: 8 heures. Objectifs scientifiques Les pratiques agricoles, artisanales ou industrielles exigent de la rigueur et de la méthode. Pour faire prendre conscience aux élèves de ces exigences, un élevage, une culture, une transformation biologique sont étudiées. Un seul exemple sera obligatoirement traité. Les notions et les contenus sont développés dans la limite de ce que l'exemple permet d'aborder. Des notions relatives à la nutrition, à la reproduction, à la croissance sont mobilisées suivant les mêmes principes et les mêmes limites que dans les autres parties du programme ; on s'en tient, pour la fermentation, à l'idée, accessible à l'observation et à l'expérimentation, qu'un micro-organisme approprié transforme la substance sur laquelle il se développe. Cette partie peut faire l'objet d'une diversification pédagogique travail en ateliers, par groupes, travail sur projet… sans surcharge de travail en dehors de l'horaire d'enseignement en classe. Il est nécessaire de privilégier les exemples locaux. Il convient de - partir de l'observation du réel ou de documents de substitution d'une pratique agro-alimentaire (visites ou enquêtes, intervention de professionnels ou documents vidéo) ; - privilégier des activités de nature expérimentale ; - s'appuyer sur des dossiers documentaires consultables en classe ou au CDI (documentation imprimée ou numérique). Ce travail, permettra de développer l'usage des technologies de l'information et de la communication et devra déboucher sur une production contribuant à la maitrise de la langue. Objectifs éducatifs L'amélioration quantitative et qualitative de la production alimentaire, permise par les progrès des sciences et des techniques, vise la satisfaction des besoins de la population humaine. Elle doit s'inscrire dans une perspective de développement durable. C'est l'occasion pour les élèves de découvrir certains métiers, ce qui peut les aider dans leur choix d'orientation future [Compétence 7]. Dans le cadre de l'éducation à la responsabilité des élèves, il est essentiel d'accompagner l'étude de l'exemple choisi d'une réflexion sur les limites de la pratique (effets sur l'environnement et la santé, respect des êtres vivants et maintien de la biodiversité). Cohérence verticale Cette partie est la première et seule approche en SVT des biotechnologies et permet d'envisager des problèmes de gestion. Attitudes Cette partie du programme favorise le développement des attitudes suivantes : - le sens de l'observation ; - la curiosité pour la découverte des causes des phénomènes naturels ; - la responsabilité individuelle et collective face à l'environnement et au développement durable ; - l'esprit critique et la conscience des implications éthiques des progrès scientifiques et techniques ; - l'intérêt pour les progrès scientifiques et techniques ; - l'observation des règles élémentaires de sécurité. La production alimentaire par l'élevage ou la culture
La production alimentaire par une transformation biologique
Sont exclus : - l'analyse de la constitution chimique des aliments ; - l'inventaire exhaustif et l'étude expérimentale des besoins alimentaires de l'homme ; - la recherche systématique des constituants des aliments par des réactions chimiques ; - l'approche diététique des besoins alimentaires de l'homme ; - les mécanismes de la fermentation.
Partie transversale diversité, parentés et unité des êtres vivants Durée conseillée : 7 heures à répartir sur toute l'année. Objectifs scientifiques L'objectif au collège est de découvrir et d'utiliser la classification actuellement retenue par les scientifiques, qui traduit l'histoire évolutive, les relations de parenté entre les êtres vivants. Il ne s'agit pas, en classe de sixième, d'aller jusqu'à l'interprétation de cette classification en terme d'évolution. Il s'agit tout au long de l'année : - d'identifier des êtres vivants en utilisant une clé dichotomique ; - de les classer selon les critères de la classification évolutive ; - d'établir leur unité à un niveau structurel au cours d'observations microscopiques. On se limitera, en classe de sixième, aux êtres vivants rencontrés au cours des activités organisées, sans chercher à être exhaustif. On saisira cependant, durant la scolarité au collège, toute occasion d'identifier et de classer les êtres vivants étudiés. Objectifs éducatifs Ce chapitre sera l'occasion de sensibiliser les élèves à la nécessité de reconnaâtre les êtres vivants du milieu proche afin d'identifier et de respecter les espèces à protéger. Cohérence verticale A l'école primaire, dès le cycle des apprentissages fondamentaux, la découverte de la diversité des êtres vivants a conduit l'élève à chercher des critères objectifs qui permettent de les classer sommairement. Au cycle des approfondissements, la notion d'espèce est abordée dans le cadre de l'unité et de la diversité du monde vivant. L'idée d'évolution qui sous-tend la classification actuelle sera abordée en classe de troisième. Attitudes Cette partie permet le développement des attitudes suivantes : - le sens de l'observation ; - l'observation des règles élémentaires de sécurité
- la réalisation et la mémorisation des critères de la clé dichotomique utilisée et de la classification actuelle ; - la classifications reposant sur une absence de caractères (par exemple « pas de vertèbres = les invertébrés ») ; - la présentation exhaustive de la classification actuelle des êtres vivants ; - l'interprétation évolutive de la classification actuelle ; - les constituants de la cellule non cités.
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