Toutes remarques, suggestions et nouvelles questions sont les bienvenues : Zahir Abela <abela@multimania.com>.
Il est important de saisir ce qui différencie le DVD-Vidéo et le DVD-ROM. Un DVD-Vidéo (souvent plus simplement appelé DVD) contient des programmes vidéo et est lu sur un lecteur de DVD relié à un téléviseur. Un DVD-ROM contient des données informatiques et est lu sur un lecteur de DVD-ROM connecté à un ordinateur. La différence est similaire à la différence entre le CD-Audio et le CD-ROM. Le DVD-ROM possède plusieurs déclinaisons comme le DVD-R (enregistrable une fois) et le DVD-RAM (réinscriptible). La plupart des observateurs s'attendent à ce que le DVD-ROM soit, dans un premier temps, un franc succès, contrairement à la (relativement) modeste performance commerciale du DVD-Vidéo. La plupart des ordinateurs récents équipés de DVD-ROM pourront aussi lire des DVD-Vidéo (voir 6.1).
Il existe aussi une variation du DVD destiné à la musique
: le DVD-Audio. Les spécifications techniques pour ce format ne
sont pas encore finalisées.
La plupart des lecteurs offrent des fonctions standards:
Certains lecteurs offrent d'autres fonctions :
La partie vidéo du DVD est compressée à partir
du master numérique au format MPEG-2. Cette méthode de compression
« avec perte » élimine les informations redondantes
(comme les parties de l'image qui ne changent pas) ainsi que les informations
imperceptibles à l'oeil humain. Après ce traitement, il est
possible que la vidéo comporte des défauts (gel de l'image,
flou ou bruit vidéo), particulièrement si la séquence
est complexe ou
L'image du DVD peut présenter les défauts suivants : flou, gel de l'image, neige ainsi qu'une « partie de l'image » apparaissant comme « flotter » (détaché du contexte) dans l'écran. Ces défauts (indépendants de la source originale) sont parfois causés par une procédure compression de médiocre qualité. Toutefois ces défauts sont souvent dus, entre autres, à un mauvais réglage du téléviseur, des câbles de mauvaises qualités, des interférences, des méthodes de réductions de bruits inefficaces, un transfert film à vidéo bâclé, le grain présent dans la source vidéo, le manque d'efficacité du lecteur, des erreurs de lecture du DVD, etc. La plupart des DVD ont peu ou pas de défauts de compression MPEG visibles.
Les premières démos de DVD étaient fort peu convaincantes,
mais cela est loin d'être la norme puisque de nombreuses démos
ne comportent aucun problème. Ces mauvaises démos démontrent
simplement que le DVD peut être médiocre si le processus
de fabrication est approximatif. De nombreuses démos ont été
gravées dans la précipitation pour des raisons de délais
trop juste. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer (et aussi
stupide que cela puisse paraître), ces démos ne furent pas
consciencieusement préparées : elles étaient pourtant
censées montrer le DVD sous son meilleur jour ...
De plus, les démos présentes dans les magasins sont peu
fiables car le matériel n'est pas particulièrement bien calibré.
Le réglage du contraste sur la plupart des téléviseurs
est beaucoup trop fort pour la clarté du DVD. Cela renforce le signal
vidéo haute fréquence et engendre de la distorsion, tout
comme l'aigu trop fort sur une platine CD donne une sonorité «
dure ».
Plusieurs lecteurs de DVD génèrent un signal vidéo avec un niveau de noir de 0 IRE (standard japonais) plutôt que la valeur de 7.5 IRE (standard américain). Sur des téléviseurs mal ajustés, cela peut causer un manque de netteté dans les séquences sombres. Le DVD a un rendu des couleurs de haute qualité, les défauts sont très souvent liés à la phase d'affichage, et non au lecteur ou au DVD.
Le son du DVD est excellent. Le LPCM est un des formats sonores du DVD avec un échantillonnage supérieur au CD. Le son des films seront, pour la plupart, au format Dolby Digital stéréo et surround jusqu'à 6 canaux, similaire au son surround des salles de cinéma. Tout comme l'image, la qualité du son dépend du soin apporté à l'encodage. Même fortement compressé, le Dolby-Digital est proche de la qualité du CD.
Le verdict final de la qualité du DVD sera donné par les
consommateurs. De nombreux consommateurs jugent le DVD supérieur
au laserdisc, mais personne ne garantie la qualité du DVD, tout
comme personne ne devrait rejeter ce format d'après des démos
ou des ouï-dire.
Fujitsu aurait sorti le premier ordinateur équipé
d'un lecteur de DVD-ROM le 6 novembre au Japon. Toshiba a sorti un ordinateur
muni d'un lecteur de DVD-ROM au Japon au début 1997 (prévu
tout d'abord en décembre 1996 puis en novembre !). Les lecteurs
de DVD-ROM de Toshiba, Pioneer, Panasonic, Hitachi, et Sony apparurent
en petite quantité dès janvier 1997. Le kit PC-DVD de Creative
Labs (lecteur Matsushita avec décodeur A/V; sampler Warner DVD-V
) a été commercialisé à 500$ aux États-Unis
en avril. Des lecteurs Samsung (et des PC équipés de lecteurs)
sont disponibles en Corée depuis janvier. Le kit PC-DVD de Hi-Val
(lecteur Toshiba, décodeur Quadrant; 6 DVD-ROM dont Silent Steel,
Daedalus Encounter et Xiphias Encyclopedia Electronica) a été
prévu pour mai, tout comme le kit de Diamond Multimedia au prix
de 599$. Le kit STB Systems DVD Theater est prévu pour juillet au
prix de 699$. Dynatek a annoncé un kit avec 6 titres pour 649$.
Les lecteurs Philips sont prévus au deuxième trimestre. Ceux
de LG Electronics en juillet. Le PC Infinia de Toshiba équipé
d'un lecteur de DVD-ROM est disponible depuis l'été 1997.
Les PC équipés de DVD-ROM de Sony et Compaq sont reportés.
Le nouveau kit 2x DVD-ROM « Encore » de Creative est disponible
pour 380$. Le kit de deuxième génération de Hi-Val
est au même prix. Le kit CoolDVD de E4 pour Macintosh est disponible
à 499$ à partir de février 1998.
Pour davantage de précisions, voir http://www.brouhaha.com/~eric/video/dvd/.
Vous trouverez un article
intéressant sur le site de WebShopper (daté du 16 Sept 1998).
Note: Si vous achetez un lecteur provenant
d'une zone différente de celle où vous habitez, vous pourrez
peut-être ne pas pouvoir lire les disques protéger par un
code régionale. (Voir 1.10.)
Un lancement conjoint, de titres et de lecteurs, en Europe est prévu pour le premier trimestre 1998. Plus de 100 titres sont attendus en mars, avec plus de 250 disponibles à la fin 1998. Le lancement officiel du nouveau format par Time Warner en Australie (Zone 4) est prévu pour Pâques 1998.
Pour une liste exhaustive du catalogue américain et canadien (Zone 1), voir <http://www.unik.no/~robert/hifi/dvd/film1.html>, et pour l'Europe et le Japon voir <http://www.unik.no/~robert/hifi/dvd/film2.html>. Une autre liste tout aussi complète pour les États-Unis est disponible à <http://www.surroundfreak.com/dvd/dvd1.htm>. Pour les prochaines sorties, la liste est à <http://www.image-entertainment.com/laserv.html>. Pour une liste de DVD 16/9 voir : <http://www.WidescreenReview.com>
Concorde Video a sorti fin mars en PAL « 12 Monkeys » sur le territoire allemand. Philips a menacé cet éditeur d'un procès pour ne pas avoir inclus de piste audio multi-canal MPEG, mais le différent est désormais résolu (voir 3.6).
Les titres en DVD-ROM apparaîtront progressivement. Près de la moitié des éditeurs de CD-ROM a déclaré leur intention de produire des DVD-ROM. Voir 6.2 pour une liste. Plusieurs de ces titres accompagneront des lecteurs ou des suites logiciels jusqu'à ce que le marché prenne de l'ampleur. IDC prévoit que 13% des logiciels seront disponibles en DVD-ROM à la fin de 1998. Les DVD-ROM sont, en quelque sorte, des CD-ROM de plus grande capacité et plus rapide avec le même contenu. Mais les DVD-ROM peuvent de plus tirer partie d'une vidéo de haute qualité et d'un son multi-canal ajoutés à de nombreux PC équipés de DVD-ROM.
Les premiers DVD-ROM seront probablement « The Union Catalogue of Belgian Research Libraries » édités par IVS, «PhoneDisc PowerFinder USA One » (qui tient sur 6 CD-ROM) par Digital Directory Assistance Inc., et «Silent Steel » de Tsunami Media. La plupart des premiers titres accompagneront les lecteurs de DVD-ROM.
Les lecteurs de DVD-ROM, pour leur part, affichent un prix de 300 à
400$. (Les prix OEM se situent à moins de 200$.) Ce niveau devrait
baisser rapidement jusqu'à atteindre les prix actuels des CD-ROM.
Les DVD-ROM devraient être, dans un premier temps, un peu plus
chers que les CD-ROM. Etant de plus grande capacité que ces derniers
et le marché étant à ses débuts, les DVD-ROM
coûtent aussi plus chers à répliquer. Mais les coûts
de fabrication baissant et le parc de lecteur prenant de l'ampleur, les
prix des DVD-ROM devraient être équivalents aux CD-ROM.
Voici quelques prévisions chiffrées:
Les codes régionaux sont optionnels. Des DVD toutes zones pourront être lus dans tout lecteur quelque soit sa zone. Ce contrôle n'est obtenu pas par une méthode d'encryptage mais simplement par un octet sur le DVD que le lecteur vérifie. Certains studios ont annoncés que seuls les films récents seront dotés de ce code, mais jusqu'ici presque tous les titres en sont pourvus et ne peuvent donc être lu que dans une seul région. Les codes régionaux font partie du disque de manière définitive, il n'y aura pas de déverrouillage après un certain temps.
Il y a 6 régions (aussi appelées « zones »). Les lecteurs et les DVD sont identifiés par leur code régional, de 1à 6, superposé à un globe (imprimé sur la jaquette du DVD). Si un DVD est valable dans plus d'une zone, on trouvera plusieurs numéros de zone sur ce globe.
1: Canada, États-Unis et territoires rattachés
2: Japon, Europe, Afrique du Sud, Moyen Orient (incluant l' Égypte)
3: Asie du sud-est, Est de l'Asie (incluant Hong Kong)
4: Australie, Nouvelle Zélande, Ile du Pacifique, Amérique
Centrale, Mexico, Amérique du Sud, Caraïbes
5: Ancienne Union Soviétique, Inde, Afrique (et Corée
du Nord, Mongolie)
6: Chine
(Voir la carte à <http://www.unik.no/~robert/hifi/dvd/world.html>.)
Certains lecteurs peuvent être modifiés pour pouvoir lire tous les DVD quelques soient leurs zones. Cette modification annule certainement la garantie. Certains disques, comme ceux de Buena Vista/Touchstone/Miramax, MGM/Universal et Polygram contiennent un prgramme qui vérifie la zone du lecteur. Ces disques ne peuvent être lu sur des lecteurs "code free" qui ont leur code de zone à 0, mais ils peuvent être lus sur des lecteurs dont la zone peut être modifiée par télécommande. On peut trouver des informations sur la modification des lecteurs sur l'Internet ou dans les forums de discussions, comme rec.video.dvd ( on peut y faire une recherche par le site www.dejanews.com ).
Les codes régionaux s'appliquent aussi aux lecteurs de DVD-ROM, mais seulement en cas d'utilisation avec un DVD-Vidéo, cela ne concerne donc pas les DVD-ROM contenant des logiciels. (Voir 1.11 pour plus de détails).
Les systèmes vérifient le code régional avant de lire des DVD-Vidéo. Les lecteurs DVD-ROM « RPC2 » permettent le changement du code régional plusieurs fois. Une fois cette limite atteinte, généralement entre 5 et 9 fois, tout changement est impossible à moins de que le revendeur ou le constructeur ne réinitialisele lecteur.
Les codes régionaux ne s'appliqueront pas au DVD-Audio.
1) Analog CPS (Macrovision)
La copie (analogique) sur VHS est empêchée par le système
Macrovision
7.0 présent dans chaque lecteur. Le terme générique
est APS (Analog Protection System). Les cartes vidéo informatiques
munies de sorties composites ou s-vidéo (Y/C) doivent aussi utiliser
APS. Macrovision perturbe et empêche l'enregistrement correcte de
la vidéo de 95% des magnétoscopes. Malheureusement cela peut
aussi dégrader l'image, spécialement le matériel ancien
ou hors-norme. Le résultat est alors l'apparition de bande de couleur,
de distorsion, de perte de la couleur ou de cycle d'assombrissement de
l'image. Macrovision crée aussi de sérieux problèmes
sur la plupart des doubleurs de lignes. Macrovision n'est pas présent
sur la sortie analogique
2) CGMS
Chaque DVD comporte aussi des informations indiquant si le contenu
peut être copié. C'est un système de gestion de «
niveau » de génération de copie (CGMS) conçu
pour empêcher les copies ou les copies de copies. L'information CGMS
est encapsulé dans le signal vidéo sortant du lecteur. Pour
que ce système fonctionne, le matériel faisant la copie doit
reconnaître et respecter le CGMS. Le standard analogique (CGMS/A)
encode les données en NTSC sur la ligne 21 (dans le service XDS).
Le standard numérique (CGMS/D) n'est pas encore finalisé,
mais sera présent sur les connections numériques comme IEEE
1394/Firewire.
3) Content Scrambling System (CSS)
Du fait du risque potentiel de créer de parfaites copies
numériques, la paranoïa des studios hollywoodiens est montée
d'un cran et les a incités à exiger, dans les spécifications
du DVD-Vidéo, une protection contre la copie encore plus poussée.
Content Scrambling System (CSS) est une méthode d'encryptage de
données destinée à interdire la lecture des fichiers
directement sur le système de fichier du DVD. La plupart des lecteurs
ont un circuit de décryptage qui décode les données
avant de les afficher. Aucune sortie numérique non-brouillée
n'est autorisée tant qu' une connexion numérique sécurisée
n'est pas obtenue. Au niveau informatique, les lecteurs de DVD-ROM et les
décodeurs matériels ou logiciels échangent des clés
d'encryptage de manière à ce que la vidéo soit décryptée
juste avant l'affichage. Cela signifie que de nombreux lecteurs de DVD-ROM
et de cartes vidéo ont des circuits supplémentaires (et un
coût) pour la protection contre la copie. En 1999, tous les lecteurs
de DVD-ROM devront supporter les codes régionaux et CSS. Certains
lecteurs pourront autoriser la réinitialisation du code régional
un nombre limité de fois; d'autres lecteurs se régleront
automatiquement après avoir lu un certain nombre de films d'une
même zone. Les constructeurs de matériel doivent, pour utiliser
le DVD-Vidéo (lecteurs, circuit, cartes vidéo, etc.), acquérir
une licence CSS, qui n'est pas facturée, mais la procédure
d'acquisition est longue. Il est donc recommandé aux constructeurs
intéressés de faire la demande au plus vite. Fin mai 1997,
les licences CSS furent finalement accordées aux logiciels de décodage.
4) Digital Transmission Content Protection (DTCP)
Dans le but de permettre des connexions numériques entre les
appareils tout en se préservant des parfaites copies numériques,
cinq systèmes de protection numérique contre la copie ont
été proposé à la CEMA.
Le leader de ces cinq systèmes est le DTCP
(digital transmission content protection), avec les connexions IEEE
1394/FireWire à l'esprit mais peut être appliqué à
d'autres protocoles. Les spécifications proposées furent
établies par Intel, Sony, Hitachi, Matsushita et Toshiba en février
1998. En décembre 1998, Sony a annoncé le développement
d'une puce DTCP dont la mise sur le marché est prévu au printemps
1999.Avec le DTCP, les appareils connectés en numérique,
comme les lecteurs de DVD et un téléviseur numérique
ou un magnétoscope numérique, échange des clés
et des certificats d'authentication afin d'établir une liaison sécurisée.Le
lecteur de DVD encrypte le signal audio/vidéo encodé en le
transmettant à l'appareil récepteur, qui doit à son
tour le décrypté. Cela évite que d'autres appareils
connectés mais non-authentifier ne volent le signal. L'encryption
n'est pas nécessaire pour les programmes qui ne sont pas protégés
contre la copie. La protection peut être « renouvelé
» par de nouveaux programmes (comme de nouveaux disques ou de nouvelles
diffusions) et par de nouveaux appareils qui diffusent des clés
mises à jour ainsi que des listes de révocation (pour identifier
les appareils non-autorisés ou compromis). Une solution concurrente,
XCA (extended conditional access), de Zenith et Thomson est analogue
au DTCP mais peut fonctionner avec des interfaces à sens unique
(comme le standard EIA-762 RF) et utilise des smart cards pour mettre à
jour la protection. D'autres solutions ont été faites par
MRJ Technology, NDS, et Philips. Le programme est marqué par un
indicateur CGMS standard « Copié à volonté»
« Copié une fois » ou « Ne jamais copié
» et parfois « Plus de copie possible ». Les appareils
numériques qui ne font rien de plus que reproduire le signal pourront
recevoir les données (à la condition qu'ils authentifier
leurs rôles d'appareils lecture-seule). Les appareils d'enregistrement
numérique ne pourront accepter que les données qui ne présentent
pas l'indicateur « Ne jamais copié », et ils doivent
modifié l'indicateur CGMS à « Zéro copie »
s'il indiquait « Copié une fois ». Digital CPS a été
conçus pour les téléviseurs et enregistreurs vidéo
numériques de prochaines générations. Cela nécessitera
de nouveaux lecteurs de DVD avec des connecteurs numériques (comparables
à ceux des caméras DV). Ces nouveaux produits ne seront probablement
pas disponibles avant le milieu de 1999. Le cryptage étant effectué
par le lecteur, aucun changement du format du disque n'est nécessaire.
Les studios et les industriels de l'électronique grand public
veulent rendre illégale la désactivation de la protection
contre la copie, ils visent à établir un cadre légal
dans ce sens aux États-Unis et dans d'autres pays.
Le résultat de cette démarche est World Intellectual
Property Organization (WIPO) Copyright Treaty et le WIPO Performances and
Phonograms Treaty (December 1996) et le U.S. Digital
Millenium Copyright Act (DMCA), voté en octobre 1998. Un membre
du groupe en charge du dossier au sein du comité de protection contre
la copie a déclaré : « la législation envisagée
doit aussi apporter des garanties précises que la pratique raisonnable
et habituelle de l'enregistrement sera autorisée, tout en autorisant
des pénalités en cas d'infraction. » La façon
dont le lecteur ou les studios (qui positionne l'indicateur « Ne
pas copié ») « permettrait » cela n'est pas du
tout claire.
Les ordinateurs et les lecteurs DVD-ROM, y compris les kits DVD-ROM, doivent supporter Macrovision, CGMS, et CSS. Les cartes vidéo des PC avec une sortie TV qui ne supporte pas MAcrovision ne fonctionnera pas avec les films encryptés. Les ordinateurs avec des prises IEEE 1394/FireWiredoivent supporter les spécifications finales du DSPS pour pouvoir fonctionner avec d'autres appareils DCPS. Tous les lecteurs de DVD-ROM doivent contenir les circuits CSS pour établir une liaison sécurisé avec le décodeur matériel ou logiciel, bien que CSS ne peut être utilisé que sur un programme DVD-Vidéo. Bien entendu, un DVD-ROM pouvant stocker tous types de données informatiques, n'importe quel système de cryptage peut être utilisé.
Ces trois formes de protection contre la copie sont inclues à la discrétion de l'éditeur du DVD. Le décryptage des films est aussi optionnel pour le constructeur de matériel et l'éditeur de logiciel de décodage : un lecteur ou un ordinateur sans fonctionnalité de décryptage ne pourra lire que les films non cryptés. DCPS est effectué par le lecteur de DVD et non par le développeur du disque.
Ces systèmes de protection contre la copie ont été conçus pour lutter contre la copie « trop facile » (qui, d'après les studios, leur feraient perdre des milliards). Le but est de faire en sorte que « les honnêtes gens restent honnêtes ». Même les concepteurs de ces systèmes admettent que cela n'arrêtera pas les pirates bien équipés. Il y a des appareils peu coûteux qui contourne la protection analogique, bien que peu de ces appareils ne fonctionnent contre le Colorstripe de Macrovision. Ces appareils sont appelés Video Clarifier, Image Stabilizer, et CopyMaster.
Le Data-Hiding Sub-Group (DHSG) du Copy Protection Technical Working
Group (CPTWG) du DVD Forum a reçu sept propositions de watermarking
qui ont depuis fusionnés en trois:
IBM/NEC, Macrovision/Digimarc/Philips et Hitachi/Pioneer/Sony. Le 17
février 1999, les deux premiers groupes ont fusionnés pour
former le « Galaxy Group » et ont rassemblés leurs technologies
dans une seule et même proposition.
Le watermarking, qui sera ajouté au DVD à l'avenir, est
un système de marquage (watermark), qui sera probablement utilisé
par le DVD, et qui marque de manière permanente chaque image avec
une information indécelable à l'oeil. Cette information sera
reconnue par le matériel vidéo afin de prévenir contre
la copie, même si la vidéo est transmise de manière
numérique ou analogique ou si elle subit un traitement. De nouveaux
lecteurs de DVD ainsi que d'autres matériels seront nécessaire
pour être compatible avec le watermarking, mais le DVD Forum à
l'intention de rendre les DVD « watermarkés » compatibles
avec les lecteurs actuels, mais les studios ne l'autoriseront sans doute
pas. Cette technologie de watermarking utilisée sur les Divx causerait,
d'après certains, l'apparition de parasites ( "raindrop" ou "gunshot").
Ce problème semble avoir été résolu sur les
disques récents.
Le DVD-Audio est un format distinct du DVD-Vidéo. Les disques DVD-Audio peuvent être conçu pour fonctionner avec des lecteurs DVD-Vidéo, mais il est possible de fabriquer des disques DVD-Audio totalement incompatible avec les lecteurs de DVD-Vidéo car les spécifications apportent de nouveaux formats et de nouvelles fonctionnalités, avec le contenu stocké dans une zone DVD-Audio distincte sur le disque (le répertoire AUDIO_TS) que le lecteur DVD-Vidéo ne lira jamais. De nouveaux lecteurs DVD-Audio seront nécessaires, ou de nouveaux "lecteurs universels" pouvant lire les DVD-Vidéo et les DVD-Audio.
Appel aux producteurs : Des lecteurs universels ne seront pas disponibles avant un certain temps, mais vous pouvez produire des "disques unversels" dès maintenant. Avec quelques efforts, tous les disques DVD-Audio peuvent être conçus de manière à fonctionner sur tous les lecteurs en incluant une version Dolby Digital du programme dans la zone DVD-Vidéo.
Appel aux développeurs de système auteur (authoring) pour le DVD-Audio : Faites que vos logiciels puissent faire cela par défaut, ou qu'il recommande fermement cette option pendant l'authoring.
Les lecteurs de DVD-Audio (et "universels") fonctionneront avec les amplis actuels. Ils généreront un signal PCM et Dolby Digital et certains supporteront les formats optionnels DTS et DSD. Toutefois, la plupart des amplis actuels ne peuvent décoderle PCM haute-définition (voir 3.6.1), et même s'ils le pouvaient le signal ne pourrait être transmis par les connections numériques actuelles. Les lecteurs de DVD-Audio avec des convertisseurs numérique-analogique (DAC) de haut de gamme peuvent être branché à des amplis avec des entrées deux canaux ou six canaux, mais il y aura une perte de qualité si l'ampli reconvertit en numérique pour le traitement. Les amplis à venir avec des connections numériques améliorées comme l'IEEE 1394 (FireWire) sera requis afin de profiter pleinement de la résolution du DVD-Audio.
L'industrie du disque demande aussi la présence d'un « signal encapsulé » ou « watermark numérique » pour garantir la protection contre la copie. Cela impose l'utilisation de technologie « pit signal processing » afin d'inclure une signature numérique et des clés de cryptage dans le signal audio sous la forme de « bruit » inaudible, de manière à informer le matériel en cas de copie afin qu'il refuse la lecture. Les audiophiles avancent que cela engendrerait une dégradation de la qualité d'écoute.
En attendant, le DVD-Vidéo offre un son multi-canal de meilleure qualité que le CD (Voir 3.6.2).
Sony et Philips proposent le format Super Audio CD. (Voir 3.6.1) Le SACD fournira des disques « legacy » qui auront deux couches, une pour les lecteurs de CD actuels, et une couche pour les lecteurs de DVD-Audio. Ironiquement, le prix de lancement de ces disques double couche sera supérieur au prix d'un CD et d'un DVD. Sony a publié les spécifications version 0.9 en avril 1998, la version finale est attendu pour avril 1999. La technologie SACD sera gratuite pour les constructeurs de lecteurs de CD.
Dreamworks est le dernier des grands acteurs d'Hollywood a annoncer son entrée dans le marché du DVD. Paramount, Fox et Dreamworks ont intiallement (et exclusivement) soutenu Divx, mais ils ont annoncés leur soutien au DVD à l'été 1998.
En plusieurs : Les éléments indispensables pour l'enregistrement (son et vidéo) sur un DVD sont un flux vidéo MPEG et une piste audio PCM. (D'autres flux comme le Dolby Digital, le MPEG audio et les sous-titres ne sont pas indispensables.) Les codes de contrôle principaux du DVD sont aussi nécessaires. Pour le moment, l'encodage de la vidéo et du son est délicate, sans compter qu'il faut y adjoindre les codes et graver le tout sur DVD. Et même si cela se faisait dans le salon d'un particulier, ce serait extrêmement coûteux. Le coût de production des DVD passe de millions de dollars à quelques milliers, mais on ne passera pas sous la barre des 500$, limite raisonnable pour une exploitation vers le grand public, avant plusieurs années. En juin 1997, Hitachi a présenté un modèle « grand public » d'enregistreur de DVD-Vidéo composé d'une unité DVD-RAM, d'un disque dur (comme tampon), de deux encodeurs MPEG-1 et d'un décodeur MPEG-2. Aucune date de production à grande échelle ne fut annoncée. Il est possible que le premier enregistreur de DVD réellement grand public nécessite une source audio et vidéo numérique déjà compressée, comme le satellite.
Autre problème : Le prix des DVD vierges auraient un prix au lancement de 40$. La première génération d'enregistreur aura une capacité d'enregistrement d'un quart inférieure aux DVD préenregistrés. La compression en temps réel nécessite des débits très importants pour atteindre une qualité correcte, restreignant d'autant la capacité totale. La compression MPEG-2 fonctionne bien mieux avec une source vidéo de haute qualité, de ce fait l'enregistrement, avec pour source de la VHS ou des programmes par le câble, peut donner des résultat médiocre (à moins que l'enregistreur ne dispose de filtres , ce qui augmente le coût).
Ne vous laissez pas induire en erreur par la sortie en septembre 1997 des unités DVD-RAM (à500$) et DVD-R (à 17 000$) (Voir 4.3). Ces unités peuvent enregistrer des données informatiques, mais pour la création de DVD-Vidéo, il faudrait du matériel et des logiciels supplémentaires pour l'encodage vidéo (MPEG-2), l'encodage audio (Dolby Digital, MPEG ou LPCM), l'encodage des sous-titres, l'encodage « still frame » (MPEG-1 ou MPEG-2), la gestion des codes et le multiplexage. Et cela ne pouvant être réalisé en temps réel, il faudrait aussi un disque dur de 5 à 9 GB pour traiter les données.
Certains pensent que l'enregistreur de DVD-Vidéo ne sera jamais
avantageux pour le grand public qui souhaite enregistrer de la VHS ou des
programmes télé, les cassettes numériques étant
moins coûteuses. Mais d'un autre coté, ces dernières
souffrent de l'absence de nombreux apports du DVD, comme le montage automatique
et sans interruption, avance rapide, recherche instantanée ou l'intégrité
dans le temps, sans parler de l'aspect
Le groupe de travail DVD-Informatique a spécifié qu'il ne souhaitait pas l'usage de caddies ou d'autres enveloppes de protections. Les laserdiscs, les CD et les CD-ROM sont, de même, des victimes potentiels d'éraflures; cela n'empêche pas de nombreux magasins et bibliothèques de les proposer à la location. Les grands magasins, comme Blockbuster et West Coast Entertainment, les proposent à la location dans nombre de leurs succursales. Jusqu'ici les réactions concernant la location de DVD sont positives. Une liste de points de locations de DVD (aux États-Unis) est disponible à <http://home.earthlink.net/~tlfordham/dvd.html>.
Si aucun de ces points ne vous importe, la VHS est probablement suffisante.
Tous les lecteurs de DVD-Vidéo et de DVD-ROM peuvent lire des DVD double couche : les spécifications du standard l'imposent. Tous les lecteurs de DVD-Vidéo et de DVD-ROM peuvent lire des DVD double face à condition de retourner le DVD. Aucun constructeur n'a annoncé de modèle « autoreverse » pouvant lire les deux faces sans retourner le disque. Le coût additionnel ne se justifie pas puisqu' un DVD peut contenir plus de 4 heures de vidéo sur une face en exploitant les deux couches. (Les premiers DVD dépassant les 130 minutes (environ) avaient deux faces car la fabrication de DVD double couche n'était pas encore la norme dans les usines. Cela ne devrait plus se produire.) Les lecteurs de LD/DVD de Pioneer peuvent lire les deux faces d'un LD (sans le retourner), mais le DVD devra être retourné. (Voir 2.9 pour la lecture de deux faces simultanément).
Il y a plusieurs manières de reconnaître des DVD double couche: 1) le DVD est doré, 2) un menu sur le DVD permettant la sélection de la version widescreen, 3) deux numéros de série sur une face.
Des lecteurs ne pourront lire que les DVD NTSC, d'autres que les DVD PAL, et d'autres encore les DVD NTSC et PAL. C'est le cas de tous les lecteurs vendus dans les zones PAL. Ces lecteurs multi-standard convertissent partiellement le signal NTSC en signal PAL 60 Hz (4.43 NTSC), ce qui impose d'avoir un téléviseur PAL acceptant le 60 Hz. Dans ce cas le lecteur utilise le format d'encodage couleur PAL 4.43 mais conserve le taux de balayage du NTSC 525/60. La plupart des téléviseurs PAL récents acceptent ce type de signal. Certains lecteurs PAL génère un vrai signal NTSC 3.38 à partir des disques NTSC 525/60, ce qui impose d'avoir un téléviseur NTSC ou multistandard.Certains lecteurs peuvent choisir entre le signal PAL 60 Hz et NTSC lorsqu'ils lisent des disques NTSC. Il est possible de fabriquer des lecteurs convertisseur de standard sortant un signal NTSC à partir d'un DVD 625/50 et un signal PAL d'un DVD 525/60. Certains lecteurs pouvant convertir le signal NTSC 525/60 en PAL 625/50ont été annoncé.
Il est aussi possible d'inclure le même programme en plusieurs formats, mais cela a un coût en espace disque. Il n'est pas dit que le lecteur pourra reconnaître la bonne piste vidéo. Bien entendu, il est toujours possible de mettre le programme en vidéo 525/60 sur une face et en vidéo 625/50 sur l'autre. La plupart des studios ont jusqu'à présent inclus la piste sonore Dolby Digital avec la piste sonore MPEG sur les DVD PAL.
Il y a aussi un autre « type » de lecteur : les ordinateurs munis de DVD-ROM. La plupart du matériel et du logiciel nécessaires à la lecture des DVD peuvent lire à la fois le NTSC et le PAL, ainsi que le Dolby Digital et le MPEG. Certains PC ne peuvent afficher que la vidéo convertit sur le moniteur, mais d'autre peuvent le sortir sous forme de signal vidéo pour un téléviseur.
[1.20] Qu'en est-il des films d'animation sur DVD ? La compression est-elle moins bonne ?
Certains prétendent que l'animation, en particulier l'animation traditionnelle, supporte mal la compression MPEG-2, ou qu'elle occupe davantage d'espace après la compression. D'autres avancent que l'animation est simple, et donc, se comprime mieux. Aucune de ces deux affirmations n'est vrai.
Ce serait le « tremblement » entre les images causées par les différences entre les dessins ou dans l'alignement qui poserait problème. Un expert en animation de Disney a signalé que cela ne se produit pas avec les techniques d'animations modernes. Et même si c'était le cas, la « motion estimation » du MPEG-2 compenserait ce « tremblement ».
De part la façon dont la compression MPEG-2 divise une image en blocs et les transforme en « frequency information », il est possible qu'il y ait des complications avec les bords fin que l'on retrouve dans l'animation. La perte de ces informations peut produire des flous à ces endroits (effet Gibbs). Toutefois, au débit couramment utilisé pour le DVD, ce problème ne se produit pas.
Dans certains cas, il est possible de changer le ratio lors de la lecture en appuyant sur la touche aspect de la télécommande. Sur certains lecteurs, il vous faut stopper le disque avant de pouvoir changer l'aspect. Notez que les changements d'aspects ne peuvent s'opérer que sur des disques avec les formats sur la même face. Les autres disques qui présente chaque format sur une face différente doivent être retournés.
Voir la page Why Does The Picture Look Squished? de Steve Tannehill (Pourquoi l'image apparaît-elle déformé ?) pour plus d'informations.
Ne pensez pas que la présence de Dolby Digital est une garantie de 5.1 canaux. Une piste Dolby Digital peut être mono, dual mono, stéréo, Dolby Surround stéréo, etc. Par exemple, Blazing Saddles et Caddyshack sont des films monos, et pour ces titres la piste Dolby Digital n'a qu'un canal. Certains boîtiers de DVD indiquent, sous le logo Dolby Digital, le nombre de canaux présents. Sur certains DVD, il y a plusieurs pistes Dolby Digital : une piste 5.1 canaux et une piste spécialement mixée pour du Dolby Surround. Il est tout à fait normal que votre lecteur de DVD indique qu'il lit une piste audio Dolby Digital tandis que votre ampli indique une piste Dolby Surround : cela veut dire que le disque contient une piste deux canaux Dolby Surround encodé au format Dolby Digital.
Voir 3.6 pour des informations sur le son.
La liste des titres édités uniquement en Pan & Scan est devenu trop importante pour la laisser dans ce document. Vous trouverez une liste sur le site Internet Movie Database (qui propose aussi les titres en widescreen et pan & scan), et vous pouvez recherchez par format d'écran (qui comprend les disques avec de la vidéo plein écran 4:3) sur le site The DVD List.
Changement de couches sur des disques RSDL :
Dolby Digital n'implique pas 5.1 canaux. Voir 3.6.
D'après certains, les lecteurs de DVD de deuxième génération sont sorties an automne 1997 et les lecteurs de troisième génération au début de 1998. D'autres encore avancent, que la deuxième génération sera celle des lecteurs "haute-définition" (voir 2.9) qui ne sortiront pas avant 2003 (à peu près). Il y a de nombreuses variations autour de ces deux thèmes, y compris ceux qui avancent que les lecteurs compatibles DTS ou Divx sont ceux de troisième génération.
Les choses sont plus clair pour l'informatique, où deuxième
génération (DVD II) signifie habituellement lecteur DVD-ROM
2x pouvant lire les CD-R, et troisième génération
(DVD III) signifiant lecteurs de DVD-ROM 5x (parfois 2x ou 4.8x ou encore
6x), certains pouvant lire les DVD-RAM et certains au format RPC2. Voir
4.2
pour davantage d'informations sur les vitesses. Voir 1.10
pour une explication du RPC2.
En aurais-je oubliées ?
[1.32] Quel est la situation sur le DTS et le DVD ?
Digital Theater Systems Digital Surround est un format d'encodage audio
similaire au Dolby Digital.
Un décodeur, soit dans le lecteur ou dans un ampli externe,
est nécessaire. Voir 3.6.2 pour des détails
techniques. Certains prétendent que, de par son taux de compression
faible, le DTS est meilleur que le Dolby Digital. D'autres avancent quil
n'y a pas de différence significative. Les disques DTS sont uniquement
produit par DTS, sous licence des studios, et sont généralement
destinés aux "fanatiques" audio. Les disques DTSeont probablement
aussi disponible dans le format DVD standard.
DTS est un format optionnel pour le DVD. Les spécifications originales du DVD, mises au point en 1996, contiennent un ID pour le DTS, mais les lecteurs fabriqués avant mi-1998 (et de nombreux autres depuis) ignore les pistes DTS. Quelques DVD de démonstration ont été pressés en utilisant une « fausse » piste PCM contenant le signal DTS (c'est la même méthode que celle des CD et des laserdiscs DTS). Ce sont les seuls DVD qui fonctionnent sur tous les lecteurs. De nouveaux lecteurs compatibles DTS sont apparus au milieu de l'année 1998 , mais les DVD DTS utilisant l'ID DTS des spécifications du DVD-Vidéo ne sont apparus que le 7 janvier 1999 (ils étaient à l'origine prévus pour Noël 1997). Mulan, un film d'animation produit directement pour le marché de la vidéo (pas le film Disney), est sorti en novembre 1998 avec une piste audio DTS. Les lecteurs compatible DTS arboreront le logo "DTS Digital Out". Certains constructeurs pourraient offrir des mises à jour de lecteur permettant la compatibilité DTS.
Une piste Dolby Digital ou PCM est obligatoire sur les disques 525/60
(NTSC), et du fait de manque d'espace disque pour le DTS et le PCM (sur
un même disque), tous les disques DTS comporteront une piste Dolby
Digital. Cela veut dire que tous les DVD DTS fonctionneront sur tous les
lecteurs de DVD, mais un lecteur compatible DTS et un décodeur DTS
est nécessaire pour exploiter la piste sonore DTS. Les CD audio
DTS fonctionne sur tous les lecteurs de DVD, car les données DTS
sont encapsulées sur des pistes PCM standard, les données
étant alors transmises intactes aux sorties audio numériques.
La raison de ce problème de synchronisation est dû à l'interaction de quatre facteurs :
Le facteur 1 ou 2 doivent habituellement être présent
pour que le facteur 3 et 4 soient vérifiés. Certains disques
avec de graves problèmes de synchronisation ont été
réédités après un nouvel encodage. Dans certains
cas, ce problème liée au lecteur peut être réparer
par une pause ou un arrêt de la lecture puis un redémarrage
ou en éteignant le lecteur, attendre quelques secondes, puis le
rallumer. Pioneer a déclaré que modifier la synchronisation
audio/vidéo de leurs lecteurs "pour compenser la qualité
logiciel compromettrait terriblement la qualité de l'image."
Malheureusement, il n'y a pas de réponse simple et de solution miracle. Davantage de réclamation des consommateurs incitera les fabricants à considérer le problème sérieusement et si tout va bien éliminer ce problème sur les nouveaux lecteurs ou grâce à une mise à jour "firmware".
Le développement de CD-R « Type II » compatible à la fois avec la longueur d'onde des CD et des DVD a été abandonné.
Les unités DVD-ROM ne peuvent enregistrer quelque soit le média. Les unités DVD enregistrables (voir 4.3) ne peuvent enregistrer sur des CD-R, bien que les DVD-RAM et DVD+RW de deuxième génération pourrait bien en être capable.
Les unités DVD-ROM ne peuvent enregistrer quelque soit le média. Les unités DVD enregistrables (voir 4.3) ne peuvent enregistrer sur des CD-R, bien que les DVD-RAM et DVD+RW de deuxième génération pourrait bien en être capable.
La résolution des Vidéo-CD est de 352x288 pour le PAL et 352x240 pour le NTSC. La plupart des lecteurs de DVD gèrent cette différence en éliminant les lignes supplémentaires ou en ajoutant des lignes. A la lecture de Vidéo-CD, les lecteurs NTSC Panasonic et RCA éliminent apparemment les 48 lignes (17%) du bas. Ceux de Sony, NTSC aussi, réajustent les 288 lignes (pas de suppression).
La plupart des ordinateurs munis de DVD-ROM seront capables de lire les Vidéo-CD (avec les logiciels adéquats), puisque cela est déjà possible avec les lecteurs de CD-ROM.
Remarque: De nombreux VCD asiatiques ont deux pistes sonores, avec une
placée sur le canal gauche et l'autre sur la droite. Ces deux pistes
seront mélangées sur un système stéréo
à moins de ne sélectionner qu'un canal avec la balance.
Les lecteurs SVCD ne peuvent lire les DVD, car les lecteurs sont basé
sur des lecteurs de CD.