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Louise MICHEL, fille d'un châtelain et d'une
servante, est née à Vroncourt-la-Côte
(Haute-Marne) en 1830.
Elle obtient le brevet d'institutrice, mais refuse
de prêter serment à l'Empire.
Elle ouvre une école libre à Audeloncourt
où elle pratique un enseignement concret inspiré
de sentiments révolutionnaires.
Installée ensuite à Paris, elle continue
à enseigner, écrit beaucoup, collabore
à des journaux d'opposition et fréquente
des réunions politiques.
Très populaire, elle est élue en novembre
1870, présidente du Comité républicain
de Vigilance des citoyennes du XVIIIe arrondissement.
Dans Paris affamé, elle organise une cantine
pour ses élèves.
Le 22 janvier 1871, quand Paris manifeste contre le
gouvernement, Louise MICHEL, en habit de garde national,
fait le coup de feu place de l'Hôtel-de-Ville.
Arrêtée, elle s'évade, mais se
livre quand elle apprend l'arrestation de sa mère.
Elle est alors condamnée à six ans de
réclusion et en août 1873 elle est déportée
en Nouvelle-Calédonie.
De retour à Paris en 1880, elle reprend la
lutte pour la révolution sociale.
Elle meurt à Marseille en 1905 au cours d'une
série de conférences.
Louise MICHEL a écrit de nombreux livres et
articles, des poèmes, des contes et légendes,
des romans populaires.
Ses ouvrages essentiels sont ses « Mémoires
» publiées en 1886 et « La Commune,
histoire et souvenir » en 1898. |
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Louise MICHEL
(1830-1905) |
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