Revue de Presse - Année Scolaire 2007-2008....

Août 2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

gBardot dans la sérénité

G
D'ici lundi prochain, les grilles s'ouvriront pour accueillir les professeurs. Les CAP-BEP le mardi, et les bacs le mercredi.

Des vacances écourtées pour Mme Michel le proviseur et M. Bogeat son adjoint. Tous deux travaillent à l'organisation de la rentrée depuis le 20 août.

À une semaine de la rentrée, le lycée Hélène-Bardot affiche un calme Grelatif. Tout est fin prêt, ou presque. Voilà en effet déjà plusieurs semaines que cette échéance se prépare.

De confidence, son prénom se retient plus facilement que son nom. Cela l'a fait sourire. Pour la seconde année consécutive, Marie-Barthe Michel prend la barre du lycée professionnel Hélène-Bardot. «Certains m'appellent la proviseuse, mais ce n'est pas joli. Moi je préfère le classique proviseur» explique l'intéressée, secondée dans sa mission par Éric Bogeat. 4 ans déjà qu'il a été nommé proviseur-adjoint. À charge pour ce duo de veiller à l'organisation des plannings de chacun. Pour y parvenir, ils ont eu droit à des vacances en version portion congrue. La rançon d'un poste de direction. Pour eux, la cloche de sortie a sonné le 19 juillet, et celle de rentrée, le 20 août.
Ni trop, ni trop peu, afin de trouver un créneau aux 354 élèves espérés dans les 18 classes, et à leurs 39 professeurs. Les premiers sont attendus dès mardi 4 septembre. Les seconds, la veille. «Et dès ce matin, c'est la rentrée des personnels administratifs. Depuis quelques jours déjà, les employés de service (TOS) donnent à nouveau du collier». Tout doucement, le navire Bardot reprend sa vitesse de croisière. Au chapitre des modifications, le lycée saluera l'arrivée de nouveaux enseignants venus compenser des départs en retraite: M.Frankin enseignera les maths, Mme Wawrzybiak la vie sociale et professionnelle, M.Kuhler les ventes, Mme Schwartz les arts appliqués et M.Venner les maths.
De nouveaux visages d'un côté, et d'un autre, des dispositifs flambant neuf. Ainsi, le lycée Bardot va mettre en place une directive préconisée à l'échelle Européenne. «C'est une nouveauté pédagogique: on met en place de façon volontaire, un groupe de compétences techniques en langue. Chez nous, cela va s'appliquer plus particulièrement à l'Anglais, car il ne nous reste plus que quelques heures d'Allemand» explique Éric Bogeat. Au sein même des classes, des groupes de niveau vont être créés, avec par exemple des gens plus doués à l'oral, ou d'autres à l'écrit. Tout le monde pourra avoir la même aisance dans une langue. Cela ne paraît «rien» de prime abord. C'est pourtant une véritable révolution, rendue possible par le volontariat des enseignants concernés qui y voient un «enrichissement dans le travail d'équipe».
Dans le même esprit, le lycée Bardot cultive le partage des compétences entre les lycées. Deux enseignants d'Hanzelet viendront renforcer ses effectifs. Tant en sport, qu'en anglais. La carte des échanges est également en vogue, à l'instar de la découverte professionnelle 6 h (DP6), permettant à des collégiens indécis sur leur choix de filière, de tester à raison de 6 h par semaine, soit le milieu professionnel (à Bardot), soit l'enseignement industriel (à Hanzelet). À chaque fois, toujours la même volonté de mener les élèves sur le chemin de l'emploi. Bonne rentrée à tous.

Emmanuel VACCARO

© L'Est Républicain - 28.08.2007

Septembre 2007

gProjet franco-allemand : Bardot décroche le deuxième prix

G
L'équipe victorieuse se rendra à Berlin l'année prochaine, pour recevoir son prix.

Cindy Millot, Lisa Acierno, Angélique Wilk, Kévin Maur et Nils Westerberg se rendront à Berlin le 22 janvier.

Grande satisfaction pour la direction du lycée Bardot ainsi que pour Günter Heyenbrock, professeur de langue, qui ont reçu jeudi les résultats du concours organisé par l'Office franco- allemand pour la jeunesse (OFAJ). Ce dernier avait organisé durant l'année scolaire 2006/2007 la quatrième édition du projet franco-allemand « Les jeunes écrivent l'Europe », en coopération avec l'Association Régionale Presse-Enseignement Jeunesse (ARPEJ) et le soutien de la fondation Robert Bosch. 80 lycées français et allemand, soit près de 1700 élèves, ont participé à ce projet.
Au cours d'une rencontre, les jeunes ont rédigé ensemble des articles en rapport avec la France, l'Allemagne et l'Europe. Ces articles ont été publiés dans 55 quotidiens régionaux français et allemands. Un jury franco-allemand s'est réuni le 10 juin 2007 à Berlin pour sélectionner les meilleures contributions.
L'article intitulé « A l'école du TGV » de Cindy, Lisa, Angélique, Kévin et Nils, élèves du lycée Héléne Bardot et de la Berufsbilden Shule de Landstul, publié dans nos colonnes le 20 juin 2007, a remporté le deuxième prix. L'OFAJ et la fondation Robert Bosch inviteront à Berlin les auteurs et leur professeur, à l'occasion de la journée franco-allemande le 22 janvier 2008. Il va sans dire que l'équipe mussipontaine, élèves et enseignant, est ravie de ce résultat qui récompense pratiquement une année de travail.
© L'Est Républicain - 30.09.2007

Octobre 2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page 09-10-2007/ PONT-A-MOUSSON

gL'apprentissage du terrain

g
Les élèves de Christine François, en classe de CAP produits alimentaires au lycée professionnel Hélène-Bardot, ont été reçus par le maire.

Sous l'impulsion de leur professeur, Christine François, des élèves du lycée Bardot vivent leurs cours autrement, à l'extérieur de l'établissement. Un concept expérimental.

«Quel est le rôle du maire? Celui de ses adjoints? Comment fonctionne une mairie?». Dans la superbe salle Mique, les questions fusent à l'adresse du maire Henry Lemoine. Elles ont été préparées par un groupe de 15 élèves en classe de CAP produits alimentaires au lycée professionnel Hélène-Bardot. Pour ces adolescents, issus d'une 3e SEGPA, il ne s'agit pas d'une sortie découverte à la mairie, mais d'un travail de recherche qui servira de base à la construction d'un cours de droit dont le thème est «Le système démocratique».
Depuis la rentrée, tous ces jeunes ont pris l'habitude de vivre l'école autrement en se servant de leur expérience sur le terrain pour développer ensuite des connaissances. «Il s'agit d'un enseignement tout à fait expérimental», explique Christine François, leur professeur d'économie et de droit. «En fait, ils sont mis en situation d'acteurs et se rattachent à du concret pour assimiler des connaissances qu'ils développeront plus tard par eux-mêmes. Le but de cet enseignement sur le terrain est d'en faire des citoyens responsables et autonomes. Dès qu'il y a une utilité, je les emmène à l'extérieur du lycée, appréhender la réalité du terrain. Ensuite, ils doivent construire leurs cours d'après ce qu'ils ont perçu. La finalité pour eux est de rédiger un carnet de bord sur le site Internet du lycée et de livrer leur travail en main propre au proviseur».

Méthode inductive


Dans cet esprit, la classe de Christine François s'est rendue à l'abbaye des Prémontrés, et aussi à la Foire internationale de Metz pour travailler sur les thèmes «La découverte de ma ville» et «Le développement durable». «J'adapte au maximum mon plan de formation aux occasions qui se présentent. Par exemple, le thème de la Foire internationale de Metz était exactement approprié au programme. De telles expériences provoquent chez eux une envie d'en savoir plus sur le monde extérieur. En réalité, cette vision concrète du terrain a pour objectif de leur donner envie de venir au lycée».
Pour Fairouz, une des élèves du groupe, cette méthode inductive est salutaire. «C'est clair qu'on retient plus facilement ce que l'on perçoit. Une rencontre comme celle que nous vivons avec le maire nous donne envie d'en savoir plus sur le fonctionnement d'une municipalité».
Henry Lemoine est tout aussi ravi. «C'est pour moi l'occasion de rappeler aux jeunes qu'une mairie est la maison de tout le monde et qu'il ne faut pas avoir d'appréhension au moment de passer les portes». Christine François abordera bientôt le système judiciaire avec ses chers élèves. L'occasion de les emmener dans un tribunal. «Je pense aussi qu'on se rendra à l'Assemblée nationale et aussi au festival du film italien à Villerupt», confie encore le professeur.

Jean-Christophe VINCENT jcvincent@estrepublicain.fr

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page 20-10-2007 / PONT-A-MOUSSON

gPlongée dans la tradition

g
La brasserie artisanale a ouvert ses portes au public qui a écouté avec attention les explications de Rémi Blondeau.

Plus d'une centaine de visiteurs sont venus hier pousser les portes des « Brasseurs de Lorraine ».

Dans le bâtiment datant de 1870, un groupe de visiteurs écoute avec attention Rémi Blondeau évoquer avec passion l'histoire de la bière et plus particulièrement de la brasserie artisanale «Les brasseurs de Lorraine». Pour la deuxième année consécutive, la brasserie participe aux journées portes ouvertes en entreprise organisées par la Chambre de commerce et d'industrie de Meurthe-et-Moselle. Pour l'occasion, l'ensemble du personnel est mobilisé autour de Régis Bouillon et Jean-François Drouin, les deux associés qui dirigent l'affaire. Ici, on a pris l'habitude de jouer la carte de l'ouverture et de partager une passion pour un produit chargé d'histoire, symbole d'un savoir-faire revendiqué lorrain. «Montrer notre travail est toujours porteur», explique Régis Bouillon. «Au-delà de l'aspect commercial, nous sommes fiers de dévoiler un mode de production respectueux de la tradition. C'est aussi l'occasion d'éclairer les esprits. On imagine en effet souvent qu'on fabrique une bière le matin et qu'on la sert le soir. Ici, on leur apprend qu'il faut un mois de fermentation pour sortir un produit artisanal qui a du caractère».
En organisant des visites régulièrement, les «Brasseurs de Lorraine» ont atteint un de leurs objectifs: que la brasserie soit aussi considérée comme un outil pédagogique.

Dans le respect
de la tradition

Nadège Fagnoni, professeur de commerce accompagnant une classe de seconde BEP du lycée Hélène-Bardot, confirme l'intérêt porté par les enseignants pour cette entreprise à dimension humaine. «La bière est un sujet qui parle aux élèves. Ils sont captivés par l'aspect artisanal de la démarche. J'ai déjà eu l'occasion de venir ici avec d'autres classes et à chaque fois c'est un émerveillement. Après cette plongée instructive dans l'économie locale, les élèves auront un travail à faire sur la vie du produit, de sa production à sa commercialisation». Comme l'an passé, plus d'une centaine de personnes ont réservé à l'avance pour avoir un aperçu complet des installations de production et de conditionnement. Georges et Josyane sont de ceux-là. Ils sont venus tout spécialement de Moselle, attirés par une saine curiosité. «C'est la première fois qu'on vient à la brasserie», explique le mari. «Nous sommes des grands amateurs de bières de qualité. Et ici, je crois savoir qu'on produit des bières naturelles de fermentation haute dans le respect de la tradition lorraine... C'est une vraie découverte!»
À l'issue de la visite, le public a pu se faire une idée encore plus précise du savoir-faire des brasseurs en étant invité à déguster l'Abbaye des Prémontrés, la Loup Blond, la Duchesse de Lorraine, la Loroyse, la Noiraude, ou encore la Chardon Rouge. Un tour d'horizon pour le moins rafraîchissant

! Jean-Christophe VINCENT

Novembre 2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

gVivre la différence

g
André Thiriet avec les élèves de Terminale BEP comptabilité du lycée Bardot.

Des lycéens de Bardot ont accueilli André Thiriet, le président de la Soupe pour les sans-abri. Objectif: s'informer avant d'agir pour les autres.

Mieux prendre en compte la différence: l'objectif d'une action ambitieuse, menée par une classe de Terminale BEP comptabilité du lycée professionnel Hélène Bardot. Avec leur professeur, Michèle Willemin et Gilles Hen, ils vont travailler sur quatre thèmes: la pauvreté, les seniors, le racisme et le handicap. Des problématiques qui résument à merveille l'esprit de la Semaine de la solidarité, à laquelle les lycéens participent.
En revanche, l'opération s'étalera sur toute l'année scolaire. «Nous en sommes à la première étape, celle de la documentation», note Michèle Willemin. Dans cet esprit, André Thiriet, le président de la Soupe pour les sans-abri de Nancy a été invité à livrer son expérience. Depuis 1988, l'association, qui compte 80 bénévoles, sert des repas chauds, chaque dimanche, dans toute l'agglomération de Nancy et sur le Cours Léopold. «Nous avons travaillé souvent avec le lycée Bardot, précise cet ancien d'EDF, qui a consacré sa retraite aux autres.
Les élèves, qui ont multiplié les questions, ont réalisé que «devenir un SDF, ça peut arriver à n'importe qui. Il suffit d'une dépression, d'un divorce ou de la perte d'un emploi».
Dans les semaines qui viennent, les lycéens organiseront une collecte de vêtements et de denrées alimentaires au sein de l'établissement, mais aussi des quartiers. «Nous accueillons surtout des vêtements chauds, jeans ou anorak», précise l'un des élèves.

© L'Est Républicain - 20.11.2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

gConcours

À partir de mardi, L'Est Républicain vous permettra de gagner des cadeaux grâce à son jeu concours «votre rue en question».
Nous publierons chaque semaine la photographie d'un détail d'un édifice ou d'une cour intérieure visible de la voie publique dont le numéro de l'immeuble sera à préciser. L'occasion de mieux connaître la cité de Duroc avec les explications éclairées de Pierre Lallemand (notre édition du 11 novembre).
Une classe de seconde BEP vente du lycée Hélène-Bardot participe déjà activement à l'opération pour en assurer sa promotion pendant dix semaines. Samedi, les lycéens, encadrés par Nadège Fagnoni, professeur principal, Isabelle Henry et Christine François, enseignantes en matières professionnelles, seront présents sur le marché pour expliquer les modalités du concours aux passants. Ils remettront cela mardi 20 novembre devant notre agence, place Duroc, et participeront à des animations point de vente de notre journal chez Match, Intermarché Zac du Breuil et Intermarché Procheville. Une belle expérience pour ces élèves qui ont envoyé pas moins de 52 lettres d'annonce aux établissements scolaires et associations pour faire la promotion du patrimoine mussipontain. Reste maintenant à nos lecteurs à faire preuve de perspicacité!

J.-C.V.

Décembre 2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

gL'école des délégués

g
Une première édition réussie.
La première édition des " Formations de délégués " s'est tenue aux Prémontrés. Cette opération a été mise en place à l'initiative des CPE des trois lycées et fait suite à une réunion du Comité d'Éducation à la Santé et à la Citoyenneté de Pont-à-Mousson, présidée par le proviseur du Lycée Hélène Bardot, Mme Michel. «Nous avons eu envie de travailler ensemble et d'échanger nos points de vues et expériences », a expliqué Catherine Bachorz, CPE au lycée Hanzelet.
Cette matinée a concerné 45 élèves des trois lycées mussipontains. Les problématiques traitées de 9 h à 12 h ont été : comment monter un projet (écriture, réalisation, déroulement, finalité) ; comment résoudre un conflit (comment intervenir, trouver les mots justes, mettre son amitié de côté, gérer son stress) «Ce n'est pas toujours simple de prendre des décisions, être porte-parole, défendre un de ses camarades, lorsque l'on est lycéen. » a poursuivi Catherine Bachorz. Dans cette optique, le CESC de chaque établissement a fait appel aux CEMEA Lorrains représentés par Bertrand Masson et ses collègues, pour qu'ils forment mais également répondent aux diverses interrogations des adolescents. Les formateurs ont su trouver les mots justes pour rassurer les lycéens quelquefois déroutés par les problèmes qui les entourent.
Les jeunes ont été passionnés, intéressés et coopératifs durant la matinée de formation.

© L'Est Républicain - 11.12.2007

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

gIls écrivent l'Europe


Les lycéens mussipontains et leurs amis allemands durant leur enquête sur le TGV.
Ils comptent les jours avant le grand jour. Dans moins d'un mois, quatre-vingts élèves du lycée Hélène Bardot et ceux du lycée de Landstuhl se retrouveront à Berlin. Objectif: recevoir le deuxième prix du concours franco-allemand «les jeunes écrivent l'Europe». Un projet organisé en coopération avec l'Association Régionale Presse-Enseignement Jeunesse (ARPEJ) et la Fondation Robert Bosch.
Dans les deux pays, 1 700 élèves ont participé avec des articles publiés dans 55 quotidiens. Encadrés par Günter Heyenbrock, les Mussipontains et leurs amis allemands avaient travaillé sur le TGV. Le dossier publié dans nos colonnes a séduit le jury, qui a décerné le deuxième prix.
Les 21 et 22 janvier prochains, les lycéens s'envoleront pour la capitale allemande. Leur prix leur sera remis par Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'État aux affaires européennes et par Günter Gloser, ministre fédéral aux affaires européennes.

J-C E

© L'Est Républicain - 24.12.2007
g g

 

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON ET LES ENVIRONS

gLe grand jeu des lycéens

g
Les élèves de BEP Vente et Action Marchande du lycée Bardot ont fait la promotion de notre jeu-concours.
Samuel, Lucie, Melissa, Hind, Lorraine et les autres... Les élèves de Seconde BEP Vente Action Marchande du lycée Bardot se sont entièrement investis dans la promotion de notre jeu concours, avec des distributions d'affiches, un stand sur le marché, une participation à nos animations points de vente et la réalisation de la vitrine de l'agence de L'Est Républicain, place Duroc. Le temps d'une cérémonie chaleureuse, les lycéens ont accueilli leurs parents pour leur présenter l'action, encadrée par quatre enseignantes: Nadège Fagnoni, Christine François, Isabelle Henry et de Marie-Hélène Palamenga. Une opération saluée par Marie-Berthe Michel, le proviseur et son adjoint Éric Bogeat, tout comme par Bruno Pierron, inspecteur des ventes de notre journal.
Le concours se poursuit jusqu'au 22 janvier, avec le soutien des fantassins du journal.
© L'Est Républicain - 26.12.2007

 

JANVIER 2008

Article paru dans l'Est Républicain en page 23-01-2008 / RÉGION

Ils ont écrit l'Europe

Quatre élèves du lycée Bardot de Pont-à-Mousson viennent d'être récompensés à Berlin.

BERLIN. - «Nous, l'amitié franco-allemande, on la vit au quotidien», lancent en chœur les lycéens de Pont-à-Mousson, un brin impressionnés par la grande salle du ministère des affaires étrangères de Berlin. C'est dans ce cadre prestigieux que Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux affaires européennes et Günter Gloser, son homologue de la République fédérale ont fêté la Journée Franco-Allemande. Une cérémonie menée avec faste pour les 45 ans de la signature du Traité de l'Élysée.
L'occasion également de réunir soixante jeunes des deux côtés de la frontière. Tous ont participé au concours «Les jeunes écrivent l'Europe», organisé par l'OFAJ, en collaboration avec l'ARPEJ (Association région presse enseignement) et la Fondation Bosch. Objectif: permettre à une classe française et une classe allemande d'écrire, ensemble, une série d'articles d'actualité.
Les sujets devaient être publiés dans des journaux des deux côtés du Rhin. «Au départ, trente et un quotidiens régionaux faisaient participer leurs jeunes lecteurs à une opération centrée sur l'hexagone», explique Jean-Pierre Spirlet, délégué général de l'ARPEJ, «il y a cinq ans, l'OFAJ nous a convaincus de la cibler sur les relations franco-allemandes». En 2007, 1 700 élèves, issus de quatre-vingts collèges et lycées français et allemands, ont participé au concours. Sous l'impulsion de Gunter Heyenbrock, professeur au lycée professionnel Hélène Bardot de Pont-à-Mousson et de Gerold Huber, enseignant à Landstuhl, la ville jumelée, deux classes se sont lancées dans l'aventure. Le thème? L'arrivée du TGV. Les adolescents des deux pays se sont retrouvés au château de Remicourt près de Nancy pour angler les sujets, effectuer les reportages et rédiger les articles. «On s'est donné beaucoup de mal», estime Angélique Wike, l'une des apprenties journalistes, dont le père est allemand.

Les enjeux du TGV

Les efforts ont payé, puisque le reportage intitulé «A l 'école du TGV», publié, en juin dernier, dans l'édition mussipontaine de L'Est Républicain et dans notre confrère le Rheinpfaz, a remporté le deuxième prix dans la catégorie lycée. «Les élèves ont bien compris les enjeux de la nouvelle ligne à grande vitesse dans le renforcement des relations franco-allemandes», a salué le jury.
Invités par l'OFAJ, les jeunes Mussipontains Lisa Acierno, Kévin Maur, Angélique Wilke ont retrouvé, avec plaisir, leur camarade d'écriture Nils Westerberg de Landstuhl à Berlin. Au programme: visite de la ville et rencontre avec Angela Schwaller-Düren, députée francophile, à laquelle Jean-Pierre Jouyet a remis la Légion d'Honneur. «C'est la première fois que j'assiste à ce genre de cérémonies», confie Lisa, «un vrai symbole de l'amitié franco-allemande».
D'ores et déjà, les élèves de Pont-à-Mousson et ceux de Landstuhl sont inscrits pour la prochaine session du concours. Le thème? Les 45 ans d'amitié franco-allemande, cela va de soi. Une première approche a été fournie par Jean-Pierre Jouyet: «Ces échanges entre jeunes contribuent à la bonne compréhension mutuelle».

Jean-Christophe ERBSTEIN

 

BANLIEUE NORD / MAZERULLES

Un nouveau sourire au secrétariat de la mairie

Suite au départ volontaire d'Elise Simonaire, pour un poste à la mairie d'Haraucourt, la place étant ainsi vacante, le maire, en accord avec son conseil municipal a ouvert le poste à candidatures. C'est Hélène Mouthon, une jeune fille de 24 ans qui a été retenue, comme adjointe administrative.Stagiaire, en contrat d'un an.
Hélène Mouthon est une jeune habitante de Sornéville, elle est en possession d'un BEP de secrétariat, d'un bac pro de secrétaire polyvalente et a passé un an de formation professionnel au lycée Bardot à Pont-à-Mousson. Hélène a pris ses fonctions le 1er octobre dernier à la mairie de Mazerulles.
Souhaitons bonne chance à Hélène, dans ce métier.
Le secrétariat de mairie est ouvert au public le mardi, le mercredi et le vendredi de 14 à 17h.

 

Archives - Article paru dans l'Est Républicain en page / PONT-A-MOUSSON

Les mouettes prennent de la hauteur


À les voir virevolter en nombre sur un fond de ciel gris, on pourrait se croire dans une scène du film mythique d'Alfred Hitchcock «Les Oiseaux». Depuis quelques jours, les mouettes ont pris l'habitude de se regrouper sur le toit du lycée Hélène-Bardot. Un rassemblement impressionnant qui n'est pas sans susciter la curiosité des passants du pont Gelot.

 

 

Mentions légales et remerciements | Contactez Nous | ©2008 Lycée Professionnel Hélène Bardot


logo établissement