L'histoire
par Julien Ducassé et Nathan Monnier

D’après les indications portées sur cette plaque, découverte en 1848, ce sont des "sévirs augustaux " (collège religieux d’anciens esclaves qui ont été affranchis et qui se sont enrichis) qui ont contribué au financement de l’aqueduc. L’écriture permet de situer ces travaux au début du IIème siècle.

256 Une première invasion détruit les faubourgs de Divodurum
Vème Fin probable de l’utilisation de l’aqueduc d’après le dépôt calcaire retrouvé dans la canalisation découverte lors des travaux autoroutiers (2 cm)
451 Attila et ses Huns détruisent la ville
1072 Le moine et poète Sigebert de Gembloux se demande où l’on pourrait voir une oeuvre plus admirable que cet aqueduc
1614 Chastillon réalise une gravure des arches
XVIIIème Les bateliers se plaignent des restes de piles de l’aqueduc qui forment récifs dans l’eau
1769 Les moines bénédictins publient le premier tome de l’Histoire de Metz où ils décrivent en détail l’aqueduc
1836 L’académie de Metz charge deux de ses membres d’une nouvelle reconnaissance des ruines
1837 Les premiers travaux de sauvetage commencent
1838 Le pont est classé monument historique
1860 Dégagement du bassin de Jouy
1890 Les Allemands consolident les piles côté Ars
1970 Nouveau dégagement du bassin d’Ars (il avait déjà été dégagé puis rebouché par les Bénédictins)
1971 Les engins qui construisent l’autoroute vers Nancy mettent à jour la conduite souterraine dans le bois d’Augny
1978 Début de la restauration des arches de Jouy
1982 Reprise et extension des travaux de dégagement sur le bassin d'Ars