Vous avez d'anciennes photos du lycée, des photos de classes...
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Photo déposée par Jean Flechon
Pendant l'été 1940, l'armée allemande occupe les locaux de l'Ecole Nationale Professionnelle, aussi bien l'externat Rue Cyfflé que l'internat Rue des Jardiniers. À la rentrée 1940, le directeur de l'ENP, Arthur Varoquaux, ne peut disposer que de l'internat, où beaucoup de matériel a disparu. À la rentrée 1941, la Feldkommandantur lui signifie que les locaux de la Rue Cyfflé restent réquisitionnés. Ces locaux sont utilisés courant 1942 pour l'installation d'une "école d'apprentissage accéléré", une création du Service Encadré du Travail (SET) sous la direction du Secrétariat Général à la Main-d'Oeuvre. L'objectif est de former rapidement de jeunes garçons volontaires pour le travail en allemagne. Ce seront ensuite des requis du STO (Service du Travail Obligatoire). Les formateurs sont français mais l'école fonctionne en fait comme une "Ausbildungswerkstatt" (atelier d'apprentissage) des usines d'aviation Junker qui forme des filles. En 12 semaines, les élèves doivent savoir monter ou reconditionner les moteurs Jumo 211 des bombardiers de la série JU88 pour aller ensuite travailler dans les usines ou sur les bases aériennes. On a installé des lits à étages pour environ 300 requis dans les salles de cours de la Rue Cyfflé. Des moteurs de démonstration ont été amenés dans les ateliers. Les élèves sont en uniforme bleu marine analogue à l'uniforme des Chantiers de Jeunesse du Gouvernement de Vichy. Le SET, baptisé "Centre Guynemer" cherche à entretenir la confusion avec l'Ecole Nationale Professionnelle, en particulier auprès des fournisseurs. On organise de "joyeuses veillées" pour transmettre aux élèves la propagande de Vichy. La dernière veillée sera le 24 juillet 1944. Il y aura de nombreuses victimes parmi les anciens du SET, soit par le bombardement des usines ou des bases aériennes comme à Essey-les-Nancy, soit par les combats ou la déportation parmi les requis affectés aux ateliers de Charmes et Thaon, passés en masse à la Résistance. En 1945, 800 réfugiés occupent les locaux de la Rue Cyfflé. En octobre 1946, un commando de prisonniers allemands démonte les baraquements dans la cour et l'ENP peut enfin réintégrer complètement ses locaux. Les moteurs d'avion sont toujours là. |
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Sur cette photo, prise devant le buste de Henri Loritz, sans doute au début de 1915, un médecin, une infirmière ( Marie-Louise Tonnelier? ), un étudiant en médecine, des infirmiers du 34ème Régiment d'infanterie territoriale, des convalescents. L'hôpital auxiliaire N°3 est ouvert début août 1914 dans les locaux de l'Ecole Professionnelle de l'Est sous la responsabilité du professeur de médecine Gross. Les bonnes volontés de la SSBM ( Société de secours aux blessés militaires ) s'y activent avec un immense dévouement au moment du grand afflux des blessés de la Bataille du Grand Couronné. L'hôpital ferme début 1916 alors que la ville de Nancy est soumise au bombardement de canons à longue portée. De décembre 1914 à juillet 1915 le 34ème de Territoriale vient en soutien des régiments actifs sur la ligne de front Amance Champenoux Hoéville. |
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L'Ecole Primaire Supérieure (Grande Rue puis Rue Cyfflé) a présenté des candidats au concours des Arts et Métiers de Châlons. En 1891, un candidat est admis.
C'est alors l'Ecole Nationale Professionnelle qui présente les candidats.
Le débarquement interrompt les épreuves, ce qui évite aux candidats la réquisition pour le Travail Obligatoire dès la proclamation des résultats. 1945: 13/29. En décembre 1945: 3/12. Ce concours spécial est réservé aux requis, réfractaires, déportés, engagés, résistants.
L'Ecole Loritz (Rue du Tapis Vert) devenue ensuite Ecole Professionnelle de l'Est (Rue des Jardiniers) présente également des candidats dès 1860 jusqu'à la fermeture en 1935. En 1903, 7 élèves sont admis à Châlons, 27 à l'Institut Chimique de Nancy. En 1916, 8 admis à Châlons sous les bombardements, 1933: 8. Au Concours Général des Ecoles Nationales Professionnelles, chaque école présente 4 élèves. Au classement de 1949, l'ENP de Thiers est première, Saint-Etienne deuxième, Nancy quinzième. En 1950, Thiers est première, Egletons deuxième, Nancy douzième. Le baccalauréat Math Technique est créé en 1946, avec une première partie de l'examen passée à l'issue de la classe de Première. A l'ENP de Nancy, en 1949, en première partie, 17/25 présentés sont reçus, en deuxième partie 23/31 (74%). En 1950, première partie 19/22, deuxième partie 11/16 (69%). En 1950 toujours, 22/33 garçons (66%) sont admis au Brevet d'Enseignement Industriel, 11/16 (68%) au Brevet d'Enseignement Commercial. 29 filles/55 (52%) au BEI, 46/86 (52%) au BEC 1er niveau, 21/22 (95%) au BEC 2ème niveau. Pour le CAP commercial, garçons et filles, 114/193 (59%), le CAP industriel 43/84 (51%). |
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Photo déposée par René Zambetti
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Photo déposée par Jean Flechon
Le Lycée technique d’Etat de la rue des Jardiniers a connu, hier, un certain remue-ménage, qu’il faudrait d’ailleurs bien se garder de confondre avec une épreuve de force, à la suite de l’intervention de la police. Un élève particulièrement turbulent ayant été exclu du régime de l’internat par la direction de l’établissement, un groupe de 14 étudiants étrangers au lycée technique, s’introduisit, hier matin, à la faveur de la rentrée, dans les locaux de l’établissement pour y tenir un meeting de protestation. L’administration saisie de cette irruption par le directeur, tenta de trouver tout d’abord un moyen de conciliation, mais en fin de matinée, par une réquisition écrite, elle demandait aux forces de police de faire évacuer le lycée par ceux qui n’avaient aucune raison de s’y trouver. L’heure allait rendre l’opération assez délicate pour les représentants de l’ordre qui, en nombre assez restreint, allaient devoir vérifier les identités de quelques 500 élèves alors réunis au réfectoire. Il s’ensuivit quelques heurts et bousculades plus ou moins rudes, à l’issue desquels plusieurs élèves pouvaient arborer une bosse sur la tête, cependant que deux officiers de police étaient très légèrement blessés, l’un à la tête, l’autre à un œil. Mais les quatorze perturbateurs étaient appréhendés et conduits dans les locaux du commissariat central pour un examen de situation. En fin d’après-midi, les mêmes devaient d’ailleurs être relaxés sans qu’aucune poursuite soit envisagée à leur encontre. Ainsi, le calme un instant troublé, était-il rétabli à l’intérieur du lycée technique, et il semble que tout soit rentré dans l’ordre dès ce matin, le corps professoral comme les élèves, qui s’étaient laissés surprendre, hier, par l’infiltration d’éléments étrangers, ayant donné l’assurance qu’ils étaient aptes et décidés à assurer la discipline dans l’établissement. Lundi 20 janvier 1969, à 4H 45 du matin, rue des Jardiniers, collage d’affiches appelant à la grève. Article du mardi 21 janvier 1969 : La grève a été largement suivie dans les lycées techniques. Article du mercredi 22 janvier 1969 : Le calme se rétablit dans les lycées. |
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Photo déposée par Jean Flechon
1er rang, de gauche à droite : Julien Rivierre / Laurent Bazart / Olivier Latyk / Magali Thouvenin / Ludivine Muller / Nathalie Serrano / Bénédicte Lepage / Christelle Fritsch. 2ième rang : Gaël Perrin / Stéphane Beugnet / Séverine Stock / Stéphanie Bataglia / Marlène Duchêne / Virginie Vernez / Sylvie Bessard / Jean-Jacques Ruppert, professeur. 3ième rang : Virginie Obrecht / Katia Gagnard / Magali Mondy / Maud Linot / Gaelle Tournaire / Laure Sengel / Stéphanie Maxant. 4ième rang : Joël Christophe / Jean-Baptiste Bureaux / Sylvain Richard / Alexandra Cuny / Audrey Cognard / Pascale Kreder / Sophie Arnould / Laurent Danzo. |
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Vidéo de INA proposée par Jean Flechon On y fait la promotion des brevets de technicien préparés par le "Lycée Technique d'Etat de Nancy". La date est le 5 mai 1964. |
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Photo déposée par Jean Flechon
1er rang, de gauche à droite: Philippe Houin / Mickaël Malveau / Sokpheap Ly / Jérémy Hénon / Davy Hody / Vincent Boero / Aurore Jacobs / Jean-François Joly / Rachel Haviotte / Salih Keles 2ième rang: Jean Fléchon, professeur / Guillaume Larose / Jean-Marie Macé / Lilian Husson / Florence Maillard / Delphine Marchal / Angélique Leroy / Arnaud Houpert / Jérémie Labar 3ième rang: Cédric Lindini / Yves Leclerc / Jérôme Klein / François Vautrin / Jean-Philippe Maheux / Grégory Marmolle / Laurent Marchal / Stéphane Lhomel / Yakup Kahraman 4ième rang: William Pibouleau / Cédric Jullier / Ozlem Ipek / Cédric Moussault / Yann Norgiolini / Christophe Mathis / Arnaud Houpert / Virgile Lambotte |
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Photo déposée par Jean Flechon
De haut en bas, de gauche à droite De Fritsch / Martin / Beck / De Thou / Martina / Nicole Roth / Mairel / Gérardin / Boivinet / Iteney / Liégerot / Parra Michelitz / Babon / Spiesse / Michas-Schott / Aptel / Herbé |
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Photo déposée par Jean Flechon
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Photo déposée par Jacques GAUCHEROT
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Photo déposée par Didier Maquin
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Photo déposée par Élise PAUL (au premier rang debout à
gauche...) "J' ai retrouvé une photo de classe que nous avions faite en 1995. Cette photo a été faite par les élevés eux même lors d' un travail pratique en "art et histoire de l' art". Dessus se trouve toute la classe de 1ere S7 dont je faisais parti." Elise Paul |
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Photos
prises en 1983 déposées par Thierry Krysztof (1 rang et 6 à
partir de la gauche)
Un article paru dans l'Est Républicain du samedi 17 mars 1984, édition de Nancy: (Article déposé par Jean.Flechon) Père Cent : les limites du folklore dépassées. De l'avis de ceux qui en ont été les victimes, mais aussi de l'avis des policiers de service hier en ville, le baptême du père Cent par les lycéens, n'aura jamais atteint un tel degré d'exactions que cette année. Voitures endommagées, bâtiments et matériels saccagés, un blessé, tout était réuni pour rendre cette manifestation qui devrait être aimable et souriante encore plus antipathique aux Nancéiens. Une seule observation à la décharge des lycéens: des "loubards" s'étaient mêlés à leurs troupes, revêtus eux aussi de la blouse blanche, mais qui se trouvaient là pour autre chose que le chahut de potache. C'est ainsi que les gardiens de la paix ont appréhendé un individu en blouse blanche qui n'avait aucune attache estudiantine, et qui était porteur d'une bombe lacrymogène et d'une matraque ... Si certaines opérations se révélèrent pacifiques, comme le sitting dans la cour du lycée Callot, d'autres actions sont inadmissibles: à Poincaré par exemple, quelques 400 lycéens et autres ont défoncé une porte, faisant tomber des gravats sur un jeune homme qui, blessé, a dû être hospitalisé. Place Carnot, lors d'une charge contre la faculté de droit, plusieurs pare-brise de voitures ont été cassés. Il en fut de même pour un véhicule rue Raymond-Poincaré. A l'école de la Sainte-Enfance également, une porte a été brisée et une machine électronique détruite, cependant qu'aux abords, boulevard Clemenceau, un stock de farine maculait l'intérieur d'une petite voiture qu'une jeune fille avait achetée au prix de gros sacrifices. Sans parler bien sûr des pardessus et manteaux endommagés un peu partout par ces jets de farine. Décidément "il faut faire quelque chose". Malheureusement, d'une année à l'autre, les responsables de l'ordre oublient ces exactions et de nouveau laissent faire. M-TH C. |
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Photos prises entre 1956 et 1963 déposées par Mr Mouton Michel
Dans les années 50, on pouvait entrer, sur examen, en Sixième Moderne du Collège Moderne Rue Cyfflé, Rue des Jardiniers. L'internat en Sixième était possible. On pouvait rester au Collège Moderne jusqu'en Classe de Première pour passer la première partie du Baccalauréat Série Moderne. On pouvait également préparer en Classe de Quatrième le concours d'entrée à l'Ecole Nationale Professionnelle et rester ainsi dans le même établissement. Les quatre années de l'ENP conduisaient au Baccalauréat Technique Mathématiques ou au Diplôme d'élève breveté des ENP (Classe de Technique Industrielle). En 1960, l'ENP devient Lycée Technique d'Etat. (commentaire Jean.Flechon) |
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Photo prise entre 1896 et 1899 déposée par Mr Bernard Beugnot. Abel
Beugnot (son grand-père né en 1884) se |
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Les premières demoiselles de Loritz...
(par
Jean.Flechon) Juin 1952. Au 29 Rue des Jardiniers et Rue Cyfflé sont réunis: un Collège moderne, un Collège d'Enseignement Technique et une Ecole Nationale Professionnelle. La Première Commerciale Comptabilité qui prépare au Brevet d'études commerciales deuxième degré vient de s'installer Rue des Jardiniers avec les premières élèves filles de l'établissement. Photo1. De gauche à droite. Les garçons debout: Gilbert Gérard, Sulfour, Bernard Ovion, Gilbert Royer, Klein. Assis: Bernard Thiry, Jacqueline Sand, Françoise Marescaux, Raymond Vinel, Michelle Mathieu, Marie-Paule Sornette. Photo 2: Gilbert Gérard, Sulfour, Gilbert Royer, Bernard Ovion, Francine Mahou, Françoise Marescaux, Marie-Paule Sornette, Michelle Mathieu. Photo 3. Garçons: Bernard Thiry, Gilbert Royer, Sulfour, Gilbert Gérard, Raymond Vinel. Filles: Michelle Mathieu, en arrière Gisèle Marchand, en avant Jacqueline Sand, Marie-Paule Sornette, Francine Mahou. A l'Ecole Supérieure de Commerce, au 27 Rue des Jardiniers, les premières filles sont arrivées en 1915. Elles étaient six. Parmi elles, Anne-Marie Danis, la fille du directeur. |
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