Visite du Fort de Metz-Queuleu


Le principal, Jean François, accompagnait les élèves de 3ème2

L'entrée du fort

Le dortoir collectif

La salle d'interrogatoire

Mardi 16 janvier 2007, les élèves de la classe de 3°2 du collège Paul Verlaine de Maizières-les-Metz se sont rendus au fort de Queuleu.


Cette sortie pédagogique s'inscrivait dans le prolongement du travail effectué en français et en histoire (étude de la seconde guerre mondiale).
Les élèves ont donc été invités à écouter les récits rapportés par les déportés : A leur arrivée au fort, les détenus recevaient une douche glacée – la seule qu’ils auraient de tout leur séjour, quelle qu’en fut la durée – et un vigoureux brossage accompagné d’un poudrage d’insecticide. Ils étaient ensuite conduits dans un hall où pendant des heures, les yeux bandés et les bras levés, ils attendaient leur comparution devant le commandant Hempen, directeur du camp. Puis, ils étaient conduits dans leur cellule ou au dortoir collectif dans un état méconnaissable. Ils passaient les journées assis sur les bancs devant les paillasses, la tête obligatoirement tournée vers le soldat allemand qui les surveillait, avec l’interdiction formelle de discuter avec le voisin. Ils gardaient les yeux bandés et les poignets enchaînés tout le temps de leur emprisonnement (une semaine ou plusieurs mois !). La moindre faille au règlement était punie de coups.

Cette sortie organisée à l'initiative de Madame Vendel, Madame Jeanguyot et Monsieur Elenas a permis à ce jeune public de retracer le parcours d'un prisonnier du fort. Ils ont ainsi rempli un questionnaire, préparé par les professeurs, après avoir écouté d'une oreille attentive le guide qui les a très gentiment reçus et leur a fait découvrir une page régionale de la guerre de 39-45.

"Plus jamais ça" Voilà ce que les élèves ont pu lire en entrant dans la casemate du fort de Queuleu.

" Pour que l'avenir ne les fasse pas renaître, il importe de ne pas laisser sombrer dans l'oubli les souvenirs et les enseignements d'une telle expérience"
(Citation d'Edmond Michelet)"