LA LIBERATION DE PARIS

 

Lefevre Marie

Pena Cécile

Zambito Marie-José

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Le 24 août 1944, Paris s’insurge contre l’ennemi. C’est l’embrasement. C’est sur une poudrière que les parisiens prennent leur destin en main et veulent être acteurs de la libération de leur ville : en effet, Hitler a ordonné, en cas de défaite ou d’insurrection, de faire sauter les principaux édifices.

Sous les ordres de Rol-Tanguy, commandant en chef de l’insurrection, le Paris de Gavroche et des barricades réapparaît afin de bloquer la circulation des allemands dans la ville. Les premiers combats de rues éclatent un peu partout dans la capitale : les résistants, aux moyens limités, mènent des attaques contre les convois allemands afin de récupérer du matériel de guerre et d’être plus opérationnels en attendant l'arrivée des soldats alliés.

Malgré un cessez le feu demandé dès le 20 août par le consul de Suède, Nordling, les combats s’intensifient, faisant planer ainsi la menace d’une forte répression sur la population.

Qu’importe, les résistants et les parisiens font bloc contre l’armée allemande, et le 25 août 1944, les chars de la délivrance ( la 2ème D.B.) du général Leclerc arrivent par les portes d’Italie et d’Orléans pour prêter main forte aux insurgés, malgré l’acharnement de troupes allemandes appuyées par la Milice.

Toute la capitale se bat et les combats font rage, notamment rue de Rivoli où les tireurs embusqués sèment la panique parmi la population, et pour la prise du Majestic, quartier général du haut commandement allemand. Le général Von Choltitz, chargé de la défense de la ville, comprend qu’il a perdu Paris et signe l’acte de reddition devant Leclerc.

Alors que les derniers soldats allemands, en pleine débâcle, se rendent, le général De Gaulle fait son entrée à Paris, et la population découvre celui qui n’était qu’une " voix ", l’homme du 18 juin 1940. C'est la célèbre déclaration : " Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! mais Paris libéré ! " pour saluer le courage des parisiens d’avoir pris les armes face à l’occupant. Pourtant quelques miliciens postés sur les toits autour de Notre-Dame ripostent par des fusillades.

Le bilan de cet épisode met en valeur l’aspect symbolique du succès de la réunification des résistants : intérieur et extérieure (sans barrières politique) mais ne peut occulter les 3000 morts et 7000 blessés. La France par la libération de sa capitale révèle le rôle qu’elle jouera par la suite dans la lutte finale contre l’Allemagne Nazie.

Le 26 août 1944, l’Arc de Triomphe retrouve enfin son drapeau et De Gaulle entre dans la légende en descendant les Champs Elysées à pied avec son état major, préférant une manifestation populaire à un défilé militaire. On entend encore des tirs, des forcenés essayent de semer la panique, mais les parisiens goûtent le bonheur d’être libre : Paris ne sera jamais plus soumis, Paris ressuscité renoue avec son Histoire.