Les pommes

 

Ma pomme bien aimée

 

Petite pomme, tu es mon idole

Alors fais attention aux campagnols

Et tout autres ennemis,

Mais ne crains pas tes amis

Car j'ai envie de te déguster

En toute sérénité.

Je ne veux pas te gaspiller

Parce que je ne peux te récolter

Qu'une fois dans l'année.

Ne pourris avec trop de rapidité

Que je puisse apprécier ta saveur en toute tranquillité.

Imaginez que la pomme disparaisse

Nous serions punis sans cesse.

Toutes ces bonnes choses qu'elle nous apporte

Nous ne supporterions pas qu'elle soit morte.

Sans la pomme,

Que représenterait l'automne pour les hommes?

(Amandine, Pauline & Aurélie)

Poésie pour une pomme 

 

Toi qui pousses sur un pommier,

Encore petite en été,

Je suis impatiente de te croquer,

Parce que tu es si sucrée,

Je ne peux pas te résister,

Mais malheureusement, il faut que j'attende l'automne 

Car c'est à ce moment que tu seras bonne.

Pomme si juteuse 

Je te mangerai heureuse.

Belle pomme rouge

J'ai envie de te déguster.

Ce n'est pas bon pour mes dents qui bougent 

mais tant pis, je te dévorerai!

(Floriane & Alexandra)

 

 

QUEL BEAU FRUIT, LA POMME!

 

Pomme, tu es excellente,

Seulement quelquefois tu n'es pas bonne

C'est pour cela que l'on ne te voit pas en automne

C'est la faute de tous ces mangeurs de racines

Qui t'empêchent de mûrir et te font crever!

Mais quand on peut te récolter

C'est fou le nombre de choses que l'on peut réaliser

Et grâce à ta chair et ton jus

Nous sommes constamment repus.

(Mickaël & Rémy)

 

 

LA POMME FANTASTIQUE

 

Pomme quand je vais au marché

J'ai envie de t'acheter

Et de te manger

Tu es si succulente

Tellement brillante

Que je ne peux m'empêcher

De te savourer

En compote ou en pâtisserie

En jus, cidre ou en eau -de -vie

(Benoît & Laura)

 

 

LA POMME ROUGE

Toi qui pousses sur un pommier,

Encore petite en été,

Je suis impatiente de te croquer

Parce que tu es si sucrée

Je ne peux pas te résister

Même si tu es acidulée

Je te mangerai.

(Jordan, Stéphane & Adeline)

 

POMME QUE J'AI TANT ATTENDUE

Toi qui mûris sur un pommier

Encore très petite en été,

Pousse vite que je puisse te croquer

Parce que tu es si sucrée,

Que je ne peux pas te résister

Quand tu es bien rouge.

Et quand je vois tout ces gens qui bougent,

Je sais qu'ils sont prêts à te récolter,

Et moi à te manger.

(Maxime)

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Mise à jour le 5/11/2001

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