
Sur le parvis de la Basilique St
François, à Assise
Devant la cathédrale de Sienne
Les gentils organisateurs
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"S'il
est une valeur à retrouver, une valeur qui surpasse toutes les
autres, c'est le sens transcendant de la beauté. C'est d'une importance
capitale : autrement il n'y a pas d'art, pas de création".
C'est encouragés et fortifiés par ces paroles du peintre
Arcabas, maître de l'art sacré contemporain, venu exposer
à Metz, de nombreux chefs-d'œuvre en début d'année
scolaire, que 49 collégiens ont participé récemment
à un voyage pédagogique et culturel à Florence, Assise
et Sienne , organisé par Mme Zimol en Enseignement Religieux.
Tout au long de l'année scolaire ils ont été préparés,
pour pouvoir apprécier toutes ces œuvres dans ces villes d'art,
par des documents animés réalisés par leur professeur,
mais également par une éducation à "comment
regarder un tableau" en 3 temps et toutes les 7 semaines par une
invitation à produire une oeuvre" (dessin, peinture, poésie…)
puisque le projet d'année en Enseignement Religieux est : "Être
créateur".
Ainsi motivés, ils ont pu remarquer combien la beauté et
la richesse de Florence étaient l'expression même de la foi
qui habitaient ces génies ; bâtisseurs, sculpteurs, peintres,
poètes ; bref ces croyants aux vertus telles que charité
et espérance, ; sans quoi de tels chefs-d'œuvre n'auraient
pu se réaliser, sans oublier les mécènes qui ont
aidé ces artistes.
Par exemple, grâce à son art, Fra Angelico a su représenter
l'heureuse rencontre de l'homme et de la divinité, un retour à
la pureté du début du christianisme. Fait patron des artistes
et des peintres, en particulier, ses œuvres reflètent la beauté
divine, but suprême de la vie et de l'art pour de tels créateurs
!
Ensuite, grâce aux dossiers réalisés dont chacun a
présenté une partie, nos collégiens ont pu constater
combien des personnalités avaient marqué leur époque
et inspiré plus particulièrement les artistes.
Par exemple, à Assise, Cimabue et Giotto, à travers leurs
œuvres, leur ont permis de ressentir l'empreinte, la présence
et l'humilité de celui qui a préché l'amour de toute
créature : St François.
Ce qui leur a mieux fait comprendre que l'art gothique était l'art
des ordres mendiants, franciscains et dominicains, passionnés pour
la gloire de Dieu :
- Comment ne pas élargir le plus possible les fenêtres des
églises pour y faire pénétrer au maximum les rayons
du frère soleil ?
- Comment ne pas donner leur place aux étoiles, à toutes
les fleurs, aux feuillages dans le décor de nos cathédrales
?
Enfin, si l'on stimule leur curiosité, ces adolescents n'hésitent
pas à approfondir leurs recherches sur l'influence du passage d'une
époque à une autre, sur l'architecture...
Par exemple, après Florence, Sienne : un labyrinthe de maisons
médiévales reliées par des corridors, mais aussi
"la plus admirable fleur gothique", disait Taine, qui est à
nos cathédrales ce que les poèmes de Dante sont aux chansons
de nos troubadours" et l'une des plus célèbres places
du monde ; un ensemble monumental d'une harmonie presque insurpassable
: la "Piazza del Campo".
Cette semaine en Toscane et Ombrie, fut un véritable enchantement
pour nos 49 collégiens qui n'oublièrent pas d'aller caresser
le "porcellino", en laissant tomber une pièce de monnaie
et en faisant le vœu de revenir à Florence. Qui sait si certains
d'entre eux, après avoir découvert tous ces chefs-d'œuvre
ne deviendront pas des génies de la création !
Merci, à Mlle Carbillet professeur et à Mme Pull parent
d'élève pour leur disponibilité, et aux organisateurs
Mme et M Zimol d'être toujours soucieux de faire découvrir
aux collégiens tout ce qui peut les aider à s'épanouir,
s'ouvrir et donner du sens à leur vie pour "Être créateurs"
!
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