Petite Goutte d'Eau

nous a entendus parler, nous, les élèves de l'école de Glonville, et elle a décidé de faire un détour par nos trois villages, Flin, Fontenoy et Glonville, puisque nous faisons partie d'un regroupement scolaire.

Elle vous propose les informations qu'elle a pu recueillir sur

 

* les villages lorrains

* Glonville

* les maisons lorraines

* Fontenoy

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* Flin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

histoire de Flin

nos poésies sur ce village Attention, cherchez bien, il faut observer le début de chaque vers !!!

 

 

 

 

 Fais de la luge Geoffrey !

L'ours va à la chasse

Il joue au ballon

Non je ne veux pas aller à Paris.

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histoire de Flin

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Flin et son histoire

 

Flin était déjà important au XIIème siècle. L'époque gallo-romaine a laissé ses empreintes: la tour de l'église existait déjà au XIème siècle, deux voies romaines (Deneuvre - Moyen et Langres - Strasbourg) une villa et une maison forte du Xème siècle.

Le nom Flin vient du nom latin Flinum , Fluem (rivière) il a évolué ensuite vers Fleing, Flins, Flein, Feslin et bien sûr Flin.(suite)

Au fait, pourquoi ce nom ? Il est lié à la construction d'un moulin sur la Meurthe.

Il y a eu des guerres pour Flin, entre Henry, sire de Blâmont et l'Evêque de Metz, c'est là qu'il y a eu le premier incendie qui a détruit l'église en 1308. En 1315, Ferry, duc de Lorraine assigne (attribuer un bien à quelqu'un) à Henry ce qu'il possède de Flin. Flin est détruit par un second incendie (1636) œuvre des Suédois et des Croates. En 1646, on ne compte plus que deux habitants avec le Maire.(suite)

Au XVIIIème siècle, le village renaît (50 habitants en 1710). Le nombre maximum d'habitants est de 690 au recensement de 1851. Le nombre minimum est de 3 habitants en 1646.

Ce nombre est actuellement de 344 habitants.

Deux places apparaissent, tant à Ménil (la vieille école de filles, intacte mais inutile, étant rasée) qu'à Flin où un pâté de maisons détruit (les pierres seront utilisées par les Américains pour remblayer une arche du pont) deviendra Grand'Place.

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GLONVILLE

histoire de Glonville

nos poésies sur Glonville

Attention, cherchez bien, il faut observer le début de chaque vers !!!

 

 

Grand petit nuage.

Longuement dans les vagues .

Ouvrir les yeux.

Non, Non, Non.

Vois tu le soleil.

Il est si beau.

La neige tombe

La neige fond .

Et la nuit où est-elle ?

 

Gentil petit

Lion vas tu bien? Tu as

Onze petits copains et des copines

Nanou une copine

Valérie ta chérie

Irvin ton cousin

La vie est si rigolote

La vie est si rigolote qu'on peut

s'amuser

Et puis moi qui m'amuse

comme un fou.
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histoire de Glonville
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Glonville

Glonville se situe à 5 km de Baccarat. Glonville est composé de deux groupes de maison séparés par l'étroite vallée dans laquelle coule le Bourupt. Le ruisseau, le Mazurot qui vient de Fontenoy-la-joûte traverse Glonville et se jette dans la Meurthe à Azerailles.

Glonville compte 323 habitants actuellement .(suite)

 

L'historique de Glonville

On trouve trace de son existence au VIIème siècle et en 1295 il apparaît dans des textes sous la forme de DYLLON (nom d'homme germanique THILLO, ) suivi du mot latin VILLA qui signifie domaine .

L'agriculture à Glonville : De 1900 à 1945, Glonville est un riche village possédant des hommes de métier et des commerçants de toutes sortes . Il eut 16 hectares de vignes et 2 vignerons. Centre d'osier très important, la culture d'osier était activement développée. Il y avait en plus 1 apiculteur, 13 agriculteurs en 1900 qui produisaient :blé, avoine, seigle, fourrage et pommes de terre. (suite)

De 1945 à 1988 : 19 agriculteurs et 16 en 1988 travaillant sur des exploitations de 45 hectares en moyenne (élevages et céréales).

Artisanat et commerce : la fabrique de vannerie fine y était très renommée et la ganterie était représentée ( 5 ganteries en 1914 ) ; 9 commerces dont 3 en gros marchands et bestiaux, vin en gros, constructeurs de fours, 6 cafés, 1 charpentier, 1 charron, 3 couturières, 1 forgeron, 1 menuisier, 1 sabotier, 1 tailleur, 1 tailleur de pierre, 1 maçon, 5 gantières jusqu'en 1920 et 1 représentant d'osier en 1930 ; 1 plâtrier qui disparaît en 1927.

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 FONTENOY

histoire du village

nos poésies sur ce village

Attention, cherchez bien, il faut observer le début de chaque vers!!!

le village du livre

 

 

 

 

 

Florence est gentille

Octave est paysan

Nicolas est à l'école

Tiphaine est jolie

Evelyne est épuisée

Nathalie rit

Olivier est dans un pré

Yannick trie

Ferme la porte l'

Orage arrive

Nous fuyons

Très vite

Ecoutez le tonnerre

Nuages gris

Ombre mauvaise

Yannick défends-nous

L'historique de FONTENOY-LA-JOUTE

 

Fontenoy date du Haut Moyen Age IX°siècle et du XII° siècle (1120)

Les premiers hommes appartiennent à la grande famille des Celtes ou Gaulois, environ 300 ans avant J.C. .De ces tribus nomades, celle qui s'établit dans la vallée de la Meurthe et sur les collines qui la bordent, porte le nom de tribu des LEUQUES. (suite)

En 1120, apparaît le nom de ECCLESIAS DE FONTENEIS qui deviendra FONTENEIRS en 1129. Dès 1139, le pape Innocent II met Fontenoy dans le dénombrement des biens du prieuré du Moniet (couvent de Deneuvre).

En 1290, on parle de l'étang de FUNTENOY (nouveau nom du village). En1394, apparaît le nom de Fontenoy en Voge. En 1601, apparaît le nom de Fointenoy. De 1505 à 1636, Fontenoy fait partie de la prévôté de Deneuvre.

Au XVIIe siècle, le village souffre beaucoup de la guerre, le maire ainsi que de nombreux habitants furent tués; suite à cette dépopulation, Fontenoy est rattaché à Domptail. Le village est alors appelé en patois : Fontenoy la Jotte. Ce surnom lui restera, même si en 1646, le village devient officiellement "Fontenoy lès Deneuvre". En 1753, le nom de" Fontenoi la Joutte" qui lui restera, seul l'orthographie changeant. (suite)

En1710, Fontenoy compte 36 habitants. En1768, on y recense 75 feux, il y en aura 110 (soit 508 habitants) en 1802 et 130 (soit 560 habitants) en 1822, et 183 (soit 678 habitants) - la plus forte population-en 1840. On relève encore 666 habitants en 1870, 478 en 1914 , 422 en 1928 , 360 en 1936 , 292 en1978, 280 en 1998.

Fontenoy possède quelques monuments :

  • la chapelle Saint-Pierre (13e siècle). Elle serait le reste d'une église détruite au 17e siècle. Très bien restaurée, elle est classée à l'inventaire des Monuments Historiques.
  • une clef de voûte au-dessus d'une porte de grange est ornée d'un bonnet phrygien (1799).

Et depuis 1994, Fontenoy-la-Joûte est devenu le village du livre.

 

Les dimanches du livre à Fontenoy

De mai à septembre, chaque dernier dimanche du mois, Fontenoy-la-joute se transforme en village du livre. Vendeurs, graveurs, relieurs et enlumineurs s'y donnent rendez-vous pour le bonheur des visiteurs.

Livres anciens, livres neufs, maison de l'imprimerie, venez voir ce curieux spectacle qui anime Fontenoy tous les dimanches du printemps à l'automne. Vous serez surpris de l'animation et de l'ambiance qui y règne !  
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les dimanches du livre à Fontenoy

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les poésies sur Fontenoy

 

 

 

 

La maison lorraine est très profonde. Le toit, immense, en pente douce couvert de tuiles rondes est supporté par une imposante charpente soutenue par d'énormes poutres plantées verticalement.

Un corridor étroit, très long et obscur sépare la partie occupée par la famille et celle réservée aux bêtes et aux récoltes.

La cuisine, avec l'âtre est le cœur de la maison. Elle en occupe le centre, abritée ainsi du froid. Elle est sombre, n'étant éclairée que par la lumière tombant de la cheminée ou traversant les vitres des portes ou le vitrage de la pierre à eau. (suite)

 

 

La belle chambre donne sur la rue. Elle est parquetée.

La chambre à four dont la petite fenêtre donne sur le jardin sert aussi de débarras. Une trappe permet de descendre à la cave.

La grange, au sol battu, est immense. Son porche cintré est en pierres de taille. Souvent, il n'a pour linteau qu'une forte poutre de chêne. Sur le grenier s'entassent paille et fourrage.

L'écurie est située à côté de la grange ou au fond de celle-ci. On y entre par la grange et le corridor.

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Nos villages rassemblent leurs maisons en une seule agglomération dans laquelle les bâtiments sont soudés les uns aux autres en une rue unique. Derrière chaque maison s'allongent en longues bandes étroites le jardin et le verger, séparés des voisins par des murs mitoyens en pierres sèches et prolongés par les champs.

La file des maisons serrées les unes contre les autres ne permet aux propriétaires de ne disposer que deux dégagements : l'un vers la rue, l'autre vers le jardin mais ce dernier est fermé par les champs.

Les rues des villages lorrains notamment les rues principales, se distinguent par leur largeur inusitée qu'on ne retrouve ni en Bourgogne ni en Alsace. (suite)

Cela tient à la présence d'" usoirs ", c'est-à-dire d'espaces libres compris entre la chaussée et les façades d'immeubles. Naguère on y entassait le bois, le fumier, les instruments de ferme ; aujourd'hui cette utilisation intensive est très exceptionnelle. L'usoir était en effet une nécessité pour les fermes lorraines qui ne disposaient pas d'issue charretière à l'arrière, en direction des champs. Il leur fallait un espace de service frontal, sorte de cour où transitaient nécessairement les animaux, le fumier, les récoltes, sous la surveillance attentive des voisins. Toutes les manifestations de la vie agricole trouvaient leur expression dans la rue, sur l'usoir, auquel s'appliquait la règle d'appropriation collective comme pour les terres cultivées, périodiquement remises au service de tous, après la récolte.

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